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20.01.2012

Irish Wolfhound

Le lévrier irlandais : irish wolfhound

Ce lévrier, le plus grand chien du monde, est peut-être issu de chiens introduits en Irlande par les Celtes ou le descendant d’une vieille race irlandaise. Il fut développé à l’origine pour chasser et tuer les loups.

Taille :

Mâle : de 81 à 86 cm

Femelle : au moins 71 cm

Poids :

Mâle : au moins 54 kg

Femelle : au moins 40,50 kg

Caractère, aptitudes et éducation :

Très endurant, très courageux, doté d’une force remarquable : « gentil si caressé, féroce si provoqué ». Ce chasseur de loup et de sanglier est également un chien de garde efficace, dissuasif. Il ne faut pas le dresser à la défense et à l’attaque car il serait très dangereux. D’un tempérament calme, doux avec les enfants, il est très attaché à son maître. Il lui faut une éducation ferme pour le contrôler.

On doit lui éviter la vie citadine. Il a besoin de courir fréquemment en toute liberté.

C’est un chien de chasse et de compagnie.

D’après « l’Encyclopédie du Chien de Royal Canin »

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

 

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10.01.2012

Anatomie du rat domestique

Anatomie du rat domestique :

 

C’est un mammifère rongeur de la famille des muridés, à activité diurne.

Le rat mesure de 35 à 50 cm avec la queue. La longueur de la queue est de 17 à 23 cm.

Les femelles pèsent entre 150 et 500gr, les mâles de 250 à 1500gr, avec une moyenne de 450 à 500 gr. Le mâle possède un os pénien.

Les dents sont à croissance continue : 4 incisives très coupantes et 12 molaires.

L’espérance de vie est de 2 à 3 ans.

La température corporelle normale est de 37 à 38,5°C.

La fréquence respiratoire est de 70 à 146 / minute, la fréquence cardiaque de250 à 490/minute.

L’estomac est divisé, le caecum large, il n’a pas de vésicule biliaire.

La femelle a trois paires de mamelles.

La vue du rat n’est pas bonne, il se sert principalement de son odorat et de ses vibrisses pour se diriger.

La croissance est longue avec une ossification des os longs qui ne se termine qu’au cours de la deuxième année.

La glande lacrymale de Harder secrète des lipides et des porphyrines rouges qui peuvent colorer la face du rat malade ou stressé.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

01.01.2012

La douleur chez le chien

La douleur chez le chien:

Les manifestations de la douleur chez le chien sont très différentes selon le caractère et la résistance  à la douleur du chien.

Quelques astuces pour détecter la douleur de votre chien:

1. Changement de comportement: agitation anormale, agressivité ou à l'inverse dépression anormale, absence de réaction.

2. Déplacement différent: refus de bouger, tremblements, apathie, raideur.

3. Claudication, gêne ou changement dans la marche.

4. Vocalises: gémissements...

5. Perte d'appétit ou diminution de celui-ci.

6. Grognement lorsque vous le caressez ou le manipulez.

Quelles sont les causes de la douleur?

Les maladies articulaires, les interventions chirurgicales, les infections dentaires, les maladies (cancer...)

Que faire?

Lorsque votre chien présente des signes de douleur, il faut consulter votre vétérinaire. Il identifiera la cause de la douleur et  il prescrira les médicaments dont votre chien a besoin pour soulager ces douleurs.

Pour plus d'informations sur la douleur chez les chiens, consultez le site:

www.kimydog.com

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies chien-chat

20.12.2011

Le sel toxique pour les animaux

 Des tonnes de sel (Chlorure de Sodium – NaCl) sont été déversées en hiver sur nos routes pour dégager la neige et la glace de celles-ci.  Du sel dans l’eau fait baisser le point de congélation. Si l’eau contient 10% de sel, la congélation se fait à -6°C; si elle contient 20%, cela passe à -16°C; si l’eau est ‘saturée’ en sel, le point de congélation se fera à -21,1°C.

Selon la grandeur des grains, le sel peut avoir un autre effet. Les grains fins se dissolvent plus rapidement et sont donc utilisés en prévention. Les gros grains (d’un diamètre de 3 mm) se dissolvent plus lentement et ont un effet à long terme. Ils plongent plus profondément dans le tapis neigeux et sont donc généralement utilisés après des précipitations hivernales.

Le sel est très nocif pour l’environnement et peut même être mortel pour les oiseaux. En ingérant du sel ou de l’eau salée, ils risquent de souffrir d’intoxication. Des symptômes cliniques sérieux apparaissent après l’ingestion de 2.000 mg/kg du poids du corps (une cuiller à café de sel de cuisine contient à peu près 5.000 mg de sel). Les animaux sont alors étourdis, réagissent avec lenteur aux stimulations, se laissent facilement approcher, ne s’envolent plus et se laissent plus facilement surprendre par un véhicule.

Si le fait de boire de l’eau peut permettre de diminuer l’effet toxique du sel sur l’oiseau, le gel qui sévit depuis plusieurs jours a sensiblement raréfié les points d’eau. C’est pourquoi la LRBPO invite à mettre de l’eau fraîche à disposition des oiseaux et à changer régulièrement cette eau pour éviter qu’elle ne gèle. La LRBPO demande également des épandages moins importants sur les routes secondaires et rurales ainsi que sur celles situées en lisière des bois.

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/protection/6...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

10.12.2011

Anatomie du cobaye

Anatomie du cobaye :

 

 

Le cobaye est un mammifère rongeur hystricomorphe herbivore à activité diurne, grégaire.

C’est un petit mammifère au corps compact, ramassé, sans queue, avec de courtes pattes. Il possède 4 doigts à l’avant, 3 à l’arrière. Ils ont une zone dépilée à l’arrière des oreilles, une glande sébacée au bas du dos.

Les dents sont à croissance continue suivant la formule :

Incisives : 1/1, Canine : 0/0, Prémolaires : 1/1, Molaires : 3/3. Les dents maxillaires (en haut) sont inclinées latéralement, les dents mandibulaires (en bas) médialement.

Le cobaye a une ouïe et un odorat très développés.

Le tube digestif est très long, plus de 2 mètres. Le canal inguinal reste ouvert. La symphyse pubienne est fibro cartilagineuse et se soude définitivement après l’âge d’un an.

Les femelles pèsent entre 700 gr et 1 kg, les mâles entre 850 gr et 1,200kg.

L’espérance de vie est en moyenne de 6 ans.

 

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

01.12.2011

L'alouette des champs

Article de la ligue de protection des oiseaux:

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/faune/51-ooi...

Tout le monde connaît l’Alouette des champs, même si l’oiseau se fait rare dans nos campagnes où ses trilles ascendantes clamaient naguère les étés chauds au-dessus des champs de céréales lourdes en promesses de moissons dorées.

S’élevant par étages successifs vers les cieux tout en lançant son chant mélodieux, en trilles ininterrompues, l’Alouette atteint des hauteurs telles que l’œil nu a de la peine à la suivre. Elle se laisse ensuite chuter vers les labours où elle se pose après une magistrale ressource effectuée au ras du sol.

C’est, à l’origine, un oiseau des steppes, ce qui explique sa dépendance vis-à-vis des espaces dégagés. Elle peut aussi bien se rencontrer sur les pâtures ou les prés de fauche, les cultures, les bruyères et les schorres que sur les terrains portuaires exondés. L’espèce est donc peu représentée dans les régions les plus urbanisées ou les plus boisées.

L’Alouette fait son nid au sol. L’intensification de l’agriculture, l’emploi de pesticides, la progression de la culture du maïs impliquant des travaux du sol et le semis en pleine période de reproduction de l’oiseau sont donc des facteurs importants dans la régression de cette espèce. En outre, une influence directe sur la nourriture de l’espèce se marque tant au cours de la nidification (insecticides) qu’en dehors de celle-ci (herbicides).

L’Alouette se nourrit d’invertébrés vivant au sol, de graines et de parties de plantes. Si nos populations sont partiellement sédentaires, elles sont rejointes, de novembre à avril, par des individus venus du nord et du centre de l’Europe.

Fiche technique: Alouette des champs (Alauda arvensis)

Taille: 17/19 cm

Reproduction: 3 à 5 œufs

Couvaison: 11 à 14 jours

Sevrage: 20 jours (nidifuge)

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux

20.11.2011

Anatomie du lapin

Anatomie du lapin:

Le lapin fait partie de l'ordre des lagomorphes, famille des léporidés.

Il pèse de 600 gr à 8 kg selon les races.

Il possède des dents à croissance continue (10 à 12 cm par an pour les incisives). Sa formule dentaire est: Incisives: 2/1, Canines: 0/0, Prémolaires: 3/2, Molaires: 3/3. Soit 28 dents au total.

L'estomac a une paroi fine. L'intestin est très long, avec un large caecum occupant la majeure partie de l'abdomen.

Le coeur est de petite taille, la fréquence cardiaque de 270/minute, la fréquence respiratoire moyenne de 53 / minute.

La température corporelle normale est de 38,2 à 39,4°C.

Le champ de vision est de 190° pour chaque oeil. Une membrane nyctitante très développée recouvre la cornée.

Les oreilles sont fortement vascularisées.

Le squelette est très fragile, il représent 8% du poids vif, contre 13% pour le chat. Les risques de fracture sont importants aux pattes postérieures et aux vertèbres.

Les urines sont alcalines, parfois très colorées, normalement riches en cristaux triphosphates et carbonates de calcium.

La lapine possède de 8 à 10 mamelles.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

10.11.2011

Nourrissage hivernal des oiseaux

Nous vous invitons toutes et tous à être particulièrement actifs en matière de nourrissage hivernal des oiseaux sauvages.


Les hivers rigoureux sont une des principales causes de mortalité naturelle chez les oiseaux. Beaucoup de bonnes volontés se rappellent alors l’existence de nos amis à plumes et les aident comme ils peuvent à passer ce cap difficile. Ont-ils tort ?
Ont-ils raison ? Les oiseaux n’ont évidemment pas attendu l’homme pour pouvoir survivre à des hivers rigoureux. Qui plus est, cette saison joue également un rôle de sélection naturelle des individus au sein des populations. Alors, pourquoi les nourrir ?

Il faut savoir que nos milieux se sont terriblement appauvris au fil du temps. Que les paysages, fortement banalisés, surtout en milieu périurbain ne leur offrent plus une nourriture variée et abondante. Que celle encore disponible est parfois empoisonnée par les diverses activités humaines. Alors, ne leur devons-nous pas un petit coup de pouce ? Et puis avouons-le, c’est aussi pour
notre plaisir !

L’impact global du nourrissage sur les populations d’oiseaux est difficile à évaluer. Les observations conduisent parfois à des conclusions contradictoires. Il est en tout cas sûr que seules certaines espèces en bénéficient et ce ne sont pas les plus menacées. Nous conseillons donc d’aider les oiseaux des jardins pendant la mauvaise saison, en hiver, lorsque les ressources habituelles de nourriture se font rares ou sont rendues inaccessibles sous une épaisse couche de neige.

Comment bien nourrir les oiseaux ? Seulement par grands froids !

Apprenons à observer la nature. Elle donne le signal quand disparaissent les insectes et débutent des périodes de gel prolongé, de neige persistante ou de pluies incessantes. La régularité dans le nourrissage est capitale. Il est impératif de ne pas interrompre le nourrissage pendant les périodes de grand froid car les oiseaux ayant pris l’habitude de s’approvisionner aux mangeoires, risquent de ne pas disposer d’assez de réserves leur permettant de trouver une autre source de nourriture. Ce ravitaillement sera seulement supprimé à l’approche du printemps. Lorsque débute la saison de reproduction (d'avril à septembre), la nourriture redevient abondante et de bien meilleure qualité nutritive pour les oisillons qui sont alors nourris essentiellement d’insectes. Laissons alors les oiseaux insectivores jouer efficacement leur rôle d’insecticide naturel.

Les 11 règles d’un bon nourrissage :
1. Nourrissez pendant les grands froids, les jours de neige ou de pluies incessantes.
2. Disposez de la nourriture matin et soir.
3. Changez régulièrement l’eau des abreuvoirs et n’y ajouter aucun additif.
4. Nettoyez régulièrement les mangeoires.
5. Protégez les graines de l’humidité et de la pluie.
6. Ne donnez pas d’aliments salés.
7. Placez la mangeoire et les aliments hors de portée des prédateurs.
8. Surtout, n’arrêtez jamais en plein froid un nourrissage commencé, les oiseaux devenus dépendants seraient condamnés !
9. Offrez des aliments variés à plusieurs endroits.
10. Ne donnez pas de trop grandes quantités à la fois
11. Ne proposez jamais d’aliments moisis ou avariés.

Comment faut-il nourrir les oiseaux en hiver ?
Nous venons de voir que chaque espèce est tributaire d'une nourriture et que toutes ne la recherchent pas nécessairement au sol, certaines étant plus arboricoles que d'autres. Il faut donc nourrir de façon variée en divers endroits, les uns plus éloignés que les autres, suivant le degré de témérité de l'oiseau qui se rapproche de nos habitations. Le Pigeon ramier (de nos campagnes) sera donc nourri à la plus grande distance (de fuite) que la Mésange charbonnière ou le Rougegorge qui ont l'art de nous interroger sur nos intentions jusqu'au seuil de nos portes.
Disposez des graines (sauvages) sous un arbre ou un arbrisseau, pour les tourterelles par exemple, est préférable au nourrissage au beau milieu d'une pelouse.
Même si la mangeoire est visitée par de nombreuses espèces, cette méthode n'est pas universelle: n'oubliez pas de prendre des 'boules à mésanges', des distributeurs automatiques, des bardes de lard non salé et autres friandises à divers endroits de votre jardin.
Variez les emplacements de nourrissage au sol, ne mélangez pas diverses sortes de nourriture présentées 'en tas' (cacahuètes ou arachides moulues avec des graines par exemple) dans les mangeoire.
Ne donnez que des produits de qualité et éviter ainsi les moisissures ou la contamination des aliments par déjections, afin d'écarter les épidémies (les Verdiers et les Tourterelles turques sont très sensibles à la consommation d'aliments pollués de la sorte).
Placez votre mangeoire à bonne distance d'une verrière ou de la porte vitrée de votre salon, afin d'éviter les accidents de collision provoqués par l'envol subit des oiseaux à l'approche d'un Epervier. Par contre, donnez à vos oiseaux toute possibilité de refuge vers des buissons tout proche où ils pourront s'abriter en cas de danger.

Et si vous avez des chats, faites de sorte que les oiseaux puissent toujours être avertis de leur présence: il est inutile de vouloir nourrir les oiseaux si vous avez plusieurs minous 'chasseurs'  en liberté à l'extérieur.

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Prodiguez la nourriture en petite quantité raisonnable suivant le nombre de vos hôtes: ce n'est pas en nourrissant d'abondance, dès le départ, que vous aurez plus de visiteurs ailés! Mais distribuez celle-ci à heure fixe et régulièrement de préférence tôt le matin, puis une seconde fois si nécessaire en début d'après-midi afin d'éviter le gaspillage et la contamination.

Si vous avez le temps et si vous possédez (un peu) l'art culinaire, voici une petite recette pour la fabrication d'un mélange idéal à placer dans un 'pot-de-fleur-nourrissoir'. Vous malaxez et chauffez un mélange fait de graisse à frites, d'huile végétale, d'arachide, d'avoine concassée, de tournesols, de petites graines sauvages et de pâtée pour oiseaux insectivores; vous transvasez dans de petits pots-de-fleurs, munis d'un bâton-perchoir passé par le trou du récipient et vous laissez refroidir le tout avant de pendre dans votre jardin ce menu à la carte.

D'après le site de la COWB (commission ornithologique de Watermael Boitsfort:

http://www.cowb.be/cowb/index.php?option=com_content&...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

01.11.2011

Le Barzoï (lévrier russe)

Le Barzoï (lévrier russe)

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Le barzoï pourrait être le résultat du croisement du lévrier d’Asie et du chien polaire Laïka, ou du Sloughi avec un chien autochtone à poils longs. La race aurait été fixée en Russie au 15ème siècle. Il fut longtemps le compagnon favori des grandes familles russes qui l’utilisait pour la chasse au loup.

 

Poids et taille :

Mâle : de 70 à 82 cm

Femelle : de 65 à 77 cm

Poids : de 35 à 45 kg

Caractère, aptitudes, éducation :

Ce grand seigneur apparemment flegmatique était un excellent chasseur pour le lièvre, le renard et le loup. Puissant, ardent, courageux, endurant, cet aristocrate est attaché souvent exclusivement à son maître. Il n’est pas très patient avec les enfants. Il est indifférent voire hostile envers les étrangers. C’est un bon gardien, peu aboyeur. Il peut être mordant vis à vis de ses congénères. Son éducation sera ferme mais douce, il ne supporte pas la brutalité.

 

D'après: "L'encyclopédie du chien" de Royal Canin

 Pour trouver un éleveur, cliquez sur les liens ci-dessous :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10.10.2011

Festival de la photo nature à Namur

Grand week-end de la Photo Nature et d’Art Animalier Aves-Natagora, les 14, 15 et  16 octobre 2011 à Namur

Dans le cadre du Festival Nature Namur, venez découvrir les nombreuses Expositions Photos et d’Art Animalier organisées par Aves-Natagora  en déambulant entre  plusieurs sites de caractère du Vieux Namur comme l’église St-Loup, la Galerie du Beffroi, le Palais des Congrès (ancienne Bourse de Commerce), la salle classée de la brasserie François,… et à l’Acinapolis à Jambes.

Au programme : près de 40 expositions de photographes,  parmi lesquels  Sergey Gorshkov photographe du célèbre National Geographic, l’exposition du GDT European Wildlife Photographer of the Year, un des deux concours les plus prestigieux d’Europe,  des conférences, les œuvres nominées du grand concours "Emotion’Ailes" et plus encore ...

 

L’édition 2011 sera rehaussée par une exposition de photos inédites du Roi Léopold III prises lors de ses expéditions tropicales. Plusieurs artistes mondialement connus exposeront leurs œuvres. Citons, entre autres,  le Russe Sergey Gorshkov, le Polonais Grzegorz Lesniewski ou encore le Finlandais Lassi Rautiainen.  De nombreux autres photographes belges, français, allemands,…  vous feront découvrir leurs plus belles images.  L’Art Animalier sera également représenté par des dessins, des sculptures…

Les artistes seront présents et vous  aurez  ainsi l’occasion de les rencontrer, notamment dans notre convivial « espace rencontre ».  

Plusieurs photographes donneront  une conférence gratuite au Palais des Congrès de Namur (Ancienne Bourse de Commerce).
Au menu des 7 conférences annoncées :
Le 14 octobre à :
19h30  Pascal Colomb et Denis Michez -Plan Maya et prairies fleuries
Le 15 octobre à :
14:00     Cindy Jeannon - Immersion dans la nature sauvage
15:00     Marc Steichen -  Luxembourg-Scandinavie, aller-retour
16:00     Lassi Rautiainen - Wildlife in Finland
17:00     Bruno Pambour - Jaguar - Llanos du Venezuela
Le 16 octobre à :
14:00     Walter Barthélemi  - Mon reflex et la vidéo HD
15:00     Denis Boucquey et Serge Sorbi- Antarctique

De belles découvertes en perspective...

Infos: Natagora

http://www.natagora.be/index.php?id=530&no_cache=1&am...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01.10.2011

Les dangers de la maison pour le chat

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dangers de la maison pour votre chat…

vigilance et prudence sont de rigueur !

http://www.royalcanin.be/_mdb/publi/53_Fiche%2023%20teled...

Article du Dr Bénédicte Flament

 

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

20.09.2011

La pie bavarde

Article du site de la ligue de protection des oiseaux:

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/faune/51-ooi...

La Pie ne nécessite aucune description tant elle est connue de tous et tant elle est voyante et élégante avec son plumage noir et blanc et sa longue queue étagée à reflets métalliques.

On l’observe rarement seule, souvent en couple ou en petit groupe. Handicapée par sa longue queue et ses courtes ailes arrondies pouvant la gêner dans ses évolutions à l’intérieur de nos forêts denses, la Pie est davantage un oiseau de campagne où les cultures et les prairies, dans un paysage parsemé de grands arbres, boqueteaux et buissons, favorisent sa présence. Elle recherche volontiers le voisinage de l’homme, ce qui la conduit à nicher dans les villages et même en ville.

Omnivore, se contentant de tout et de rien, elle consomme une part importante d’insectes, de sauterelles, d’escargots et de limaces. Elle s’empare également de lézards, de petits rongeurs, de jeunes lapins, de petits oiseaux jeunes ou blessés et d’œufs. Elle ne dédaigne pas les graines de céréales,  les fruits, les glands, les déchets de cuisine. On peut l’observer régulièrement le long de nos routes dépiautant les cadavres d’animaux victimes du trafic routier.

Son nid est un édifice volumineux et sphérique, semblable à celui d’un Faucon crécerelle mais coiffé d’un dôme et installé, de préférence, à la cime d’un arbre élevé ou bien dans un arbre fruitier ou une haie épineuse. La ponte a lieu de fin mars à fin juin.

C’est une espèce sédentaire, ne se déplaçant pas au fil des saisons. Elle garde jalousement son territoire toute l’année. Inconsidérément taxée d’ennemie de nos bassecours et du petit gibier, la Pie est persécutée en tout temps par les campagnards et, surtout, par les chasseurs. Malgré cette lutte incessante, les effectifs de la Pie se maintiennent grâce surtout à sa vigilance et à ses qualités d’adaptation à vivre près des villes et dans nos grands parcs.

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux

09.09.2011

Festival de l'oiseau

3e Festival de l’Oiseau : Le week-end des 10 et 11 septembre 2011, à l'Aquascope Virelles (Hainaut)

Le grand rendez-vous naturaliste pour toute la famille !

Au programme : Salon optique, concours photo des meilleurs clichés du Festival de l’Oiseau 2011, boutiques nature, expositions, visites guidées de la réserve et excursions nature, animations et jeux nature pour petits… et grands !...

Invité d'honneur de cette édition 2011 : le castor (jeu familial et conférences sur le castor, balade pédestre et en canoë pour devenir incollable sur le castor).

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01.09.2011

Le basset hound

Le basset Hound :

 

 

 

Il est issu de croisements entre des bassets Artésien Normand, basset d’Artois et basset Ardennois.

 

Poids et taille :

De 33 à 38 cm

De 25 à 30 kg

 

Caractère, aptitudes et comportement :

Tenace, chassant au nez, possédant l’instinct de meute, doté d’une voix profonde et mélodieuse. Très endurant, placide, jamais agressif, son caractère bien trempé et entêté est légendaire. Il est talentueux en meute sur les traces du petit et moyen gibier (lapin, lièvre, sanglier, chevreuil). Affectueux et doux, il est recherché comme ami de la famille. Il lui faut une éducation ferme.

Sportif, il a besoin d’espace et de beaucoup d’exercice. Il ne supporte pas la solitude, craint la chaleur. Il faut régulièrement surveiller les oreilles et les yeux.

C’est un chien de chasse et de compagnie.

 

 

D’après « l’Encyclopédie du Chien de Royal Canin »

 

Eleveurs : pour trouver un éleveur, cliquez sur les liens:

 

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

 

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20.08.2011

Nuit européenne de la "chauve-souris"

« La Nuit européenne des Chauves-souris » a lieu chaque année le dernier week-end d'août.

La 13e édition est  programmée pour le 27 août 2011.

Cette année encore, une cinquantaine de sites en Wallonie et à Bruxelles vous proposent balades nocturnes, projection d'un film, exposés, questions-réponses...

Chaque année, un thème différent est abordé. Dans le cadre de l'année internationale de la forêt et de l'année des chauves-souris, le thème de la 13e édition sera « Vol de nuit en forêt ».

Nous y aborderons les rapports complexes qui existent entre la forêt et les chauves-souris. En effet, loin de passer leur vie au fond des grottes, de nombreuses espèces sont dépendantes de la forêt, et d'une gestion à long terme de celle-ci!

 

En apprendre plus sur les chauve-souris:

http://www.natagora.be/plecotus/index.php?id=704

Le programme de cette nuit de la chauve-souris en Belgique:

http://www.natagora.be/plecotus/index.php?id=710

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

10.08.2011

Le chat American Bobtail

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Le chat American Bobtail

 

 

 

Ce chat américain est rare hors des USA.

Le caractère « bobtail » c’est-à-dire queue écourtée est le résultat d’une mutation due à un gène dominant. A l’origine, la fourrure était courte, mais actuellement, on trouve aussi des individus à poils mi-longs.

 

Caractère :

Ce chat est calme, patient, débonnaire. Doux, il est très attaché à son maître. Il aime la compagnie de ses congénères et supporte les chiens. Il n’apprécie pas la solitude. C’est un excellent chasseur.

 

 

 

Sa maturité n’est atteinte qu’à l’âge de 2 ou 3 ans.

 

 

 

Extrait de l’encyclopédie du chat de Royal Canin

 

Eleveurs en Belgique :

 

http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/

 

http://www.centralefeline.be/

 

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

01.08.2011

Devine qui papillonne?

Ce premier we d'août 2011, observez les papillons dans votre jardin et encodez vos observations et vos résultats sur www.papillonsaujardin.be

 

Les brochures permettant d'identifier les papillons sont disponibles dans les magasins Tom & CO.

 

 

Participez ! C’est très simple

1.Télécharger sur le site www.papillonsaujardin.be la brochure ou procurez vous une version imprimée
(disponible chez Tom&co)

2. Identifiez les papillons de votre jardin grâce aux photos en pages 4 et 5.

3. Suivez les instructions de la fiche de la dernière page et notez-y le nombre de papillons observés.

4. Encodez vos observations 


Les résultats seront publiés sur le site www.papillonsaujardin.be

 

Participer vous ouvrira la porte à des richesses insoupçonnées dans votre jardin

http://www.natagora.be/papillons

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

20.07.2011

Le Welsh Corgi

Le Welsh Corgi:

Fichier:Pembroke Welsh Corgi 600.jpg

 

Les deux variétés Cardigan et Pembroke auraient des origines semblables. Cependant, certains les décrivent différentes : le Cardigan aurait été introduit par les Celtes au pays de Galles où il aurait été croisé avec des chiens nordiques et des bergers britanniques. Le Pembroke aurait été introduit par des tisserands flamands au Moyen-Âge et serait apparenté à certains chiens nordiques.

Les chiens de ces 2 variétés, du fait des croisements qui s’effectuèrent au XIXé siècle entre eux, renforcèrent leur ressemblance. Depuis 1934, ils ont chacun un standard distinct. Le Pembroke est le plus répandu et il doit ses lettres de noblesse au roi George VI, qui, en ayant offert un à sa fille, la reine Elisabeth II, l’introduisit à sa cour.

 

Taille et poids :

Cardigan mâle : 30 cm, 13 à 15 kg

Cardigan femelle : 30 cm, de 12 à 14kg

 

Pembroke mâle : 27 à 30 cm, 10 à 12 kg

Pembroke femelle : 25 à 27 cm, 10 à 11 kg

 

Caractère, aptitude et éducation :

Chien robuste, endurant, vif, actif, toujours en éveil et dur à la tâche. Il est fidèle, très doux avec les enfants, ni peureux, ni agressif. Une éducation ferme, sans brutalité, doit lui être donnée.

Il vit en appartement à condition de lui fournir régulièrement espace et exercice. Le brossage sera quotidien pour le Cardigan, hebdomadaire pour le Pembroke.

Chien de berger, d’utilité (recherche de drogues, secourisme), de garde et de compagnie.

 

Source : l’Encyclopédie du chien de Royal Canin

 

Pour trouver un éleveur, cliquez sur les liens ci-dessous:

 

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10.07.2011

Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie

 

L’Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie

 

 C’est une oeuvre collective colossale! 655 observateurs

 

naturalistes bénévoles ont sillonné pendant 7 ans le territoire

 

wallon pour recenser toutes les espèces d’oiseaux nichant à

l’état sauvage, établir leur répartition, évaluer leurs effectifs et

mettre en évidence leur évolution 30 ans après la réalisation de

l’atlas 1973-1977.

 

Soutenue de bout en bout par la Région wallonne, l’oeuvre d’une

 

décennie trouve ainsi sa concrétisation finale dans un livre de 524

 

pages en format A4, très documenté (plus de 450 cartes et figures)

 

et richement illustré (plus de 500 photos).

 

Pour chacune des 173 espèces d’oiseaux indigènes et exotiques

acclimatés, trouvées entre 2001 et 2007, une double page

présente les cartes commentées de leur répartition, de leur

 

abondance et de l’évolution du peuplement, complétées d'une

 

description des habitats fréquentés. En outre, plusieurs chapitres

 

généraux fournissent successivement des repères géographiques pour mieux appréhender les résultats, une description détaillée de la méthodologie mise en oeuvre, une synthèse des résultats généraux et des grands traits de l’évolution depuis l’atlas belge des années 1973-1977, ainsi que la liste rouge 2010 des espèces menacées.

 

 

 

Richement illustré et documenté, l’Atlas se veut accessible à un large public. Il constitue une mine d’informations et, à coup sûr, est la pierre angulaire sur laquelle pourront s’appuyer le suivi de l’état de notre environnement et nombre d’actions de conservation de la Nature.

 

L’Atlas est une publication d’Aves et du Département de l’Etude du milieu Naturel et Agricole (DEMNA

 

– Service public de Wallonie) et constitue le 5ème  volume de la Série «Faune - Flore - Habitats».

 

 

Prix de vente: 39,90 €, via la Boutique de Natagora, notamment au point de vente de Bruxelles situé rue Marie-Thérèse 87 à 1210 Bruxelles – 02 280 64 93 – ouvert du mercredi au vendredi de  12h30 à 17h et le samedi de 13h30 à 17h.

 

 

 

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Livres

01.07.2011

Le botulisme dans les étangs

La bactérie: ennemie invisible
Le botulisme est une intoxication alimentaire causée par une bactérie anaérobe (cad se développant dans les milieux pauvres en oxygène), Clostridium botulinum, qui produit une toxine qui entraîne la mort par paralysie. La maladie se propage entre autres par l’intermédiaire de la nourriture contaminée par cette toxine.
Les oiseaux contaminés ont des difficultés à se mouvoir et présentent une paralysie progressive des pattes, des ailes et du cou. La mort survient rapidement ensuite par paralysie du système respiratoire ou noyade des oiseaux. La décomposition des dépouilles d'oiseaux ayant été contaminés par la toxine provoque ensuite une contamination en chaîne, notamment des oiseaux qui s'alimentent d'asticots qui se développent sur les cadavres (mouches à viande) ou des charognes elles-même. Un seul asticot contient assez de cette toxine pour provoquer la mort d'un canard colvert.
 
Que faire contre le botulisme ?
Les animaux morts doivent être acheminés par les autorités ou associations compétentes vers un centre crématoire où ils seront incinérés. Lorsqu’ils sont encore vivants, ils doivent être évacués rapidement vers des centres de revalidation (CROH, CREAVES) où ils recevront des soins adaptés, notamment un sérum de l’Institut Pasteur.
On peut aussi agir préventivement ou curativement sur le milieu en l’aérant. La projection d'eau fraîche à l'aide de puissantes pompes ou de fontaines permet d’augmenter le taux d'oxygénation de l'eau du site contaminé. La pollution généralisée des eaux de surface, notamment par les phosphates et les nitrates, favorise également le développement de la bactérie et l’apparition de la maladie. Il est donc nécessaire de limiter au maximum tout apport de ces polluants dans le milieu.

Que peut faire monsieur et madame tout le monde ?
Le problème principal dans les villes, c’est le nourrissage des oiseaux d’eau. Il ne faut pas donner du pain et d’autres nourritures qui, jetés dans l’eau, fermentent et favorisent le développement de la bactérie et donc la contamination des aliments. Ce faisant, vous contribuez aussi à limiter les populations de rats et tous les problèmes sanitaires qui y sont liés.

Source: www.cowb.be

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité, Maladies oiseaux

20.06.2011

Les extrudés pour les rongeurs

Les extrudés pour rongeurs :

 

Les lapins, cobayes, chinchillas sont par nature des herbivores qui ont besoin d’un régime alimentaire riche en fibres (20%) et pauvre en amidon. Le procédé de fabrication doit garantir que les granulés contiendront des fibres longues, non moulues et riches en silicates, à l’instar de celles présentes dans les aliments naturels. Ces fibres longues favorisent une mastication et un transit intestinal bien meilleurs que les fibres finement moulues.

 

Les problèmes dentaires sont courants chez les lapins, cobayes et chinchillas. C’est le plus souvent la conséquence directe d’une alimentation inadaptée, car inefficace pour l’usure des dents en perpétuelle croissance. L’ajout dans les extrudés de fibres longues non moulues et à haute teneur en silicates assure une mastication maximale et donc une usure dentaire et une bonne santé buccale.

 

Les lapins, cobayes et chinchillas mangent toute la journée. La combinaison d’éléments peu énergétiques, pauvres en amidon et riches en fibres alimentaires longues assure un régime digeste et équilibré. L’animal gardera ainsi son poids idéal.

 

L’adjonction d’au moins 10% de légumes frais garantit  un goût délicieux et donc une bonne appétence.

 

L’ajout de vitamines favorise un bon état général de santé.

Vitamine A pour le renouvellement des cellules cutanées, la vue, la reproduction et le métabolisme.

Vitamine D3 : contribue à éviter toute fragilité des tissus osseux.

Vitamine E et C : augmentent la résistance naturelle de l’organisme. La vitamine C est fondamentale pour le cobaye qui ne la synthétise pas et doit absolument en trouver dans sa nourriture.

L’addition de prébiotiques favorise l’équilibre de la flore intestinale.

Les acides gras essentiels oméga 3 et 6 assurent une peau saine et un pelage brillant.

L’extrait de Yucca permet la diminution des odeurs des excréments.

 

 

Gamme d’aliments Versele Laga : Cuni complete, cavia complete et chinchilla complete

08:04 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

10.06.2011

Airedale Terrier

L’Airedale Terrier :

 

Fichier:Airedale Terrier.jpg

 

La race a été créée vers 1850 par des éleveurs du Yorkshire, dans la vallée de l’Aire. Le but des croisements était d’obtenir un chien capable de chasser à la fois la loutre et les rongeurs. Ce chien fut reconnu en 1886par le Kennel Club. Il fut enrôlé pendant la première guerre mondiale comme coursier, chien d’attaque et sentinelle. Son introduction en France date de 1920.

 

Taille et poids :

Mâle : de 58 à 61 cm

Femelle : 56 à 59 cm

Poids : environ 20kg

 

Caractère, aptitude et comportement.

Chien rustique, fort, énergique, plein de vie, toujours sur le qui-vive, rapide en action, il est doté d’un courage légendaire. Il est attaché à son maître, doux avec les enfants. Il peut être dominant voire agressif vis-à-vis de ses congénères. Ses aptitudes sont multiples : bon nageur, chasseur de canard et de loutre, sans oublier le sanglier et le cerf. Il s’avère gardien fiable des biens et des personnes. En tant que chien d’utilité, l’armée, les secouristes et la police apprécient ses dons.

 

Il ne peut vivre en appartement que si on lui procure de longues sorties quotidiennes. Brossage deux fois par semaine et toilettage 3 fois par an.

C’est un chien de chasse, de garde, d’utilité et de compagnie.

 

D’après l’encyclopédie du chien de Royal Canin

Pour trouver un éleveur, cliquez sur les liens ci-dessous :

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

01.06.2011

WE des mares

Natagora et la Région wallonne vous proposent le samedi 4 et dimanche 5 juin 2011, un week-end de sensibilisation à la protection des milieux humides et aux amphibiens.

Au programme : visites guidées de mares de jardins et de mares "naturelles" (milieux forestiers, agricoles ou réserves…), présentation de la mare sous tous ses aspects, divers stands...

  • Retrouvez le programme et la liste des sites participants :

 http://www.natagora.be/rainne/index.php?id=1342

  • Infos : Raînne - Natagora - Tél : 081/390 720  - www.rainne.be

T

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité, Nature

20.05.2011

Vous trouvez un oisillon... que faire?

Vous avez trouvé un oisillon... que faire?

Il est de croyance commune que les oiseaux, pour célébrer la venue du printemps, pondent leurs œufs en mai. Ce n'est pas faux, mais nombre d'oiseaux ont commencé cette activité en avril, voire déjà en mars. Il n'est donc pas impossible de trouver, dès à présent, des oisillons tombés du nid. Alors, que faire ?

On peut voir, parfois, au fond d'un jardin, un Merle maladroit qui se déplace en sautillant, tout à fait incapable de voler. Pas de panique! Il ne faut pas croire que cet oiseau est abandonné par ses parents. Il ne s'agit probablement que d'un juvénile ayant volontairement quitté le nid afin de risquer ses premiers pas dans notre vaste monde! Les parents sont au courant ...et viennent régulièrement nourrir leur rejeton au sol. C'est ainsi que le jeune oiseau apprend progressivement à chercher lui-même sa pitance et qu'il se familiarise avec un environnement souvent hostile.

Surtout, si l'oiseau ne court aucun risque évident et immédiat (comme la présence d'un chat, d’un chien ou la proximité d'une route fréquentée), ne tentez pas de le secourir! Vos efforts de nourrissage seront, dans la majeure partie des cas, voués à l'échec. Les jeunes oiseaux sont souvent insectivores. Un morceau de pain et quelques graines seraient donc notoirement insuffisants et votre bon cœur condamnerait l'oiseau à mort!

Laissez donc les oiseaux là où ils se trouvent! L'art de voler leur viendra vite et tout seul. Mais si votre environnement est fréquenté par des chats errants, alors, il conviendra de placer l'oisillon au sein d'un fourré épais où les parents ne tarderont pas à le retrouver, grâce à ses appels.

En cas de problème important (chute, blessure, menaces directes), contactez la LRBPO! Nous vous donnerons tous les conseils d'usage ainsi que l'adresse du Centre de Revalidation pour Oiseaux Handicapés (CROH) le plus proche. Ce Centre veillera au nourrissage et à la remise en liberté de l'oiseau en détresse.

La liste des centres de revalidation belges est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous:

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/centre-revalidation/56-listecroh

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

13.05.2011

Journées portes ouvertes

Ce we du 14 et 15 mai 2011, journées portes ouvertes à la ligue royale de protection des oiseaux (Bruxelles).

Informations: cliquez sur le lien:

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/agenda/543-journees-qportes-ouvertes-a-la-ligueq-les-14-a-15-mai-2011

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

10.05.2011

Alimentation des lapins et rongeurs

Alimentation des rongeurs et lapins

 

De nombreux lapins et rongeurs reçoivent une nourriture mal équilibrée. Il en résulte souvent des problèmes de santé. Les symptômes de maladies les plus fréquents sont des problèmes dentaires, de digestion, de surpoids, de carence en vitamine et de pelage.

Ces problèmes peuvent essentiellement être attribués à une alimentation inadaptée. Il est donc capital de choisir une alimentation adaptée, comportant les éléments appropriés dans les proportions correctes.

De nombreux lapins et rongeurs ne mangent que les éléments les plus appétents du mélange qui leur est servi, c’est le comportement alimentaire sélectif. Il existe donc un risque qu’ils ne prennent pas tous les nutriments nécessaires à leur santé. La solution à ce problème  est une alimentation présentée en un seul composant. Tous les ingrédients sont assemblés en croquettes prêtes à manger par un procédé de cuisson-extrusion.

Chacune des croquettes présente une composition équilibrée de tous les nutriments indispensables et est également enrichie en vitamines, minéraux et acides aminés.

Vous trouverez ces aliments de la marque Complete dans les magasins spécialisés pour animaux de compagnie.

www.versele-laga.com

www.tomandco.be

<b>Complete</b>            : Cavia Complete<b>Complete</b>            : Hamster Complete

 
 

13:24 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

20.04.2011

Le chat Bengal

 

Le Bengal :

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Une fourrure dorée et tachetée de noir comme celle du léopard d’Asie, son ancêtre sauvage.

Cette race est peu répandue.

C’est un chat équilibré. Son instinct de chasseur et son dynamisme reste au dessus de la moyenne. Les chatons sont plutôt ravageurs.

Le mâle a la réputation d’être beaucoup plus gentil que la femelle, qui est souvent très indépendante et excessive, aussi bien dans sa colère que dans les manifestations de sa tendresse. Sociable vis-à-vis de ses congénères et des chiens, mais des comportements « sauvages » peuvent être observés. Vif, actif, il aime se dépenser et adore l’eau. Il lui faut de l’espace. Assez exclusif avec son maître qui doit lui consacrer du temps, il peut aussi être affectueux que n’importe quel autre chat. Sa voix est discrète. Son entretien est facile.

Extrait de l’encyclopédie du chat de Royal Canin

Eleveurs en Belgique :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/

http://www.centralefeline.be/

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

10.04.2011

Les protéines dans l'alimentation

Les protéines dans l’alimentation du chien et du chat :

Le chien et le chat sont des animaux carnivores, ils ont des besoins importants en protéines de qualité. Certains états physiologiques sont demandeurs, car les phénomènes de construction ou de renouvellement y sont  plus importants : croissance, gestation, lactation, effort physique.

Les protéines sont des molécules en chaînes, constituées d’acides aminés reliés les uns aux autres par des liaisons chimiques et placés dans un ordre défini qui confère sa nature et ses rôles à chaque protéine.

Elles peuvent être animales, végétales, pures ou liées à des glucides ou des lipides.

Les acides aminés issus de la dégradation des protéines alimentaires dans le tube digestif, sont absorbés et servent ensuite à la synthèse par l’organisme des protéines qui  lui sont nécessaires pour bâtir ou renouveler ses organes ou structures.

Les aliments riches en protéines sont d’origine animales : viande, poisson, œuf, produit laitier, ou végétales : haricots, lentilles, pois, soja, levure…

Extrait de «  Nutriments des chiens et des chats » de Royal Canin.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Alimentation

01.04.2011

Cocker américain

Le cocker américain :

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Il descend directement du cocker anglais. Il fut introduit aux USA en 1882 où les éleveurs voulaient obtenir un chien de compagnie de petite taille à robe superbe. Il fit son apparition en France en 1956.

Taille :

De 36 à 39 cm pour le mâle et de 34 à 36 cm pour les femelles.

Poids :

De 10 à 13 kg

Caractère, aptitudes et éducation :

Solide, rapide, efficace, ce chien au caractère facile, équilibré, gai, est un compagnon agréable. Chien de luxe et d’exposition, ce n’est pas un chien de chasse. Un peu têtu, il lui faut une éducation ferme.

Il s’adapte à la vie en appartement si on lui propose une sortie quotidienne.

Brossage et peignage quotidiens sont indispensables, ainsi qu’un bain par mois et un toilettage.

Il faut surveiller les oreilles qui sont facilement sujettes à infections.

C’est un chien de compagnie.

D’après « l’Encyclopédie du Chien de Royal Canin »

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

08:03 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20.03.2011

Baguage scientifique (oiseaux)

Baguage scientifique:


Son but est l’étude de l’oiseau vivant dans des conditions normales. Il doit
être effectué avec un maximum d’exactitude. Il faut accorder la priorité
absolue à la sauvegarde de l’intégrité de l’oiseau, jeune ou adulte, afin que le
baguage ne risque pas de mettre sa vie en danger ou de perturber son
comportement.
Les données de l’oiseau : poids, longueur alaire et autres mesures sont
enregistrées en un minimum de temps et une bague, en aluminium sur
laquelle est inscrit un numéro unique, est placée à la patte de l’oiseau. Ce
numéro correspond à une fiche sur laquelle sont mentionnés également
l’espèce, l’âge, le sexe de l’oiseau, ainsi que le lieu et la date de baguage.
Le baguage est la première étape de l’étude de certains problèmes
d’ornithologie, que ce soit les migrations ou les moeurs. Ainsi, chaque reprise
d’oiseau permet de connaître le déplacement de l’individu (lieu de baguage –
lieu de reprise) et son âge (date de baguage- date de reprise).
C’est la seule manière de calculer la longévité des oiseaux ; ainsi, la plus
vielle mouette rieuse connue à ce jour a atteint 30 ans….
Donc, pour avoir des données scientifiques, il ne suffit pas que l’oiseau soit
bagué, il faut qu’il soit repris.
Malheureusement, proportionnellement au grand nombre d’oiseaux bagués,
le nombre de reprises est faible. De ce fait, chaque reprise d’oiseaux bagués
à d’autant plus d’intérêt.
Que faire si vous trouvez un oiseau bagué ?
 S’il est mort, prélevez la bague, aplatissez-la et collez-la sur une
feuille avec de l’adhésif transparent (recopiez le numéro sur la
feuille).
 S’il est vivant, et apte à repartir directement, recopiez les données
de la bague, ainsi qu’un maximum de renseignements à son sujet.
Complétez les points suivants de façon très précise :
- le LIEU et la DATE où l’oiseau a été trouvé,
- l’ETAT dans lequel il se trouvait (mort, blessé, malade, squelette…)
- si possible L’ESPECE.
- Envoyez le tout à l’Institut Royal des Sciences Naturelles de
Belgique, Service baguage, rue Vautier 29 à 1040 Bruxelles, et
mentionnez également vos coordonnées.
Après quelques semaines d’attente, vous recevrez une fiche avec toutes les
données concernant « votre oiseau ».
Les bagues étrangères sont également traitées par l’IRScNB.
Bien sûr, si l’oiseau est blessé ou malade, confiez-le, le plus
rapidement possible, à un centre de revalidation qui en prendra soin.
Voir la liste des centres de revalidation sur
http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/centre-revalidation/56-
listecroh.

www.cowb.be

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature