29/04/2010

L'aube des oiseaux

Ce 1er mai:

Natagora-Jeunes vous propose des balades matinales pour écouter et observer les oiseaux.

Une vingtaine de sites, à Bruxelles et en Wallonie, vous accueilleront en matinée pour découvrir les oiseaux et s'initier à leurs chants, à l’heure où ils sont les plus actifs.
Un grand spectacle sonore près de chez vous !

Traditionnellement, la journée du 1er mai est mise à profit pour se reposer, se ressourcer ou se promener en famille. Au plus fort du printemps, les beaux jours étant revenus, cette saison est aussi celle où la nature se réveille et les oiseaux chantent à tue-tête.

Bienvenue à tous, petits et grands le samedi 1er mai 2010
La participation est gratuite pour la plupart des activités !

> Infos : au 081/830 570

et: http://www.natagora.be/index.php

14:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

20/04/2010

Berger belge

Chiens de berger belge :

Ce grand chien de berger aux quatre variétés descendrait de chien de troupeaux d’Europe centrale ou de croisements entre des races locales de Mâtins et de Deerhound venus d’Angleterre au XIII ème siècle. Au XIX e siècle existait en Belgique une multitude de chiens autochtones d’allure bergère, de coloris divers. Les premières sélections eurent lieu vers 1885. Le club du Berger belge, créé en 1891, sous l’impulsion d’un professeur de zootechnie, A. Reul, qui jeta les bases d’identification raciale en établissant un premier standard en 1894, après avoir distingué 4 variétés. En 1898, le berger belge à poil long et noir fut appelé « Groenendael », du nom d’un château de son principal éleveur, N. Rose. A la même époque, au château royal de Laeken, des bergers belges fauves à poil dur furent baptisés « Laekenois ». Cette variété est devenue rare. La grande majorité des bergers belges à poil court de la région de Malines furent appelés « Malinois ». Dans la bourgade de Tervueren, un brasseur, Corbeels, s’attacha à élever des bergers belges à poil long et fauve, qui seront connus sous l’appellation « Tervueren »

Caractère, aptitudes, éducation :

Nerveux, sensible, impulsif. Il met énormément de vivacité dans ses réponses aux divers stimuli. Vigilant et attentif, toujours une forte personnalité. Remarquablement dévoué à son maître, parfois agressif à l’égard d’étrangers. Très allant, actif et dynamique, il a besoin de se dépenser physiquement. Il ne supporte pas l’attache. Le Malinois qui, dès la fin du XIXème siècle, a été sélectionné pour la garde et le sport, est plus virulent, avec un caractère plus fort que les autres variétés. Hypersensibles, ne supportant pas la brutalité, ce sont des chiens dont l’éducation doit être conduite tout à la fois en douceur et fermeté et avec beaucoup de patience.

Conseils :

Ils ont besoin pour s’épanouir d’exercice régulier. Pour les variétés à poil long, l’entretien de la fourrure nécessite un brossage hebdomadaire.

Utilisation :

Chien de berger, chien de garde, chien policier, chien pisteur, secouriste, auxiliaire des douanes. Chien de compagnie extrêmement attaché à son maître et son habitat.

Le groenendael:

Le Laekenois:

Le Malinois:

Le Tervueren:

Les éleveurs en Belgique:

http://www.kmsh.be/pages-fr/ibd/index.html

http://breeders.royalcanin.be/select.htm

D'après l'Encyclopédie du chien de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10/04/2010

La cohabitation entre chats

La cohabitation entre chats, pas toujours facile…

Une fois qu’il a marqué son territoire, le chat a du mal à accepter d’autres congénères.

 

Bien que faisant partie de la même espèce et développant donc des systèmes de communication identiques, nos amis les chats ont parfois bien du mal à cohabiter ensemble.

Différence de caractère individuel, comportement de territorialité exacerbé…Comment peut-on expliquer ces difficultés parfois observées

de vie en commun pour nos amis félins ?

 

LE CHAT… ANIMAL SOLITAIRE ET TERRITORIAL…

Le chat est un animal caractérisé par une capacité impressionnante à délimiter son territoire : ses comportements de marquage sont d’ailleurs largement diversifiés entre le marquage urinaire, le marquage fécal ou encore l’acharnement qu’il met parfois à griffer meubles et bibelots dans le seul but de délimiter son espace vital où il aura par la suite beaucoup de difficultés d’accepter d’autres congénères. L’intrusion d’un congénère dans leur espace peut, pour certains individus, être considérée comme une véritable violation. Néanmoins, l’homme oblige très souvent les chats à cohabiter ensemble dans la maison, modifiant ainsi quelque peu leur comportement instinctif. Le félin est alors obligé de composer avec d’autres congénères, ou encore avec un représentant de l’espèce canine…

LA VIE EN GROUPE, UNE QUESTION D’INDIVIDU

Pour certains chats, parfaitement sociabilisés, la cohabitation avec d’autres amis de la même espèce ne semble pas poser de quelconque souci. Quelques petits conflits passagers et ponctuels rythment alors un quotidien pour le moins banal.

Dans d’autres cas à l’inverse, la vie en groupe est plus problématique, la tolérance à la présence d’autrui dans le territoire étant limitée. Il est malheureusement souvent très difficile de connaître la réaction qu’un chat aura lors de l’arrivée d’un nouveau congénère : chien, chat ou même enfant ou nouveau membre de la famille. Certains chats acceptent mal le nouvel arrivant, le considérant comme un véritable danger ou comme un adversaire potentiel. Cette situation de rejet conduit à de nombreux affrontements dans la majorité des cas mais il se peut également que le chat développe un syndrome dépressif ou encore que le chat ainsi“agressé” dans son territoire l’affirme de manière plus assidue en le marquant. Quoi qu’il en soit, l’arrivée d’un nouveau cohabitant nécessitera pour votre compagnon félin une période d’adaptation qui sera variable dans sa longueur. Pour certains, la période d’adaptation sera courte alors que d’autres ne s’habitueront que difficilement et ils ne deviendront jamais vraiment amis (ils se contenteront de se partager le territoire). Les chats peuvent toutefois arriver, en appartement, à former des “familles” ou à se partager l’espace-temps (c’est-à-dire disposer de certaines parties du territoire à certains moments de la journée). Mais cela prend parfois un peu de temps.

ATTENTION, J’ARRIVE DANS TON TERRITOIRE !

L’arrivée d’un nouveau congénère est généralement facilitée lorsqu’il s’agit d’un chaton. Le chat établi dans son territoire se sent moins en danger avec cette petite boule de poils encore bien inoffensive pour lui et sur laquelle l’ascendant est finalement assez facile…Il est nécessaire d’offrir au chaton nouveau venu une caisse de déjections (de litière) personnelle pour éviter des problèmes à ce niveau. Il faut que les présentations se fassent progressivement. D’abord, il faut que les chats sentent leurs odeurs respectives à travers une porte. Puis, au bout de quelques jours, il faut ouvrir la porte, mais en veillant à ce que chaque chat garde une pièce qui lui est propre (où il y aura la litière et la nourriture par exemple) et où il pourra se réfugier. Autre conseil afin de faciliter l’arrivée du nouveau congénère félin : opter pour l’introduction dans le foyer d’un individu du sexe opposé à celui qui est déjà présent dans la maison…Lors des premiers contacts, la présence des propriétaires est utile afin qu’ils puissent surveiller la réaction des chats et éviter les affrontements. Il faut que chaque chat ait une issue et un endroit où se réfugier. Il ne faut pas tenir les chats lors des présentations : il faut les laisser libres pour qu’ils puissent éviter l’affrontement s’ils le désirent. Si le premier chat réagit mal au début, le vétérinaire pourra lui prescrire des médicaments anxiolytiques, classiques ou homéopathiques, qui l’aideront à passer le cap. Par ailleurs, il existe également des substances de type phéromones de synthèse sur le marché aujourd’hui…Leur utilisation permet de déposer une odeur qui signifie “ami” sur tout individu vivant : chat, humain…Ceci permet de rassurer le chat déjà présent lors de l’arrivée d’un nouvel individu.

Il faut l’appliquer sur les mains et caresser ensuite les deux chats sur les flancs. Ainsi, l’ancien chat devrait reconnaître l’autre chat comme familier.

La cohabitation entre chats, si elle n’est pas forcément naturelle, n’est donc pas une utopie…Restez patient et attentif face aux réactions de votre compagnon félin afin que l’arrivée de votre nouvel ami se passe dans la plus grande harmonie et pour vous assurer une vie de famille ultérieure la plus sereine possible…Et si besoin, n’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre vétérinaire. Il pourra vous aider à passer ce cap le mieux possible.

 

Article du Dr Vétérinaire Bénedicte Flament, Royal Canin paru dans la Dernière Heure du 22/11/2009

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

01/04/2010

L'équilibre chez le chat

L’équilibre chez le chat

La proprioception et l’équilibre chez le chat :

Le chat est bien connu pour son remarquable sens de l’équilibre. Il lui permet de se déplacer sur des murs ou des clôtures très étroites, et de se rétablir facilement lors d’une chute, pour atterrir sur ses 4 pattes. Cette performance est permise par une détection fine, inconsciente et quasi permanente de la position de la tête dans l’espace et de l’état de tension des muscles et des tendons. Chaque mouvement est détecté de manière tridimensionnelle par des capteurs très sensibles situés dans l’oreille interne. De la même façon, des récepteurs musculaires, les fuseaux, et des récepteurs tendineux comparent en permanence la tension qui règne au sein de chaque groupe musculaire. L’ensemble est analysé finement par diverses structures situées dans le cerveau et dans le cervelet, et aboutit de façon réflexe à une correction immédiate du mouvement afin de garantir l’équilibre pendant le déplacement. Ce système n’est déconnecté que rarement, pendant les phases de sommeil profond.

 

D’après l’encyclopédie du chat de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats