20/03/2011

Baguage scientifique (oiseaux)

Baguage scientifique:


Son but est l’étude de l’oiseau vivant dans des conditions normales. Il doit
être effectué avec un maximum d’exactitude. Il faut accorder la priorité
absolue à la sauvegarde de l’intégrité de l’oiseau, jeune ou adulte, afin que le
baguage ne risque pas de mettre sa vie en danger ou de perturber son
comportement.
Les données de l’oiseau : poids, longueur alaire et autres mesures sont
enregistrées en un minimum de temps et une bague, en aluminium sur
laquelle est inscrit un numéro unique, est placée à la patte de l’oiseau. Ce
numéro correspond à une fiche sur laquelle sont mentionnés également
l’espèce, l’âge, le sexe de l’oiseau, ainsi que le lieu et la date de baguage.
Le baguage est la première étape de l’étude de certains problèmes
d’ornithologie, que ce soit les migrations ou les moeurs. Ainsi, chaque reprise
d’oiseau permet de connaître le déplacement de l’individu (lieu de baguage –
lieu de reprise) et son âge (date de baguage- date de reprise).
C’est la seule manière de calculer la longévité des oiseaux ; ainsi, la plus
vielle mouette rieuse connue à ce jour a atteint 30 ans….
Donc, pour avoir des données scientifiques, il ne suffit pas que l’oiseau soit
bagué, il faut qu’il soit repris.
Malheureusement, proportionnellement au grand nombre d’oiseaux bagués,
le nombre de reprises est faible. De ce fait, chaque reprise d’oiseaux bagués
à d’autant plus d’intérêt.
Que faire si vous trouvez un oiseau bagué ?
 S’il est mort, prélevez la bague, aplatissez-la et collez-la sur une
feuille avec de l’adhésif transparent (recopiez le numéro sur la
feuille).
 S’il est vivant, et apte à repartir directement, recopiez les données
de la bague, ainsi qu’un maximum de renseignements à son sujet.
Complétez les points suivants de façon très précise :
- le LIEU et la DATE où l’oiseau a été trouvé,
- l’ETAT dans lequel il se trouvait (mort, blessé, malade, squelette…)
- si possible L’ESPECE.
- Envoyez le tout à l’Institut Royal des Sciences Naturelles de
Belgique, Service baguage, rue Vautier 29 à 1040 Bruxelles, et
mentionnez également vos coordonnées.
Après quelques semaines d’attente, vous recevrez une fiche avec toutes les
données concernant « votre oiseau ».
Les bagues étrangères sont également traitées par l’IRScNB.
Bien sûr, si l’oiseau est blessé ou malade, confiez-le, le plus
rapidement possible, à un centre de revalidation qui en prendra soin.
Voir la liste des centres de revalidation sur
http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/centre-revalidation/56-
listecroh.

www.cowb.be

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

10/03/2011

Le chien de sauvetage en mer

Le chien de sauvetage en mer :

Choix de la race : Terre-Neuve :

Cette race présente de nombreuses qualités propres à être utilisées en sauvetage nautique :

Sa puissance : il peut remorquer plusieurs personnes ou un bateau de plusieurs tonnes.

Son endurance : il peut nager plusieurs heures sur de longues distances.

Sa résistance au froid qui le rend opérationnel  immédiatement, au contraire d’un plongeur qui a besoin d’environ 5 minutes pour s’équiper.

Son calme olympien en toute circonstance qui rassure le naufragé.

Sa ténacité grâce à laquelle il n’abandonnera jamais sa mission.

Sa disponibilité immédiate : aucun matériel ne lui est nécessaire.

Les chiots acquis en vue du sauvetage nautique seront recrutés en fonction de leur puissant dynamisme musculaire et de leur forte ossature avec dépistage systématique des géniteurs en ce qui concerne la dysplasie des hanches.

 

Toute séance d’exercice débute par séance d’obéissance (marche au pied….) puis une phase de détente où le chien se défoule à la fois sur la terre et dans l’eau. Les ordres se compliquent ensuite, progressions sur des terrains glissants ou en pente, ainsi que la familiarisation du chiot aux monde extérieur (bruits, moteurs, foule…).

Le chien apprend à rapporter des objets, à remorquer son maître, puis des personnes qu’il ne connaît pas et  enfin des planches à voile ou des barques.

Après l’âge de 15 mois, les entraînements se compliquent, escalade, remorquage d’embarcations lourdes, vagues déferlantes…

Le maître et le chien doivent progresser à la même vitesse, l’établissement d’une complicité est une base indispensable à la formation.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats