01/12/2016

Nourrissage hivernal des oiseaux

Nous vous invitons toutes et tous à être particulièrement actifs en matière de nourrissage hivernal des oiseaux sauvages.


Les hivers rigoureux sont une des principales causes de mortalité naturelle chez les oiseaux. Beaucoup de bonnes volontés se rappellent alors l’existence de nos amis à plumes et les aident comme ils peuvent à passer ce cap difficile. Ont-ils tort ?
Ont-ils raison ? Les oiseaux n’ont évidemment pas attendu l’homme pour pouvoir survivre à des hivers rigoureux. Qui plus est, cette saison joue également un rôle de sélection naturelle des individus au sein des populations. Alors, pourquoi les nourrir ?

Il faut savoir que nos milieux se sont terriblement appauvris au fil du temps. Que les paysages, fortement banalisés, surtout en milieu périurbain ne leur offrent plus une nourriture variée et abondante. Que celle encore disponible est parfois empoisonnée par les diverses activités humaines. Alors, ne leur devons-nous pas un petit coup de pouce ? Et puis avouons-le, c’est aussi pour
notre plaisir !

L’impact global du nourrissage sur les populations d’oiseaux est difficile à évaluer. Les observations conduisent parfois à des conclusions contradictoires. Il est en tout cas sûr que seules certaines espèces en bénéficient et ce ne sont pas les plus menacées. Nous conseillons donc d’aider les oiseaux des jardins pendant la mauvaise saison, en hiver, lorsque les ressources habituelles de nourriture se font rares ou sont rendues inaccessibles sous une épaisse couche de neige.

Comment bien nourrir les oiseaux ? Seulement par grands froids !

Apprenons à observer la nature. Elle donne le signal quand disparaissent les insectes et débutent des périodes de gel prolongé, de neige persistante ou de pluies incessantes. La régularité dans le nourrissage est capitale. Il est impératif de ne pas interrompre le nourrissage pendant les périodes de grand froid car les oiseaux ayant pris l’habitude de s’approvisionner aux mangeoires, risquent de ne pas disposer d’assez de réserves leur permettant de trouver une autre source de nourriture. Ce ravitaillement sera seulement supprimé à l’approche du printemps. Lorsque débute la saison de reproduction (d'avril à septembre), la nourriture redevient abondante et de bien meilleure qualité nutritive pour les oisillons qui sont alors nourris essentiellement d’insectes. Laissons alors les oiseaux insectivores jouer efficacement leur rôle d’insecticide naturel.

Les 11 règles d’un bon nourrissage :
1. Nourrissez pendant les grands froids, les jours de neige ou de pluies incessantes.
2. Disposez de la nourriture matin et soir.
3. Changez régulièrement l’eau des abreuvoirs et n’y ajouter aucun additif.
4. Nettoyez régulièrement les mangeoires.
5. Protégez les graines de l’humidité et de la pluie.
6. Ne donnez pas d’aliments salés.
7. Placez la mangeoire et les aliments hors de portée des prédateurs.
8. Surtout, n’arrêtez jamais en plein froid un nourrissage commencé, les oiseaux devenus dépendants seraient condamnés !
9. Offrez des aliments variés à plusieurs endroits.
10. Ne donnez pas de trop grandes quantités à la fois
11. Ne proposez jamais d’aliments moisis ou avariés.

Comment faut-il nourrir les oiseaux en hiver ?
Nous venons de voir que chaque espèce est tributaire d'une nourriture et que toutes ne la recherchent pas nécessairement au sol, certaines étant plus arboricoles que d'autres. Il faut donc nourrir de façon variée en divers endroits, les uns plus éloignés que les autres, suivant le degré de témérité de l'oiseau qui se rapproche de nos habitations. Le Pigeon ramier (de nos campagnes) sera donc nourri à la plus grande distance (de fuite) que la Mésange charbonnière ou le Rougegorge qui ont l'art de nous interroger sur nos intentions jusqu'au seuil de nos portes.
Disposez des graines (sauvages) sous un arbre ou un arbrisseau, pour les tourterelles par exemple, est préférable au nourrissage au beau milieu d'une pelouse.
Même si la mangeoire est visitée par de nombreuses espèces, cette méthode n'est pas universelle: n'oubliez pas de prendre des 'boules à mésanges', des distributeurs automatiques, des bardes de lard non salé et autres friandises à divers endroits de votre jardin.
Variez les emplacements de nourrissage au sol, ne mélangez pas diverses sortes de nourriture présentées 'en tas' (cacahuètes ou arachides moulues avec des graines par exemple) dans les mangeoire.
Ne donnez que des produits de qualité et éviter ainsi les moisissures ou la contamination des aliments par déjections, afin d'écarter les épidémies (les Verdiers et les Tourterelles turques sont très sensibles à la consommation d'aliments pollués de la sorte).
Placez votre mangeoire à bonne distance d'une verrière ou de la porte vitrée de votre salon, afin d'éviter les accidents de collision provoqués par l'envol subit des oiseaux à l'approche d'un Epervier. Par contre, donnez à vos oiseaux toute possibilité de refuge vers des buissons tout proche où ils pourront s'abriter en cas de danger.

Et si vous avez des chats, faites de sorte que les oiseaux puissent toujours être avertis de leur présence: il est inutile de vouloir nourrir les oiseaux si vous avez plusieurs minous 'chasseurs'  en liberté à l'extérieur.


Prodiguez la nourriture en petite quantité raisonnable suivant le nombre de vos hôtes: ce n'est pas en nourrissant d'abondance, dès le départ, que vous aurez plus de visiteurs ailés! Mais distribuez celle-ci à heure fixe et régulièrement de préférence tôt le matin, puis une seconde fois si nécessaire en début d'après-midi afin d'éviter le gaspillage et la contamination.

Si vous avez le temps et si vous possédez (un peu) l'art culinaire, voici une petite recette pour la fabrication d'un mélange idéal à placer dans un 'pot-de-fleur-nourrissoir'. Vous malaxez et chauffez un mélange fait de graisse à frites, d'huile végétale, d'arachide, d'avoine concassée, de tournesols, de petites graines sauvages et de pâtée pour oiseaux insectivores; vous transvasez dans de petits pots-de-fleurs, munis d'un bâton-perchoir passé par le trou du récipient et vous laissez refroidir le tout avant de pendre dans votre jardin ce menu à la carte.

D'après le site de la COWB (commission ornithologique de Watermael Boitsfort:

http://www.cowb.be/cowb/index.php?option=com_content&...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

20/11/2016

Le hérisson et l'hiver

Le Hérisson et l’hiver

Contrairement aux rongeurs hibernants, le hérisson approvisionne sa nourriture sous forme interne de graisse. Il est donc vital qu’il puisse s’engraisser avant la mauvaise saison et si ce n’est pas le cas une nourriture riche et abondante durant l’hiver lui permettra de se trouver au printemps en pleine forme afin de pouvoir à nouveau vivre librement et nous gratifier de ses services dans nos jardins.
En fin d’été, le hérisson grossit énormément, il se constitue une réserve de graisse pour pouvoir passer l’hiver. Il est donc vital pour lui qu’il puisse s’engraisser suffisamment durant l’automne.

Le gîte d’hiver qu’il va aménager est d’une importance cruciale puisqu’il lui fournit la seule protection contre le froid et l’humidité. La construction est soigneuse, sous un couvert, idéalement imperméable et dans une structure permettant d’y encastrer et empaqueter un amas composé principalement de feuilles mortes, rentrées sèches, d’une épaisseur d’au moins 10cm qui entourera finalement le hérisson.
Le choix du site est multiple, du moment que la protection est efficace: tas de bois ou de branchages, buisson touffu, sous le plancher d’un hangar ou d’un abri de jardin ou tout autre recoin où il se sentira en sécurité et qu’il aménagera de façon confortable pour attendre le printemps.

Quand il a au moins 450 à 500gr et que la température se met à baisser, il se met progressivement à hiberner dans le gîte qu’il s’est aménagé.
A ce moment-là, sa température qui est normalement de 35° tombe fortement, s’adapte aux fluctuations climatiques et il s’endort. Il se réveillera plusieurs fois au cours de l’hiver, ce qui est indispensable pour éliminer l’acidose qui s’installe durant ses hypothermies. À chaque fois, il perd un peu de ses réserves.

Si vous connaissez son abri, pourquoi ne pas y déposer un peu de croquettes pour chats, à l’abri de ceux-ci et des intempéries, pour qu’il puisse grignoter un peu au cours de ses réveils.
Il ne faut surtout pas déranger un hérisson que vous trouvez endormi pendant l’hiver. Par contre, si vous trouvez un hérisson qui se promène en plein jour, et s’il ne pèse pas 500gr, mieux vaut nous le faire parvenir afin qu’il soit aidé et puisse profiter du printemps suivant.

Article du site de Birds Bay : http://www.birdsbay.be/

BirdsBay Contact : GSM 0498/501.421 ou 0495/311.421.
Birds Bay a déménagé  dans un endroit idéal au centre du Brabant Wallon: le Domaine Provincial du Bois des Rêves à Ottignies-Louvain-La-Neuve.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

10/11/2016

La souris domestique

C’est un mammifère rongeur de la classe des Muridés.

 

L’espérance de vie est de 1,5 à 2,5 ans.

Le poids varie de 20 à 41gr.

Température corporelle : 37-38°C

Fréquence respiratoire : 95 à 250/minute

Fréquence cardiaque : 325-780 pulsations/minute

 

Maturité sexuelle : 6 semaines (pour les mâles et les femelles). Les femelles sont en chaleurs tous les 4 à 5 jours. Age de la mise à la reproduction : 8 semaines.

Taille des portées : 6 à 12 bébés.

Poids à la naissance : 1 à 1,5 gr, les bébés naissent nus et aveugles.

Ouverture des yeux à 12-14 jours.

Sevrage à 4 semaines.

Mamelles : 5 paires

Nombre de portées par an : 5 à 6 

 

Activité : diurne

Alimentation : plutôt omnivore : préférez des aliments simples comme des granulés complets ou des bouchons, légumes, fruits (frais ou secs) pour éviter l’obésité.

 

Dentition : 2 incisives supérieures, 2 inférieures, pas de canine, pas de prémolaire, 6 molaires supérieures et 6 inférieures, soit 16 dents au total.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

01/11/2016

L'American Shorthair

L’American Shorthair :

 

 

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Ce chat est l’homologue américain du British Shorthair anglais et de l’Européen à poils courts. Cette race est le résultat de la sélection du « chat de gouttière » commun croisé avec d’autres races importées telles le British shorthair, le Burmese et le Persan.

Rare en Europe, très prisé au Japon, ce chat est une star aux USA.

De taille moyenne à grande, son poids est de 3,5 à 7 kg.

Son corps est puissant aux proportions médio lignes. Les poils sont courts.

C’est un chat équilibré, calme, au caractère facile qui adore son maître. Sociable et joueur, sportif, il est fait pour vivre à l’extérieur, d’autant qu’il s’avère être un excellent chasseur.

Il accepte cependant la vie en appartement.

Très rustique, solide, sa puberté est précoce (dès 7 mois). L’entretien est facile : brossage hebdomadaire. Au moment de la mue, il sera quotidien.

Extrait de l’encyclopédie du chat de Royal Canin

Eleveurs en Belgique :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/

http://www.centralefeline.be/

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

20/10/2016

Comparaison entre l'âge des chats et l'âge des humains

Comparaison entre l'âge des chats et l'âge des humains:

Age du chat                   Age humain

6 mois                        11 ans  

1 an                           16 ans

2 ans                          24 ans

3 ans                         28 ans

4 ans                         32 ans

5 ans                         36 ans

6 ans                         40 ans

7 ans                         44 ans

8 ans                         48 ans

9 ans                         52 ans

10 ans                       56 ans

11 ans                       60 ans

12 ans                      64 ans

13 ans                      68 ans

14 ans                      72 ans

15 ans                      76 ans

16 ans                      80 ans

17 ans                      84 ans

18 ans                      88 ans

19 ans                      94 ans

20 ans                     100 ans

21 ans                     110 ans

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

10/10/2016

Anatomie du rat domestique

Anatomie du rat domestique :

 

C’est un mammifère rongeur de la famille des muridés, à activité diurne.

Le rat mesure de 35 à 50 cm avec la queue. La longueur de la queue est de 17 à 23 cm.

Les femelles pèsent entre 150 et 500gr, les mâles de 250 à 1500gr, avec une moyenne de 450 à 500 gr. Le mâle possède un os pénien.

Les dents sont à croissance continue : 4 incisives très coupantes et 12 molaires.

L’espérance de vie est de 2 à 3 ans.

La température corporelle normale est de 37 à 38,5°C.

La fréquence respiratoire est de 70 à 146 / minute, la fréquence cardiaque de250 à 490/minute.

L’estomac est divisé, le caecum large, il n’a pas de vésicule biliaire.

La femelle a trois paires de mamelles.

La vue du rat n’est pas bonne, il se sert principalement de son odorat et de ses vibrisses pour se diriger.

La croissance est longue avec une ossification des os longs qui ne se termine qu’au cours de la deuxième année.

La glande lacrymale de Harder secrète des lipides et des porphyrines rouges qui peuvent colorer la face du rat malade ou stressé.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

01/10/2016

Airedale Terrier

L’Airedale Terrier :

 

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La race a été créée vers 1850 par des éleveurs du Yorkshire, dans la vallée de l’Aire. Le but des croisements était d’obtenir un chien capable de chasser à la fois la loutre et les rongeurs. Ce chien fut reconnu en 1886par le Kennel Club. Il fut enrôlé pendant la première guerre mondiale comme coursier, chien d’attaque et sentinelle. Son introduction en France date de 1920.

 

Taille et poids :

Mâle : de 58 à 61 cm

Femelle : 56 à 59 cm

Poids : environ 20kg

 

Caractère, aptitude et comportement.

Chien rustique, fort, énergique, plein de vie, toujours sur le qui-vive, rapide en action, il est doté d’un courage légendaire. Il est attaché à son maître, doux avec les enfants. Il peut être dominant voire agressif vis-à-vis de ses congénères. Ses aptitudes sont multiples : bon nageur, chasseur de canard et de loutre, sans oublier le sanglier et le cerf. Il s’avère gardien fiable des biens et des personnes. En tant que chien d’utilité, l’armée, les secouristes et la police apprécient ses dons.

 

Il ne peut vivre en appartement que si on lui procure de longues sorties quotidiennes. Brossage deux fois par semaine et toilettage 3 fois par an.

C’est un chien de chasse, de garde, d’utilité et de compagnie.

 

D’après l’encyclopédie du chien de Royal Canin

Pour trouver un éleveur, cliquez sur les liens ci-dessous :

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20/09/2016

La carence en vitamine C du cobaye ( cochon d'inde)

La carence en vitamine C du cobaye :

 

Le cobaye ne fabrique pas de vitamine C.  Il doit la trouver dans son alimentation. Si ce n’est pas le cas, il va développer un scorbut.

Le temps qu’il se passe entre le début de la carence et l’apparition des symptômes peut être long.

 

Symptômes :

Les déplacements deviennent difficiles, les articulations sont gonflées et douloureuses. Le cobaye se traîne ou boite. Les gencives sont gonflées, rouges, elles peuvent saigner. Il arrive difficilement à manger. Le cobaye devient aussi plus fragile, il attrape plus facilement des pododermatites (infections des dessous de pattes), le coryza….

Traitement :

Administration de vitamine C directement dans la bouche (et par injection dans les pays où la vitamine C existe sous cette forme). La vitamine C pour cobaye se trouve chez les vétérinaires, en pharmacie  ou dans les magasins pour animaux.

La dose quotidienne est de 30 mg par kilo. Cette dose doit être augmentée pour les femelles gestantes ou allaitantes et pour les bébés en croissance.

L’alimentation doit être corrigée pour permettre cet apport quotidien.

Les légumes riches en vitamine C seront privilégiés : persil, fenouil, poivron, fanes de carottes.

Les extrudés (graines) doivent contenir une forte dose de vitamine C.

 

Evolution :

Les symptômes régressent lentement.

Il est fréquent qu’il reste des séquelles (articulaires le plus souvent). Ces séquelles seront variables en intensité. Elles sont fonction de la vitesse avec laquelle le traitement est mis en œuvre.

Si le traitement débute tardivement, la mort du cobaye est fréquente.

 

8 juin 2005 010

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

09/09/2016

Festival de l'oiseau

3e Festival de l’Oiseau : Le week-end des 10 et 11 septembre 2016, à l'Aquascope Virelles (Hainaut)

 

Le grand rendez-vous naturaliste pour toute la famille !

Au programme : Salon optique, concours photo , boutiques nature, expositions, visites guidées de la réserve et excursions nature, animations et jeux nature pour petits… et grands !...


08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01/09/2016

La myiase du lapin

 

La myiase du lapin :

 

La myiase est une affection dangereuse qui se produit pendant les mois d’été, quand les mouches pondent leurs œufs dans les selles du lapin ou directement sur lui. Ces œufs se transforment en asticots qui se nourrissent des selles du lapin, mais aussi de celui-ci en s’enfouissant dans sa chair. Pris très précocement, certains lapins peuvent guérir, mais le plus souvent, c’est une affection mortelle.

 

Prévention :

 

1.      Inspectez quotidiennement votre lapin pour vérifier son pelage. Les mouches sont attirées par les crottes qui collent dans les poils (ou par la diarrhée). Si votre lapin est souillé, lavez-le puis mettez-le au chaud jusqu’à ce qu’il soit sec. Si vous voyez des asticots, enlevez les (avec une pince à épiler) et contactez immédiatement votre vétérinaire.

 

2.      Changer la litière souillée tous les jours.

 

3.      Nettoyez et désinfectez la cage à fond une fois par semaine. Videz-la entièrement avant de la désinfecter avec un produit adapté aux animaux.

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

10/08/2016

Moineaux à Saint-Gilles (Bruxelles)

Moineau domestique

Un groupe "amis des moineaux" a vu le jour à Saint-Gilles pour leur donner la possibilité de reprendre leur place au sein de la ville, des espaces publics et des jardins.

Il est soutenu par la Maison Eco, le contrat de quartier Parvis-Morichar et Morichar en Transition.

Après une conférence sur la problématique du moineau en ville au mois de février dernier par Didier Van Geluwe, plusieurs réunions de travail ont eu lieu ainsi que des actions de terrain (stand de sensibilisation, observations,...) et une première cartographie des colonies présentes à St-Gilles. Le plan d'action pour les mois qui viennent est déjà bien chargé et vise les habitants, les écoles et les acteurs de la rénovation des bâtiments y compris les architectes.

Si vous habitez Saint-Gilles (ou êtes simplement intéressé par l'action), n'hésitez pas à prendre contact avec le groupe de travail ou à leur signaler l'une ou l'autre colonie de votre quartier. Adresse de contact : maisonecohuis(at)stgilles.irisnet.be - 02/533.95.90.
Et encodez vos observations sur bru.observations.be

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité, Nature

04/08/2016

Vous avez trouvé un oisillon... que faire?

Listes des centres de revalidation en Belgique:

http://protectiondesoiseaux.be/index.php/les-centres-de-r...

 

 

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17:29 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité, Maladies oiseaux, Nature

10/03/2016

Coton de Tuléar

Caractéristiques physiques du Coton de Tuléar

Le Coton de Tuléar est un petit chien adorable, au poil long d’une texture semblable à celle du coton (d’où son nom), gai et turbulent. Le rapport hauteur-longueur est de 2/3. La tête vue de haut a une forme triangulaire ; le crâne a un profil supérieur bombé ; le museau, plus court que le crâne, mesure environ 6 cm ; le stop n’est pas très accentué. Les yeux sont ronds, vifs, de couleur foncée. Les oreilles tombantes, fines et triangulaires, de 7 cm de long environ, sont attachées haut sur le crâne. Le tronc présente une ligne supérieure légèrement convexe. Les membres doivent être parfaitement d’aplomb. La queue est attachée bas, mesure environ 18 cm, est grosse à la base et fine à l’extrémité ; au repos, elle descend sous le jarret et son extrémité est relevée.

 

Poil : fin, légèrement ondulé, de 8 cm de long environ.
Couleur : blanche. Quelques taches fauves ou grises sont admises, surtout sur les oreilles.
Taille : environ 28 cm pour le mâle et 25 pour la femelle
Poids : environ 5 kg pour le mâle et 4 pour la femelle

Origines et histoire

Le Coton de Tuléar n’est apparu en Europe que depuis quelques années puisque le premier sujet est arrivé en France en 1977. Jusqu’alors, il n’avait toujours vécu qu’à Madagascar et était inconnu dans le reste du monde. Il est pratiquement impossible de remonter avec certitude à ses origines, même si l’influence de chiens français, et en particulier de l’ancien Barbichon, paraît évidente.

 

Caractère et aptitudes

Le Coton de Tuléar est un vrai joueur et son standard le définit même comme « parfois un peu clown ». Il est très affectueux avec son maître et les enfants mais peut se montrer assez méfiant envers les personnes qu’il ne connaît pas. C’est exclusivement un chien de compagnie, mais quelques sujets particulièrement excitables peuvent jouer le rôle de « sonnette d’alarme » en signalant l’arrivée de quelqu’un. Très vif, il est pourtant sans aucun danger pour les enfants et il joue avec eux en faisant très attention à ne pas leur faire de mal.

 

Conditions de vie

En appartement, puisqu’il est né comme un chien de compagnie et qu’il doit être traité comme tel. Il y avait probablement quelques chiens d’eau parmi ses ancêtres car il aime beaucoup cet élément : s’il a l’occasion de se baigner, il montre que c’est un très bon nageur.

 

Santé

C’est un chien extrêmement rustique et robuste.

 

Espérance de vie moyenne : environ 15 ans

Remarques et conseils

Sa robe demande de l’entretien mais moins que celle des autres chiens de type Bichon.

extrait de: http://wamiz.com/chiens/coton-de-tulear-154

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

01/03/2016

L'alimentation du lapin

Le lapin, dont les dents sont à croissance continue, est prédisposé aux problèmes dentaires. Les atteintes les plus graves concernent souvent les molaires situées en arrière dans la bouche. Ces molaires peuvent pousser de manière exagérée et blesser la langue ou la joue. La racine de la dent peut s’infecter et former un abcès. Pour prévenir ces problèmes, il faut dès le plus jeune âge du lapin adopter un régime équilibré qui lui permettra comme dans la nature d’user correctement ses dents. Lors d’une visite annuelle chez votre vétérinaire, celui-ci contrôlera l’état des dents. L’alimentation joue un rôle extrêmement important pour la santé dentaire du lapin.

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Le lapin est un herbivore, son alimentation doit donc être principalement composée de foin et de végétaux (légumes). Ces aliments permettront une bonne usure dentaire.

  • Le foin doit toujours être donné à volonté.
  • Pour les légumes, demandez conseil à votre vétérinaire, la quantité de légumes à donner au quotidien dépendra de votre lapin et de sa sensibilité digestive.
  • Les graines sont en général trop molles et sont croquées rapidement et ne  permettent pas cette nécessaire usure des dents. La quantité de graines à donner par 24h avoisine 2% du poids du lapin, soit 40 gr pour un lapin de 2kg.

L’idée selon laquelle le fait de donner du pain dur permet d'user les dents a la vie dure : cela est inutile et de plus mauvais pour la digestion.

Les friandises en tout genre sont à proscrire.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

20/02/2016

Transport d'oiseau blessé

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Lors du transport d'un oiseau sauvage, pensez à utiliser une boîte en carton adaptée à la taille de l’animal! Si la boite est trop grande, l'animal risque d'être fortement secoué et ces secousses peuvent lui être fatales!

Source:

http://www.epervier.be/

https://www.facebook.com/Lépervier-199032660283251/?fref=photo

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité, Maladies oiseaux, Nature

10/02/2016

L’échinococcose alvéolaire

 

 

http://users.skynet.be/fb354036/epervier/conseils/Echinoc...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies chien-chat, Parasites

29/01/2016

Comptage des oiseaux les 30 et 31 janvier 2016

Pour la Belgique:

Chaque année depuis 2004, Natagora organise un recensement des oiseaux de jardin.

Grâce aux observations fournies par les dizaines de milliers de participants, nous en apprenons plus sur leurs mœurs et pouvons mieux les protéger. Pour vous, c'est une occasion unique d'apprendre à reconnaître les oiseaux du jardin et d'observer leur mode de vie. L'émerveillement est garanti !

 

Voyez les détails d'inscription set d'encodage sur le site de Natagora: http://www.natagora.be/index.php?id=devine_qui_oiseaux0

Participez, c'est très simple !

1. Observez les oiseaux de votre jardin au moins une heure sur le week-end. Si vous observez à plusieurs moments de la journée, ou un peu le samedi et un peu le dimanche, vous aurez plus de chance d'observer des espèces différentes.
2. Identifiez les oiseaux de votre jardin, en vous aidant de nos outils d’identification.
3. Pour chaque espèce identifiée, notez le nombre maximum d'oiseaux que vous avez observés en même temps.
4. Renseignez vos observations 

Impatient de participer ces 30 et 31 janvier 2016 ? Inscrivez-vous dès maintenant !

 

Pour la France:

Le comptage est aussi réalisé les 30 et 31 janvier 2016:

https://www.lpo.fr/actualites/les-30-et-31-janvier-2016-4....

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité, Nature

20/01/2016

Page Facebook

Venez consulter la page Facebook:

Cabinet vétérinaire Henin

https://www.facebook.com/veterinairehenin/

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité

10/01/2016

Prédation oiseaux

La principale cause de prédation chez petits oiseaux sont les chats ! En sachant qu’une femelle de chat peut potentiellement fournir une descendance de plusieurs dizaines de milliers de jeunes tout au long de sa vie, il est aisé de comprendre pourquoi la stérilisation dès le plus jeune âge est importante !

Pour rappel en Belgique: A partir du 1er septembre 2014, tout chat devra être stérilisé, identifié et enregistré avant d’être vendu ou donné. Cette mesure touchait déjà depuis septembre 2012 les chats de refuge mais est dorénavant étendue aux éleveurs et aux particuliers.

L’obligation de stérilisation intervient notamment afin de lutter contre l’abandon ou l’euthanasie de chatons. En effet, dès l’âge de cinq mois, un chat est déjà fécond. Une femelle non stérilisée peut avoir deux à trois portées par an et donc avoir, au cours de sa vie, une centaine de chatons. Depuis septembre 2012, tous les chats de refuge sont stérilisés et identifiés avant de pouvoir être adoptés.

Pour en savoir plus sur la prédation des chats sur les oiseaux, et les moyens de diminuer cette prédation:

http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/proteger-oiseaux-chats-00031.html

 

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

01/01/2016

Le Chihuahua

Le Chihuahua :

 

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 Il doit son nom à la région de Chihuahua dans le nord du Mexique.

 

Tête :

Ronde comme une pomme. Fontanelle pariétale persistante. Stop accusé. Nez assez court et un petit peu pointu. Joues fines. Un léger prognathisme peut être admis. Truffe très noire ou plus claire selon la robe.

 

Yeux :

Bien écartés, pas trop proéminents. Ils peuvent être noirs, marron, bleus ou rubis.

 

Oreilles :

Grandes, très écartées. Tenues droites en alerte, inclinées à 45° au repos.

 

Corps :

Cylindrique, compact, plus long que haut. Cou rond, bien proportionné. Epaules fines. Arrière-main musclé.

 

Membres :

Assez courts, fins. Pieds petits ? Doigts bien séparés.

 

Queue :

Modérément longue. Portée retournée sur le dos ou légèrement sue le côté. Bien fournie mais la queue sans poils est admise.

 

Poils :

-Long, ondulé : variété rare.

-Court, serré, luisant.

Un petit collier au cou est recherché.

 

Robe :

Toutes les couleurs et tous les mélanges sont admis.

Les couleurs les plus répandues et les plus appréciées sont : fauve ou marron bringé, chocolat, blanc, crème, noir et feu….

 

Taille :

De 16 à 20 cm

 

Poids :

 De 0,9 à 3,5 kg

 

Caractère, aptitudes, éducation :

Robuste, d’une grande résistance, hardi, très vif, ce chien, assez indépendant, courageux, a un tempérament fier et volontaire. Très attaché à son maître, il est possessif. Il supporte assez mal les enfants. Plutôt aboyeur, pouvant être agressif envers les étrangers, c’est un bon gardien avertisseur. Son éducation devra être ferme.

 

Conseils :

C’est un chien d’appartement pour qui les sorties quotidiennes sont nécessaires. Il est sensible au froid. Surveiller l’état de ses yeux et l’entartrage de ses dents. Brossage régulier.

C’est un chien de compagnie.

 

Source : encyclopédie du chien de Royal Canin

Eleveurs en Belgique:

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/?inc=breeders

http://www.kmsh.be/pages-fr/ibd/index.html

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20/12/2015

Le sel toxique pour les animaux

 Des tonnes de sel (Chlorure de Sodium – NaCl) sont été déversées en hiver sur nos routes pour dégager la neige et la glace de celles-ci.  Du sel dans l’eau fait baisser le point de congélation. Si l’eau contient 10% de sel, la congélation se fait à -6°C; si elle contient 20%, cela passe à -16°C; si l’eau est ‘saturée’ en sel, le point de congélation se fera à -21,1°C.

Selon la grandeur des grains, le sel peut avoir un autre effet. Les grains fins se dissolvent plus rapidement et sont donc utilisés en prévention. Les gros grains (d’un diamètre de 3 mm) se dissolvent plus lentement et ont un effet à long terme. Ils plongent plus profondément dans le tapis neigeux et sont donc généralement utilisés après des précipitations hivernales.

Le sel est très nocif pour l’environnement et peut même être mortel pour les oiseaux. En ingérant du sel ou de l’eau salée, ils risquent de souffrir d’intoxication. Des symptômes cliniques sérieux apparaissent après l’ingestion de 2.000 mg/kg du poids du corps (une cuiller à café de sel de cuisine contient à peu près 5.000 mg de sel). Les animaux sont alors étourdis, réagissent avec lenteur aux stimulations, se laissent facilement approcher, ne s’envolent plus et se laissent plus facilement surprendre par un véhicule.

Si le fait de boire de l’eau peut permettre de diminuer l’effet toxique du sel sur l’oiseau, le gel qui sévit depuis plusieurs jours a sensiblement raréfié les points d’eau. C’est pourquoi la LRBPO invite à mettre de l’eau fraîche à disposition des oiseaux et à changer régulièrement cette eau pour éviter qu’elle ne gèle. La LRBPO demande également des épandages moins importants sur les routes secondaires et rurales ainsi que sur celles situées en lisière des bois.

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

10/12/2015

L'arthrose du chat

L’arthrose chez le chat. 

L’arthrose est fréquente chez les chats âgés. Certaines articulations sont plus touchées que d’autres : le coude, le genou et la hanche.

 

L’arthrose est une maladie dégénérative touchant les articulations, elle se caractérise par une dégénérescence du cartilage articulaire, des ostéophytes (productions osseuses) aux marges des articulations et des atteintes des synoviales.

 

Les modifications de comportement observées chez le chat arthrosique :

 

Le chat hésite à monter ou descendre les escaliers, à utiliser sa chatière, à monter sur les fauteuils, à jouer, à grimper aux arbres, à utiliser son griffoir.

Il se déplace parfois avec raideur ou même boiterie, il miaule ou crache quand on le caresse. Il est moins actif, dort à des endroits inhabituels, a moins d’appétit. Son pelage est terne, il fait moins sa toilette…

Ses symptômes ne sont pas nécessairement tous présents en même temps.

En cas de doute, consultez votre vétérinaire qui après examen complet de votre chat pourra faire un diagnostic différentiel.  

 Traitement : 

Le traitement a pour but d’améliorer la qualité de vie du chat, de diminuer la douleur et d’augmenter la mobilité. Le choix du traitement médicamenteux dépendra du degré d’atteinte du chat. De nombreux médicaments sont disponibles pour améliorer l’arthrose du chat : analgésiques (anti douleur), chondroprotecteurs (protection des cartilages), mesures diététiques, physiothérapie, contrôle du poids….

 Que faire pour faciliter la vie d’un chat arthrosique ? 

  1. Placer les gamelles d’eau et de nourriture à tous les étages de la maison. Ne pas les placer en hauteur sur un plan de travail par exemple.
  2. Utiliser un bac à litière facile d’accès et suffisamment grand pour que le chat puisse y être à l’aise.
  3. Placer des rampes d’accès pour le fauteuil préféré (par exemple : escalier réalisé avec des annuaires …)
  4. Utiliser un panier bien rembourré pour protéger les articulations douloureuses. Ce panier peut être chauffé par une bouillotte.
  5. Brosser le chat régulièrement pour l’aider à faire sa toilette.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies chien-chat

01/12/2015

Hibernation du hérisson

Source: L'Epervier: http://www.epervier.be/

 

L’HIBERNATION DU HÉRISSON.

L’hibernation du hérisson est un phénomène complexe qui provoque une diminution de l’activité de

l’animal jusqu’à l’arrêt quasi complet de ses fonctions vitales. Il ne respire plus qu’une à deux fois par

minute et son rythme cardiaque passe sous les vingt pulsations-minute. Il reste ainsi complètement

immobile tandis que sa température diminue progressivement.

Le but de l’hibernation est de conserver un maximum de son énergie pendant la période de disette.

En effet, l’alimentation du hérisson est composée presque exclusivement d’insectes et de vers qui

sont eux-mêmes en hibernation pendant cette période.

Tout commence au milieu de l’automne après que le hérisson ait mangé énormément pour pouvoir

se constituer d’importantes réserves de graisse. La diminution de la luminosité mais aussi et surtout

de la température (sous les 11 degrés de jour comme de nuit) déclenche un phénomène de

somnolence qui pousse le hérisson à se construire un nid sous une racine, un tas de bois ou

n’importe quel trou compact. Il collecte des feuilles mortes et de la mousse en grande quantité et les

compresse en couches successives de manière à créer un véritable couche protectrice contre la

déperdition de chaleur comme autant de couvertures qui envelopperaient l’animal . En effet, si le

hérisson hibernait directement au contact du sol froid, il perdrait sa chaleur en quelques heures et

mourrait.. mais ainsi protégé, sa température ne diminue que très lentement. Cependant, il se

réveille malgré tout deux ou trois fois au cours de l’hiver car la température du hérisson ne descend

jamais en dessous de zéro degré sans quoi il mourrait congelé. Donc, vers les 5 degrés, un processus

interne le réveille avant qu’il ne soit sous zéro. L’animal se remet alors lentement à bouger et à se

réchauffer jusqu’à atteindre sa température initiale. Il sort alors quelques heures de son nid pour

tenter de trouver à manger avant de retourner dormir. Il est donc normal de voir de temps en temps

un hérisson en plein hiver à l’extérieur !

Une fois bien réchauffé, le hérisson retourne à son repos et un nouveau cycle d’hibernation

recommence.

Il faut noter que ce n’est pas le processus de refroidissement mais bien celui du réchauffement qui

est le plus mortel pour le hérisson car il doit brûler de la graisse pour se réchauffer. Plus l’animal se

réveille durant l’hiver, plus il consomme ses réserves et risque de mourir. Les hivers tièdes , lorsque

les températures oscillent entre les 9 et 11°, sont particulièrement meurtriers car le hérisson oscille

alors entre somnolence et hibernation vraie.

TOUT DERANGEMENT DU NID ENTRAINE LE REVEIL DU HERISSON.

Il ne faut donc JAMAIS déranger un hérisson au repos. Si l’animal a créé sont nid sous un tas de bois,

laissez le bien tranquille et brulez ce bois en dernier à la fin de l’hiver.

D’autre part si vous apercevez un nid de hérisson, un réflexe utile est de déposer délicatement de la

nourriture à proximité. Il existe à présent des produits spécialement conçus pour eux dans le

commerce.

TOUT HERISSON EN DESSOUS DE 400 GRAMMES EST CONDAMNE DURANT SON HIBERNATION !

Donc, si vous découvrez un hérisson en train de gambader à l’automne ou en hiver, pesez-le ! Sous

les 400 grammes, l’animal doit être transféré dans un centre de soins où il sera maintenu réveillé

jusqu’au début du printemps.

Listes des centres de revalidation belges: http://protectiondesoiseaux.be/liste-des-centres-de-reval...

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

23/11/2015

Concours Tom & Co Uccle VDK et Sint-Pieters-Leeuw

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https://www.facebook.com/TomandcoVanderkindere/?fref=ts

09:02 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

20/11/2015

L'alimentation du rat domestique

Rate domestique, type hooded.

 

L'alimentation du rat domestique

 

Comme son ancêtre le rat sauvage, votre rat est omnivore : il peut manger des céréales, des fruits, des légumes, et le produit des autres animaux : viandes, oeufs. Pour couvrir ses besoins nutritionnels, et vu sa taille il n’a pas besoin de grandes quantités!

 

Même s'il est omnivore, le rat est de préférence granivore, son alimentation se composera donc surtout de graines. Mettez lui quotidiennement un mélange alimentaire pour rat.

Les mélanges sont variés en composition et en présentation, voici ceux que vous trouverez dans le commerce:

 

Les bouchons ou "lab-blocks":

L'idéal d'un point de vue équilibre sont les bouchons, dit aussi lab-blocks (littéralement bloc de laboratoire, car ils sont utilisés dans les élevages des laboratoires). Ce sont de petits cylindres grisâtres qui contiennent tout ce dont le rat a besoin, et qui usent bien les dents. Il s'agit d'un mélange de graines et d'aliments broyés et compressés sous forme de cylindres. Il arrive qu'il boude un peu cette nourriture au début, vous pouvez l'habituer progressivement en mélangeant sa nourriture classique avec des bouchons. 
Avantages :il y amoins de déchets, pas de tri, tous les rats du groupe mangent la même chose.
 Inconvénients : souvent difficile à trouver.

 

Les extrudés

Comme les lab-blocs il s'agit de nourriture broyée mais ensuite les croquettes sont extrudées, ce qui les rend plus appréciées des rats. 
Avantages : Comme les lab-blocks avec un "plus" niveau appétence. Si on veut (ou si on doit) faire faire un régime à son rat il acceptera mieux ce type de forme.
Inconvénients : Difficile à trouver.

 

Les mélanges de graines:

Ces préparations se composent de toutes sortes de graines, de croquettes, de croquettes extrudées, de fruits séchés, etc... C'est souvent très appétant mais les rats ont tendance à  trier pour ne manger que les aliments gras et sucrés. Dans un groupe le rat dominant ne mangera que les aliments gras, les autres auront les restes... Attendez toujours que la gamelle soit vide avant d'en remettre, sinon votre rat deviendra vite obèse!

Avantages : Facile à trouver, plait beaucoup aux rats.
Inconvénients : formulation rarement parfaitement équilibrée, aggravée par le  tri.

 

 

 Les apports supplémentaires :

Le rat apprécie d'avoir en plus de ses graines des apports réguliers de nourriture fraîche. C’est une façon de varier son alimentation et de l'enrichir en vitamines. Pensez régulièrement à lui donner des petits morceaux de fruits, de légumes, de pain, de pâtes, de viandes, de fromage etc...

 

Les quantités :

Pour le mélange de graine : 30 à 40g par jour = environ un demi pot de yaourt = une petite poignée, moins les jours où le rat a eu des restes. Pour les  femelles gestantes et les animaux en croissance, on ne rationne pas, on donne à manger à volonté.

Pour un aliment en bouchons, suivez les indications du fabricant, elles figurent sur l’emballage.

Pour les apports supplémentaires, donnez de petites quantités, n’exagérez pas pour qu’il ne devienne pas obèse.

 

 

L’obésité augmente les risques de maladies cardio-vasculaires, les problèmes d’articulations etc.… Elle réduit considérablement l’espérance de vie de votre rat.

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

01/11/2015

Le chat Bombay

Le Bombay

Une panthère noire aux yeux cuivrés.

Il obtient un grand succès aux USA et est à peine connu en Europe.

De taille moyenne, au squelette massif avec une bonne musculature. Son poids est de 2,5 à 5 kg.

Ce chat sûr de lui, actif, joueur, bon chasseur, curieux et d’une agilité remarquable. Très sociable, s’adaptant aisément, il est très facile à vivre. Il supporte bien la compagnie d’un chien, mais n’est pas toujours très patient avec ses congénères.

Affectueux, d’une douceur extrême, très câlin et même exclusif avec son maître, il supporte mal la solitude. Moins bavard que le Burmese, son miaulement est un peu rauque. Son entretien est très facile.

Extrait de l’encyclopédie du chat de Royal Canin

Eleveurs en Belgique :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/

http://www.centralefeline.be/

 

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

10/10/2015

Comparaison âge humain / âge canin (moins de 10kg)

Comparaison de l'âge humain et de l'âge des races de chiens de moins de 10 kg:

Age du chien:              Age humain:

6 mois                             17 ans                            

12 mois                           22 ans

18 mois                           25 ans

2 ans                                27 ans

4 ans                                29 ans

6 ans                                36 ans

8 ans                               46 ans

10 ans                             55 ans

12 ans                             62 ans

14 ans                             68 ans

16 ans                             76 ans

18 ans                             87 ans

20 ans                             99 ans

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

01/10/2015

Le Setter Irlandais

Le Setter Irlandais

C’est un chien de chasse et de compagnie.

Il existe 2 variétés :

Rouge : issue du croisement du chien d’eau irlandais, du Braque espagnol et du Setter anglais et Gordon.

Rouge et blanc : probablement issu du Spaniels rouge et blanc croisé avec des Pointers. Image:Can Setter dog GFDL.jpg

Tête :

Longue, sèche, sans lourdeur. Crâne ovale. Protubérance occipitale marquée. Stop marqué. Museau assez carré. Babines non pendantes. Truffe acajou, brune ou noire. Tête plus large chez le Setter rouge et blanc.

Yeux :

Pas trop grands, foncés (noisette ou brun).

Oreilles :

Attachées bas, de grandeur modérée, texture fine, pendent avec un pli net contre la tête. Attachées au niveau des yeux chez le Setter rouge et blanc.

Corps :

Bien proportionné. Cou très musclé, pas trop épais, sans fanon. Poitrine étroite vue de face, aussi profonde que possible. Côtes arrondies. Rein musclé, légèrement arqué. Croupe large et puissante.

Membres :

Longs, bien musclés, nerveux, bonne ossature. Pieds petits, très fermes. Doigts forts, serrés et arqués avec beaucoup de poils entre eux.

Queue :

Attachée plutôt bas, de longueur moyenne, forte à la base, se termine en pointe fine. Portée dans la ligne du dos ou en dessous de celle-ci. Belle frange.

Poil :

Court sur la tête et le devant des membres Ailleurs, le poil est de longueur moyenne, plat, ni ondulé, ni bouclé. Franges longues et soyeuses à la partie supérieure des oreilles, longues et fines à l’arrière des membres. Ventre porte une belle frange.

Robe :

Setter rouge :

Acajou doré sans aucun charbonnage, une marque blanche au poitrail, à la gorge ou aux doigts, voire une petite étoile sur le front ou  une liste étroite sur le chanfrein ou la tête sont tolérées.

Setter rouge et blanc :

Fond blanc marqué de rouge uni. Le blanc et le rouge aussi vif et éclatant que possible.

Taille :

Rouge et blanc : mâle : de 62 à 66cm, femelle de 57 à 61 cm.

Rouge : mâle : de 57 à 70 cm, femelle : de 54 à 67 cm.

Poids :

De 20 à 25 kg

Caractère, aptitudes, éducation :

Setter rouge et blanc : plus calme que le Setter rouge.

Setter rouge : d’une énergie débordante, fougueux, indépendant. Il a un odorat très développé, sa quête est rapide (galop moins rasant que celui du Setter anglais), mais moins étendue que celle des Pointers. Son arrêt est souple et ferme. Il adore le marais et il est bon Retriever. La bécasse, le perdreau et la perdrix font partie de ses gibiers préférés. Très affectueux, ces chiens sont des compagnons très appréciés. Leur éducation sera ferme mais sans brutalité car ils sont très sensibles.

S’il s’habitue à la vie en ville, seule la vie à la campagne lui convient parfaitement. Il doit pouvoir se dépenser énormément pour son équilibre physique et psychique.

Brossage quotidien, surveiller les oreilles.

D’après « l’Encyclopédie du Chien de Royal Canin »

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20/09/2015

La douleur chez les Nac

Gestion de la douleur chez les Nac :

 

Chez toutes les espèces animales, prendre en compte la douleur doit représenter une part intégrante de la gestion d’un cas médical ou chirurgical. Depuis de nombreuses années, en plus de l’arrivée d’un grand nombre de produits actifs, il y a eu beaucoup de progrès dans la connaissance et la compréhension des mécanismes de la douleur.

 

Il a été démontré que les petits mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens perçoivent la douleur de manière similaire à un chien ou un chat. De plus, la réponse physiologique au stress induit par la douleur, quelque soit l’espèce est comparable : vasoconstriction périphérique, augmentation du rythme et du débit cardiaque, diminution des fonctions digestives et urinaires, diminution de la perfusion rénale…

 

Toutefois, les extrapolations des données entre les espèces doivent être effectuées avec beaucoup de précautions. Il existe énormément de réponses spécifiques à l’espèce donnée. De même, la peur des effets secondaires est justifiée. Les traitements chroniques aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entraîner des perturbations du système digestif (chiens), des reins (chats)…

 

Les plus récents principes actifs ont permis de limiter ces effets secondaires chez les espèces sensibles.

 

Les symptômes de la douleur :

Signes généraux :

Perte de l’appétit (anorexie), prostration, léthargie.

Apparence :

Regard vide, yeux mi-clos, dos voûté, poils hérissés (oiseaux : plumes ébouriffées, ailes pendantes).

Signes cliniques :

Selles moins fréquentes, respiration rapide et superficielle.

Comportement :

Léchage, voire automutilation de la zone douloureuse, grincements de dents, agressivité anormale, toilettage excessif ou au contraire totalement absent.

 

Les médicaments anti-douleur :

Les opioïdes :

Ce sont des analgésiques à action centrale. Ils sont particulièrement utilisés dans les grosses douleurs chirurgicales.

Les Glucocorticoïdes :

Leurs effets secondaires ne permettent en général pas leur utilisation à long terme.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) :

Ils agissent sur les médiateurs de l’inflammation. Ils peuvent parfois avoir des effets secondaires indésirables, mais les molécules actuelles sont de plus en plus performantes, en réduisant ces effets secondaires.

 

L’utilisation conjointe de produits analgésiques de types différents permet par un effet synergique de diminuer les doses et donc de réduire la toxicité.

Votre vétérinaire connaît bien ces produits, en cas de problème consultez le sans tarder.

 

Ne donnez jamais un médicament à votre animal sans avoir consulté votre vétérinaire.

 

Extrait de la gestion de la douleur chez les Nac et les animaux sauvages (Boehringer Ingelheim)

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

04/09/2015

Le Sacré de Birmanie

Le Sacré de Birmanie

 Adult Female, colour blue-point

Sacré de Birmanie Seal Point (élevage De Coriane (Agde fr))

élevage de Coriane (Agde Fr)

De taille moyenne mais imposant et massif. Il pèse entre 4,5 et 8 kg. C’est un chat à poils longs.

 

Tête :

Forte, large, assez ronde. Un peu plus longue que large. Crâne arrondi, front légèrement bombé. Joues pleines, pommettes haut placées, proéminentes. Nez de longueur moyenne avec un stop inexistant. Museau bien développé. Menton ferme et fort.

 

Oreilles :

De taille moyenne, aux extrémités arrondies, modérément à bien écartées, légèrement inclinées. Bien fournies à l’intérieur.

 

Yeux :

Grands, presque ronds, bien espacés. Couleur : bleu, le plus foncé possible.

 

Cou :

De taille moyenne, bien musclé.

 

Corps :

Assez long, assez lourd. Ossature forte, musculature puissante et ferme.

 

Pattes :

De longueur moyenne, forte. Ossature lourde et musculature importante. Pieds ronds, fermes. Touffes de poils entre les doigts.

 

Queue :

De longueur moyenne, portée dressée. Fourrure en panache.

 

Robe :

Poil soyeux, mi-long à long sur la collerette, le corps, les flancs et la queue. Court sur la face et les membres. Peu de sous poil. Robe pigmentée exclusivement aux extrémités ou points (masque, oreilles, pattes et queue) comme chez le siamois. Un bon contraste entre la couleur des points et le reste du corps est requis. La partie extrême des pattes est blanche, c’est le gantage. Ces gants, du blanc absolument pur doivent s’arrêter à l’articulation, ou à la transition entre les doigts et le métacarpe, qu’ils ne doivent pas dépasser. Sur la face plantaire des pattes arrière, les gants se terminent en pointe (éperons) entre la moitié et les deux tiers de la distance séparant le gros coussinet du jarret. Les marques foncées peuvent être :

Seal point (brun foncé)

Chocolate point (chocolat au lait)

Blue point (bleu-gris)

Lilac point (gris acier rosé)

Red point (roux)

Cream point (crème)

Le reste de la robe va du blanc au crème. Les coussinets sont roses ou roses tachetés de points de couleur. Les chatons naissent presque blancs. Les points et les gants n’apparaissent que vers l’âge de 1 à 2 mois. La couleur des marques et du corps n’est définitive qu’à l’âge adulte. La robe fonce également avec l’âge.

 

Défauts :

Des taches blanches ou de couleur sur la poitrine ou le ventre. Un doigt non ganté, du blanc sur les points.

 

Caractère, particularités :

A mi-chemin entre le persan et le siamois, ce chat est calme, équilibré, ni passif ni exubérant. Il est sociable avec ses congénères et les chiens. Joueur, c’est un agréable compagnon pour les enfants. Mais il aime aussi la paix et la tranquillité. Doux, affectueux (plus particulièrement les mâles), souvent peu possessif, il ne supporte pas l’indifférence et encore moins la solitude. Sa voix est douce. A l’extérieur, il s’avère être robuste, sportif et grand chasseur. Son entretien exige un brossage quotidien pendant la mue. En période normale, un brossage et un peignage hebdomadaire suffisent.

 

 

D’après l’encyclopédie du chat de Royal Canin.

16:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats