20/07/2011

Le Welsh Corgi

Le Welsh Corgi:

Fichier:Pembroke Welsh Corgi 600.jpg

 

Les deux variétés Cardigan et Pembroke auraient des origines semblables. Cependant, certains les décrivent différentes : le Cardigan aurait été introduit par les Celtes au pays de Galles où il aurait été croisé avec des chiens nordiques et des bergers britanniques. Le Pembroke aurait été introduit par des tisserands flamands au Moyen-Âge et serait apparenté à certains chiens nordiques.

Les chiens de ces 2 variétés, du fait des croisements qui s’effectuèrent au XIXé siècle entre eux, renforcèrent leur ressemblance. Depuis 1934, ils ont chacun un standard distinct. Le Pembroke est le plus répandu et il doit ses lettres de noblesse au roi George VI, qui, en ayant offert un à sa fille, la reine Elisabeth II, l’introduisit à sa cour.

 

Taille et poids :

Cardigan mâle : 30 cm, 13 à 15 kg

Cardigan femelle : 30 cm, de 12 à 14kg

 

Pembroke mâle : 27 à 30 cm, 10 à 12 kg

Pembroke femelle : 25 à 27 cm, 10 à 11 kg

 

Caractère, aptitude et éducation :

Chien robuste, endurant, vif, actif, toujours en éveil et dur à la tâche. Il est fidèle, très doux avec les enfants, ni peureux, ni agressif. Une éducation ferme, sans brutalité, doit lui être donnée.

Il vit en appartement à condition de lui fournir régulièrement espace et exercice. Le brossage sera quotidien pour le Cardigan, hebdomadaire pour le Pembroke.

Chien de berger, d’utilité (recherche de drogues, secourisme), de garde et de compagnie.

 

Source : l’Encyclopédie du chien de Royal Canin

 

Pour trouver un éleveur, cliquez sur les liens ci-dessous:

 

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10/07/2011

Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie

 

L’Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie

 

 C’est une oeuvre collective colossale! 655 observateurs

 

naturalistes bénévoles ont sillonné pendant 7 ans le territoire

 

wallon pour recenser toutes les espèces d’oiseaux nichant à

l’état sauvage, établir leur répartition, évaluer leurs effectifs et

mettre en évidence leur évolution 30 ans après la réalisation de

l’atlas 1973-1977.

 

Soutenue de bout en bout par la Région wallonne, l’oeuvre d’une

 

décennie trouve ainsi sa concrétisation finale dans un livre de 524

 

pages en format A4, très documenté (plus de 450 cartes et figures)

 

et richement illustré (plus de 500 photos).

 

Pour chacune des 173 espèces d’oiseaux indigènes et exotiques

acclimatés, trouvées entre 2001 et 2007, une double page

présente les cartes commentées de leur répartition, de leur

 

abondance et de l’évolution du peuplement, complétées d'une

 

description des habitats fréquentés. En outre, plusieurs chapitres

 

généraux fournissent successivement des repères géographiques pour mieux appréhender les résultats, une description détaillée de la méthodologie mise en oeuvre, une synthèse des résultats généraux et des grands traits de l’évolution depuis l’atlas belge des années 1973-1977, ainsi que la liste rouge 2010 des espèces menacées.

 

 

 

Richement illustré et documenté, l’Atlas se veut accessible à un large public. Il constitue une mine d’informations et, à coup sûr, est la pierre angulaire sur laquelle pourront s’appuyer le suivi de l’état de notre environnement et nombre d’actions de conservation de la Nature.

 

L’Atlas est une publication d’Aves et du Département de l’Etude du milieu Naturel et Agricole (DEMNA

 

– Service public de Wallonie) et constitue le 5ème  volume de la Série «Faune - Flore - Habitats».

 

 

Prix de vente: 39,90 €, via la Boutique de Natagora, notamment au point de vente de Bruxelles situé rue Marie-Thérèse 87 à 1210 Bruxelles – 02 280 64 93 – ouvert du mercredi au vendredi de  12h30 à 17h et le samedi de 13h30 à 17h.

 

 

 

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Livres

01/07/2011

Le botulisme dans les étangs

La bactérie: ennemie invisible
Le botulisme est une intoxication alimentaire causée par une bactérie anaérobe (cad se développant dans les milieux pauvres en oxygène), Clostridium botulinum, qui produit une toxine qui entraîne la mort par paralysie. La maladie se propage entre autres par l’intermédiaire de la nourriture contaminée par cette toxine.
Les oiseaux contaminés ont des difficultés à se mouvoir et présentent une paralysie progressive des pattes, des ailes et du cou. La mort survient rapidement ensuite par paralysie du système respiratoire ou noyade des oiseaux. La décomposition des dépouilles d'oiseaux ayant été contaminés par la toxine provoque ensuite une contamination en chaîne, notamment des oiseaux qui s'alimentent d'asticots qui se développent sur les cadavres (mouches à viande) ou des charognes elles-même. Un seul asticot contient assez de cette toxine pour provoquer la mort d'un canard colvert.
 
Que faire contre le botulisme ?
Les animaux morts doivent être acheminés par les autorités ou associations compétentes vers un centre crématoire où ils seront incinérés. Lorsqu’ils sont encore vivants, ils doivent être évacués rapidement vers des centres de revalidation (CROH, CREAVES) où ils recevront des soins adaptés, notamment un sérum de l’Institut Pasteur.
On peut aussi agir préventivement ou curativement sur le milieu en l’aérant. La projection d'eau fraîche à l'aide de puissantes pompes ou de fontaines permet d’augmenter le taux d'oxygénation de l'eau du site contaminé. La pollution généralisée des eaux de surface, notamment par les phosphates et les nitrates, favorise également le développement de la bactérie et l’apparition de la maladie. Il est donc nécessaire de limiter au maximum tout apport de ces polluants dans le milieu.

Que peut faire monsieur et madame tout le monde ?
Le problème principal dans les villes, c’est le nourrissage des oiseaux d’eau. Il ne faut pas donner du pain et d’autres nourritures qui, jetés dans l’eau, fermentent et favorisent le développement de la bactérie et donc la contamination des aliments. Ce faisant, vous contribuez aussi à limiter les populations de rats et tous les problèmes sanitaires qui y sont liés.

Source: www.cowb.be

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité, Maladies oiseaux