01/02/2010

Exposition féline

La centrale belge féline organise ce dimanche 7 février 2010 une exposition féline à Tours et taxis (avenue du Port à 1000 Bruxelles). Toutes les races seront représentées avec une place spéciale  pour les Ragdoll et chat Norvégien.

Pour toute information:

http://www.centralefeline.be/

centralefeline@skynet.be


Tél: Fax: 071 / 78.43.14

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

26/01/2010

Comptez les oiseaux de votre jardin

Comptez les oiseaux de votre jardin les 6 & 7 février 2010. 

 

Durant le week-end des 6 et 7 février 2010, Natagora organise (avec le soutien de Tom &Co), un recensement national des oiseaux de jardin. Vous êtes invités à observer et à compter les oiseaux qui visitent la mangeoire placée dans votre jardin.

 

La plupart des oiseaux de notre jardin sont à l’origine des oiseaux forestiers. En hiver, ces oiseaux ont des difficultés à se procurer de la nourriture variée en abondance. En outre, les journées sont courtes à cette saison, ce qui réduit le temps dont disposent les oiseaux pour se nourrir. Facilitez-leur la vie en les nourrissant, une manière bien agréable d’apprendre à reconnaître les différentes espèces.

 Participez, c’est très simple :

Placez une mangeoire dans votre jardin :

Préférez une nourriture saine dans une table de nourrissage couverte ou une mangeoire tubulaire. La table de nourrissage est une mangeoire couverte afin de protéger la nourriture de la pluie. Elle doit posséder des rebords de chaque côté. Accrochez-la à un arbre ou placez-la sur un support à une hauteur d’environ 1,50mètre. Nettoyez-la régulièrement à l’eau chaude. La mangeoire tubulaire peut être facilement accrochée à un arbre et sera surtout visitée par les pinsons et les mésanges.

Observez les visiteurs de votre mangeoire :

Pour reconnaître les différentes espèces, référez-vous à un guide ornithologique ou à la brochure disponible chez Tom & Co.

Remplissez le formulaire :

Qui se trouve dans les magasins Tom & Co , ou notez les espèces sur papier libre.

Vous pouvez également télécharger ce formulaire:

http://www.natagora.be/index.php?id=795

Communiquez vos résultats :

Sur le site internet : www.natagora.be/oiseaux ou par courrier: Natagora, rue du Wisconsin 3 à 5000 Namur, sans oublier de préciser le lieu d’observation (votre adresse).

 

Liens utiles :

http://www.natagora.be/

http://www.protectiondesoiseaux.be/

http://www.aves.be/

http://www.marchelibre.be/nourrissage.htm

 

11:23 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

15/12/2009

Voyager en Europe avec son animal

Il est aujourd'hui beaucoup plus facile de voyager avec son chat ou son chien grâce au nouveau passeport européen pour animaux de compagnie délivré par les vétérinaires. Tous les chiens et chats doivent être munis d'un passeport indiquant les vaccins antirabiques. Jusqu'au 30 juin 2010, l’Irlande, Malte, le Royaume-Uni et la Suède exigeront cependant la preuve de l'efficacité de la vaccination.

Un traitement antitiques et vermifuge est également exigé à l'entrée en Irlande, à Malte et au Royaume-Uni. Le traitement vermifuge est obligatoire en Finlande et en Suède.

L'animal de compagnie doit pouvoir être identifié au moyen d'une puce électronique. Un tatouage lisible est également accepté jusqu'en juillet 2011, sauf si vous allez en Irlande, à Malte et au Royaume-Uni, où la puce électronique est obligatoire. 

En savoir plus sur les voyages avec des animaux de compagnie dans l'UE et sur le modèle de passeport: cliquez sur ce lien:

http://ec.europa.eu/food/animal/liveanimals/pets/index_fr...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01/12/2009

Brussels Dog Show

Le Brussels Dog Show se déroulera les 12 et 13 décembre 2009.

Plus de 3000 chiens de 220 races seront visibles.

Programme:

Samedi 12 décembre: Molossoïdes, Pinschers , Schnauzers, Terriers, Teckels, Chiens d'arrêt, rapporteurs et leveurs de gibier, chiens d'eau.

Dimanche 13 décembre: chiens de Berger et de Bouviers, Spitz et type primitif, Chiens courants, Chiens de compagnie, Lévriers.

Les 2 jours: concours de beauté, démonstrations de Dog Dancing, Agility, Flyball, Canicross, Mushing...

Un marché de Noël pour chiens, le village des clubs de race, les clubs d'éducation du chiot, les chiens d'utilité.....

Organisateur: Société Royale Saint-Hubert

www.brusselsdogshow.be

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

15/10/2009

Législation sur la détention des animaux

A partir du 1er octobre, seules 42 espèces de mammifères pourront encore être détenues comme animaux de compagnie.

Le commerce des mammifères sera également fortement limité. Ceci dans le but d’éviter les achats impulsifs d’animaux par des gens qui n’ont aucune connaissance de leurs besoins en termes de soins et d’hébergement. Les propriétaires qui pourront démontrer qu’un animal interdit était déjà en leur possession avant l’entrée en vigueur de l’interdiction pourront continuer à détenir celui-ci.

On observe depuis un certain temps une tendance à ne plus vouloir uniquement d’un chat ou d’un chien comme animal de compagnie, mais bien d’un singe, d’un raton laveur, … Les soins et l’hébergement de ces animaux exotiques demandent des connaissances approfondies. Les conditions de vie de ces animaux en captivité laissent souvent à désirer.

Afin de mettre un terme aux problèmes de bien-être dus à une détention non adaptée des animaux, une telle interdiction avait déjà été promulguée en 2002. Cette législation était dans l’ensemble bien suivie et a eu pour effet de voir les plaintes liées à la détention d’animaux exotiques par des particuliers diminuer d’année en année. Cette interdiction a cependant été annulée par le Conseil d’Etat au début de l’année, suite à une plainte déposée par une association de commerçants et de détenteurs d’animaux. Le système ayant démontré son utilité, une nouvelle interdiction ayant tenu compte des remarques du Conseil d’Etat sera d’application dès le 1er octobre.

Liste des animaux qui peuvent être détenus (liste positive)

La liste positive est une liste qui reprend tous les animaux pouvant être détenus en Belgique. Cette liste a été rédigée en raison du fait que certains animaux ne sont pas aptes à être détenus comme animaux de compagnie, par exemple parce qu’ils ont besoin de soins spéciaux ou parce qu’ils sont trop dangereux.

A ce jour, seule une liste de mammifères non détenus à des fins de production a été mise au point. Cette liste est fixée dans un arrêté royal (.PDF). Les mammifères non repris dans la liste positive ne peuvent être détenus que par :

  •  
    •  
      • des parcs zoologiques;
      • des laboratoires;
      • des particuliers qui peuvent prouver qu’ils étaient déjà propriétaires des animaux concernés avant le 1er octobre 2009 ou qui possèdent des jeunes d’animaux dont ils étaient déjà propriétaires avant cette date;
      • des particuliers ayant reçu un agrément du ministre;
      • des vétérinaires, pour autant qu’il s’agisse d’animaux de clients, détenus temporairement pour des soins vétérinaires;
      • des refuges pour animaux;
      • des cirques ou expositions itinérantes;
      • des établissements commerciaux pour animaux, pour autant qu'ils détiennent les animaux pour une courte durée et dans la mesure où ils ont conclu un accord écrit préalable avec un parc zoologique, un particulier ayant un agrément ministériel, un cirque ou une exposition itinérante;

 

La mise au point de la liste positive 

Les critères suivants ont été utilisés pour déterminer quels animaux pouvaient être repris dans la liste positive :

  •  
    •  
      • L’espèce animale doit être facile à détenir et à loger, sans que ses besoins physiologiques, éthologiques et écologiques essentiels soient affectés;
      • L’espèce animale ne doit pas être de nature agressive et/ou dangereuse; elle ne doit comporter aucun autre danger particulier pour la santé humaine;
      • Il ne doit y avoir aucune indication claire que l’espèce animale soit capable de survivre dans la nature et d’y constituer un danger pour la faune indigène;
      • Il faut que des données bibliographiques soient disponibles sur la détention de l’espèce animale;
      • S’il existe des données contradictoires sur la possibilité de détenir une espèce animale en captivité, il est considéré qu'un ou plusieurs des critères qui précèdent ne sont pas remplis.

 

Ont travaillé à la rédaction de la liste positive, non seulement des scientifiques mais aussi des représentants de divers syndicats d’intérêts : association professionnelle de marchands d’animaux, associations d'amateurs des animaux et associations de protection des animaux. Un compromis a été recherché entre le bien-être des animaux et les intérêts des personnes concernées.

La liste des animaux qui peuvent être détenus

Seuls les animaux repris sur cette liste peuvent être librement détenus par tout un chacun :

 NOM FRANCAISNOM SCIENTIFIQUE 
 Wallaby de bennett Macropus rufogriseus
 Chien Canis familiaris
 Chat Felis catus
 Furet Mustela furio
 Ane (domestique) Equus asinus
 Mulet Equus asinus x Equus caballus
 Cheval Equus caballus
 Bardot Equus caballus x Equus asinus
 Cochon Sus scrofa
 Lama (domestique) Lama glama
 Guanaco Lama guanicoe
 Alpaga (domestique) Lama pacos
 Axis Axis axis
 Cerf rouge Cervus elahus
 Sika Cervus nippon
 Daim Dama dama
 Boeuf Bos taurus
 Buffle d'asie (domestique) Bubalus bubalis
 Chèvre (domestique) Capra hircus
 Bouquetin Capra ibex
 Mouflon Ovis ammon
 Mouton (domestique) Ovis aries
 Chien de prairie Cynomys ludovicianus
 Ecureuil rayé de corée Tamias sibiricus
 Tamia strié Tamias striatus
 Hamster nain de Chine Cricetulus barbarensis
 Hamster doré Mesocricetus auratus
 Hamster nain de Campbell Phodopus campbelli
 Hamster nain de Roborowsky Phodopus roborovskii
 Hamster nain de Djoungarie Phodopus sungorus
 Gerbilles Gerbillus spec.
 Meriones Meriones spec.
 Souris épineuses Acomys spec.
 Rat des moissons Micromys minutus
 Souris naine d'Afrique Mus minutoides
 Souris domestique (forme d'élevage) Mus musculus
 Rat surmulot (forme d'élevage) Rattus norvegicus
 Chinchilla (forme d'élevage) Chinchilla lanigera
 Cobaye Cavia porcellus
 Mara Dolichotis patagonum
 Dègye du Chili Octodon degus
 Lapin Oryctolagus cuniculus

 

Demander un agrément 

Si vous voulez détenir un animal qui ne figure pas sur la liste positive, vous devez d’abord obtenir un agrément du ministre. Ces agréments sont loin d’être accordés de façon automatique. Le ministre recueille pour chaque demande l’avis de la Commission des Parcs zoologiques, avant de décider s’il accorde l’agrément ou non. Il prend cette décision dans les six mois après réception de la demande. Si la demande est évaluée favorablement, vous recevez l’agrément.

Disposez-vous d'un agrément pour la détention d'une espèce ne figurant pas sur la liste positive? Alors, vous devez informer le Service Bien-être animal et CITES, annuellement avant la fin de l'année, du nombre d'animaux de cette espèce que vous détenez, ainsi que des modification apportées à leur hébergement ou leurs soins lors de la dernière année.

S’il apparaît que vous ne respectez pas les conditions de l’agrément ou que vous violez des dispositions de la loi relative au bien-être animal (.PDF), votre agrément peut être suspendu ou retiré.

Pour demander un agrément pour un animal non repris dans liste positive, vous devez compléter le formulaire de demande (.PDF) et l’envoyer par recommandé à l’adresse suivante :

        SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement
        DG Animaux, Végétaux et Alimentation
        Service Bien-être animal et CITES
        Eurostation, bloc II - 7e étage
        Place Victor Horta 40, boîte 10
        1060 Bruxelles

Votre dossier de demande doit indiquer clairement que vous vous êtes bien documenté sur les habitudes de vie et les besoins physiologiques de l’espèce que vous voulez détenir. Le dossier doit aussi donner une description détaillée de l’hébergement et des soins que vous êtes en mesure de fournir à l’animal.

 

Ajout d'une espèce à la liste

Si vous voulez faire ajouter une espèce à la liste positive, vous pouvez introduire un dossier (.PDF), envoyé par recommandé à l'adress susmentionnée. Il doit ressortir de ce dossier que suffisamment de données scientifiques objectives existent démontrant que l'espèce concernée peut être détenue par tout le monde, même par quelqu'un n'ayant aucune préconnaissance spécifique, sans risque pour le bien-être des animaux. Dans un délai de six mois, le ministre prendra une décision sur l'ajout ou non de l'espèce dans la liste positive.

https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,5124...

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

30/09/2008

Journée mondiale des animaux

Domestiques ou sauvages, les animaux ont droit de cité en ville. Ils influencent de façon non négligeable notre environnement et l'équilibre de la nature. Les plus familiers d'entre eux, animaux de compagnie, participent au bien-être, donc à la santé et à la qualité de la vie des citadins. Leur rôle social, auprès des enfants, des personnes âgées, des personnes seules ou présentant un handicap n'est plus à démontrer. Cependant, comme dans toute cohabitation, des problèmes existent. Le trafic, la raréfaction des espaces verts rendent le milieu urbain peu hospitalier pour le monde animal. Les maîtres n'assument pas toujours leur responsabilité comme ils le devraient. Les animaux livrés à eux-mêmes causent des nuisances.

Chats, chiens, pigeons, oiseaux, diverses solutions existent. Elles sont à découvrir à la fête des animaux.

Lieu: Abbaye de la Cambre à 1050 Ixelles

Quand: Samedi 4 octobre 2008 de 12h à 17 h

Programme en partie sous chapiteau:

  • stands de diverses associations.
  • démonstrations: "dogdancing", éducation canine, brigade canine, cavalerie, animaux de ferme...
  • animations pour enfants: grimages, ateleir de dessin...
  • concours du "cleb's le plus sympa"
  • exposition de dessins des enfants des écoles d'Ixelles.
  • restauration végétarienne.

de 14h à 15h: exposé relatif aux conseils pratiques et utiles sur la problématiques des animaux en ville.

Dans le cadre de cette journée, 2 ballades à la découverte des oiseaux d'eau sont organisées au départ de l'abbaye de la Cambre:

http://www.quefaire.be/Balade-oiseaux-d-eau-aux-%C3%A9tangs-d-Ixelles-115247.shtml

http://www.centrepaulduvigneaud.be/agenda.htm#oct

A l'initiative de l'échevine de la Propreté publique, de la Qualité de la Vie et du Bien-être des animaux à Ixelles: Delphine Bourgeois

15:29 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

26/04/2008

Rage sur un chien ayant séjourné à Uccle (Bruxelles)

Communiqué de l'AFSCA

La rage a été diagnostiquée en France chez un chien de moins d’un an ayant séjourné à Uccle. L’animal, importé de Gambie, a séjourné une semaine en Belgique et a ensuite gagné la France. La maladie a été confirmée par l’Institut Pasteur de Paris le 24 avril.  L’enquête a révélé que ce chien est arrivé en Belgique via Zaventem le 7 avril 2008 et est parti pour le Sud de la France le 13 avril.

Durant cette période, il a séjourné à Uccle dans les environs du square Georges Marlow. Il s’agit d’une petite chienne brun clair pesant environ 7 kg et âgée d’environ 3 mois. 

 L’enquête est pour l’instant diligentée conjointement par les services locaux de l’Inspection médicale et de l’AFSCA afin de s’assurer que toute personne et tout animal qui aurait été en contact avec ledit chien soit identifié et traité le plus rapidement possible. Ce chien était déjà contagieux à son arrivée en Belgique, l’apparition du virus dans la salive d’un animal infecté précédant de 2 semaines les premiers symptômes nerveux. La transmission virale se fait par contact direct : morsure, léchage d’une peau non intacte voire d’une muqueuse (bouche, conjonctive etc…). Les services concernés pensent avoir identifié toutes les personnes et animaux ayant été en contact avec le chien. Néanmoins, toute autre personne qui pense avoir été en contact en Belgique avec ce chien doit se faire connaître, afin d’appliquer les mesures prophylactiques nécessaires :
  • -          Pour les personnes : auprès de leur médecin traitant-         

  • Pour les animaux : auprès de leur vétérinaire traitant qui en référera immédiatement à l’AFSCA. Il n’y a aucun lien avec le cas de rage observé à Beersel en octobre 2007.  
 
  • Une réunion de coordination réunissant tous les services concernés (SPF Santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement, ISP, Institut Pasteur, Commission communautaire commune de la Région de Bruxelles-Capitale, AFSCA) a eu lieu ce 25 avril.  
 
  • Conformément à la réglementation les mesures suivantes ont été prises : 
  1.     information des bourgmestres des communes concernées quant aux mesures à prendre         
  2. en application de l’AR du 10/02/67, dans les communes d’Uccle, Linkebeek, Forest, Drogenbos, Saint-Gilles, Ixelles, Bruxelles (partim), Beersel (partim), St Pieters Leeuw (partim), Anderlecht (partim) :o       
  3. obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en dehors de celle-cio       
  4.  vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone (noter cependant que les effets de cette vaccination ne sont décelables qu’après 3 semaines)
  5. o        maintien conseillé des chats à l’intérieurceci nonobstant toute mesure prise par les bourgmestres-
  6.           il est enfin fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats. 
  Pour rappel, dans tout le pays, en matière de lutte contre la rage, les mesures suivantes sont de rigueur : -          vaccination des chiens, chats et furets au sud du sillon Sambre et Meuse obligatoire ainsi que dans tous les campings de Belgique-          vaccination datant d’au moins 21 jours et certification (passeport UE ou certificat) obligatoires pour toute importation ou exportation.-          recommandation de tenir les chiens en laisse dans les lieux publics, les bois et les champs.-          toute importation en Belgique d’animaux en provenance de pays tiers doit faire l’objet d’une autorisation préalable délivrée par l’AFSCA

09:24 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

04/03/2008

Plusieurs cas de rage sur des chiens en France

Un cas de rage a été confirmé le 26/02/08 chez une chienne dénommée CRACOTTE dans le département de la Seine et Marne : commune de GRANDPUITS-BAILLY-CARROIS (77 720). La souche a été génotypée le 27/02/08, il s’agit d’un lyssavirus de génotype 1, de type Africa I et provenant du Maroc.

D’après les éléments connus issus des entretiens conduits, une hypothèse possible serait :

-       le chien GAMIN s’est contaminé au Maroc lors d’un séjour de plusieurs mois,
-       à son retour en France, le chien GAMIN a contaminé YOUPI,
-       YOUPI a ensuite contaminé CRACOTTE.

Les dates des euthanasies des chiens sont :

-       12.11.07 pour GAMIN, euthanasié dans le Gers (piroplasmose diagnostiquée), pas de recherche de rage ;
-       05.01.08  pour YOUPI, euthanasié (empoisonnement diagnostiqué) en Seine-et-Marne, pas de recherche de rage ;
-       19.02.08  pour CRACOTTE, euthanasié en Seine-et-Marne.

Les périodes d’excrétion virale des chiens, calculées en retranchant 15 jours à la date d’apparition des premiers symptômes ou à défaut 20 jours avant la date d’euthanasie, sont :

- du 22.10.07 au 12.11.07 pour GAMIN ;

- du 15.12.07 au 05.01.08 pour YOUPI ;

- du 01.02.08 au 19.02.08 pour CRACOTTE.

Compte tenu de ces informations, la période à risque de contamination pour l’homme et les animaux ayant été en contact avec ces trois chiens est du 22 octobre 2007 au 19 février 2008 inclus.

Les endroits connus de séjour des chiens pendant leur période d’excrétion virale sont :

-       Tarbes (Hautes-Pyrénées) pour GAMIN ;

-       Montestruc (Gers) pour GAMIN ;

-       Montestruc, environs de Lisieux (Calvados) et Grandpuits (Seine-et-Marne) pour YOUPI ;

-       Grandpuits (Seine-et-Marne) pour CRACOTTE.

La recherche de l’origine de la contamination de la chienne se poursuit : les enquêtes continuent afin d’établir avec précision le circuit de ces animaux, retrouver les personnes-contacts ainsi que les animaux-contacts en vue de leur prise en charge. Cette recherche et les signalements spontanés pourraient conduire à détecter d’autres animaux enragés ou fortement suspects de l’avoir été.

En parallèle, la plate-forme téléphonique nationale (numéro vert : 0800 13 00 00 00, entre 9h et 19h) permet également d’identifier les personnes qui auraient été mordues, griffées, égratignées ou léchées sur une muqueuse (bouche, yeux…) ou sur une peau lésée, par un chien dans les environs de Grandpuits, de Lisieux, de Montestruc ou de Tarbes, ainsi que les personnes dont l’animal aurait été en contact avec l’un de ces trois chiens entre le 22 octobre 2007 et le 19 février 2008. A cette occasion, les appelants signalant un animal-contact sont invités à contacter la DDSV dans le département où ce chien réside ou leur vétérinaire.

 
Le Directeur Départemental des Services Vétérinaires

10:33 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

20/01/2008

Comptez les oiseaux de votre jardin les 2 et 3 février 2008

Comptez les oiseaux de votre jardin les 2 & 3 février 2008. 

http://www.natagora.be/files/devine_qui_2007_BR.pdf

http://www.tomandco.be/homepage/_fr/index.aspx

 

Durant le week-end des 2 et 3 février 2008, Natagora organise (avec le soutien de Tom &Co), un recensement national des oiseaux de jardin. Vous êtes invités à observer et à compter les oiseaux qui visitent la mangeoire placée dans votre jardin.

 

La plupart des oiseaux de notre jardin sont à l’origine des oiseaux forestiers. En hiver, ces oiseaux ont des difficultés à se procurer de la nourriture variée en abondance. En outre, les journées sont courtes à cette saison, ce qui réduit le temps dont disposent les oiseaux pour se nourrir. Facilitez-leur la vie en les nourrissant, une manière bien agréable d’apprendre à reconnaître les différentes espèces.

 Participez, c’est très simple :

Placez une mangeoire dans votre jardin :

Préférez une nourriture saine dans une table de nourrissage couverte ou une mangeoire tubulaire. La table de nourrissage est une mangeoire couverte afin de protéger la nourriture de la pluie. Elle doit posséder des rebords de chaque côté. Accrochez-la à un arbre ou placez-la sur un support à une hauteur d’environ 1,50mètre. Nettoyez-la régulièrement à l’eau chaude. La mangeoire tubulaire peut être facilement accrochée à un arbre et sera surtout visitée par les pinsons et les mésanges.

Observez les visiteurs de votre mangeoire :

Pour reconnaître les différentes espèces, référez-vous à un guide ornithologique ou à la brochure disponible chez Tom & Co.

Remplissez le formulaire :

Qui se trouve dans les magasins Tom & Co , ou notez les espèces sur papier libre.

Communiquez vos résultats :

Sur le site internet : www.natagora.be/oiseaux ou par courrier: Natagora, rue du Wisconsin 3 à 5000 Namur, sans oublier de préciser le lieu d’observation (votre adresse).

 

Liens utiles :

http://www.protectiondesoiseaux.be/

http://www.protectiondesoiseaux.be/content/category/11/38/81/

http://www.aves.be/

http://www.marchelibre.be/nourrissage.htm

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

10/12/2007

Une chauve-souris responsable d'un cas de rage en Vendée

Une chauve-souris est responsable d’un cas de rage en Vendée
 
vendredi 30 novembre 2007

Article extrait de La Semaine Vétérinaire.

L’Institut Pasteur a confirmé, le 23 novembre, que le chat mort à la suite de troubles nerveux à Fontenay-le-Comte (Vendée) était bien atteint de la rage, comme l’avaient suspecté les confrères ayant reçu l’animal en consultation. D’après les résultats du typage du virus, il s’agit d’une souche de type EBL1a (European Bat Lyssavirus subtype 1a), ce qui confirme l’hypothèse d’une contamination par une chauve-souris européenne. Ce cas de rage est le premier qui survient en France depuis le décès d’un chiot importé illégalement du Maroc, en 2004. Le territoire national était considéré comme indemne de rage terrestre depuis 2001. Il s’agit par ailleurs du premier cas de contamination rabique d’un carnivore domestique par un chiroptère en Europe.

Un nouveau cas exemplaire, qui incite à la vigilance
Une nouvelle fois, ce cas démontre que la responsabilité sanitaire est au coeur de l’exercice quotidien du praticien, comme l’illustre le déroulement des faits relatés par Michel Muller, auquel l’animal concerné a été présenté.
« Le 8 novembre, le chat est amené en consultation pour un changement de comportement survenu brutalement, raconte ainsi notre confrère vendéen. D’après ses propriétaires, l’animal est grognon et secoue la tête. » Il s’agit en fait d’une chatte âgée d’un an, qui appartient à un couple de pharmaciens du centre-ville et mène une vie sédentaire avec peu de contacts extérieurs. Elle est stérilisée et régulièrement suivie, vaccinée contre le typhus, le coryza et la leucose. Le premier examen ne révèle rien de particulier. Des excoriations sur la face évoquent une possible bagarre. Le lendemain, l’agressivité constatée le premier jour s’accentue et des troubles nerveux apparaissent : une paralysie de l’antérieur gauche, ainsi que d’importantes pertes d’équilibre. Lors de la contention, l’une des consoeurs de la clinique est mordue. Un examen radiologique sous anesthésie générale ne met aucun traumatisme en évidence. La piste toxicologique est également envisagée. Au réveil de l’animal, les symptômes nerveux centraux, de plus en plus marqués, évoquent une encéphalite. Le chat meurt à la clinique dans la nuit du 9 au 10 novembre. «La rage est incluse dans le diagnostic différentiel, même si cette hypothèse paraît “osée”. Ma consoeur mordue consulte aussitôt son médecin, qui met en place un protocole de vaccination antirabique », poursuit Michel Muller. Le 12 novembre, la tête du chat est expédiée à la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV) de Vendée, qui l’envoie à l’Institut Pasteur. Personne ne semble alors prendre l’hypothèse de rage au sérieux, souligne notre confrère, et « l’histoire est presque oubliée, même si ce cas me reste dans un coin de la tête ».

« Des frissons rétrospectifs » pour le vétérinaire qui a reçu l’animal en consultation
Onze jours plus tard, le 23 novembre au soir, la DDSV avertit les praticiens de la confirmation de la rage par l’Institut Pasteur. « Le chat n’ayant pas voyagé et étant peu sorti, la seule hypothèse envisageable est une contamination par une chauve-souris. A Fontenay comme ailleurs, le chiroptère est présent. » Les quatorze personnes qui sont entrées en contact avec l’animal (dont les deux vétérinaires et les trois auxiliaires de la clinique) sont transportées au centre hospitalier de Nantes pour recevoir des traitements préventifs (immunoglobulines et vaccination). Les doses disponibles ne permettent alors de traiter que quatre d’entre elles. Les dix autres le seront quarante-huit heures plus tard.
« J’ai des frissons rétrospectifs en pensant que nous aurions pu ne pas inclure la rage dans le diagnostic différentiel et ne pas faire ce qu’il fallait, confie Michel Muller, qui reconnaît s’être inquiété pour sa consoeur mordue. L’Institut de veille sanitaire nous a rassurés en signalant que les traitements sont particulièrement efficaces, contrairement à ce que j’avais lu dans mes polycopiés. » Ainsi, d’après l’Institut Pasteur, une soixantaine de personnes reçoivent chaque année un traitement après un contact avec une chauve-souris suspecte et aucun échec de traitement n’est relevé. S’il est encore trop tôt pour écarter tout risque de contamination par le chat enragé, les autorités préfectorales de Vendée ont rassuré la population, affirmant qu’il n’y a « aucun risque de rage humaine ». Les cabinets vétérinaires, eux, constateront ou non un regain de demandes de vaccination antirabique dans les prochains jours, notamment pour des chats. Si le vaccin antirabique concerne le génotype 1 (celui de la rage vulpine), il assure une protection croisée vis-àvis des génotypes susceptibles d’être transmis par les chauves-souris.

Premier cas de contamination d’un carnivore domestique par une chauve-souris
Des cas de rage chez des chauves-souris sont connus en Europe depuis 1954. A la différence des chauves-souris américaines atteintes par un virus de génotype 1, proche de la rage vulpine, leurs congénères européennes transmettent les virus EBL1 ou EBL2. Mais, depuis 1954, seuls quatre cas de contamination animale par la rage via des chauves-souris sont comptabilisés : trois moutons au Danemark et une fouine en Allemagne. Ce chiffre restreint démontre le faible risque d’une telle contamination.
Les chauves-souris présentes en France (des sérotines et des pipistrelles communes) sont insectivores. Leurs contacts avec d’autres animaux sont rares. Par ailleurs, la rage chez ces animaux n’engendre pas de forme agressive. En outre, des expérimentations d’inoculation du virus EBL à des renards montrent que d’importantes quantités de virus sont nécessaires pour déclencher la maladie. Le laboratoire de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) de Nancy a détecté, à ce jour, trente et une chauves-souris atteintes de la rage. Si la maladie est vraisemblablement présente sur l’ensemble du territoire français, il est difficile d’en connaître l’incidence. Ces chauves-souris vivent en groupes fluides où les échanges d’individus sont fréquents. Des études néerlandaises soulignent l’efficacité moindre des mesures sanitaires d’élimination des colonies touchées par la rage par rapport à un suivi sérologique par capture. Coordonnés par l’Afssa de Nancy, des réseaux de surveillance active se mettent actuellement en place en France.
 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

29/10/2007

Rage à Beersel, suite.

26.10.2007

Objet : Cas de rage diagnostiqué à Beersel – Informations utiles

A. GENERALITES

1. Agent étiologique

Le virus rabique appartient à la famille des Rhabdoviridae, et au genre Lyssavirus,

parmi lesquels on distingue sept génotypes. Le virus rabique est un virus à ARN

négatif, non segmenté enveloppé, en forme de balle de fusil.

2. Symptômes

On distingue deux types cliniques de rage présentant chacun des symptômes

différents :

Rabies furiosa Rabies paralytica

- agitation

- agressif, hostile, tendance à mordre

- production accrue de salive

- excitation sexuelle

- hurlement

- paralysie

- mort

- incoordination des mouvements, paralysie progressive des membres

- craintif

- production accrue de salive

- refuse l'alimentation

- port de la queue anormal

- ténesme ou paralysie de l'anus

- paralysie

- mort après 48 heures

3. Transmission de la maladie

Le virus est transmis par la salive, durant la période de contagion, via une morsure, un

léchage d’une blessure de la peau et/ou des muqueuses ou via la projection de salive

sur les muqueuses durant la période de contagion.

4. Période de contagion

L’animal infecté peut potentiellement excréter le virus (et donc infecter d’autres

animaux et des personnes) à partir des deux semaines précédant l’apparition des

symptômes. Dans le cas présent, le chien atteint pouvait donc être contagieux à partir du 2 octobre.

5. Période d’incubation

Chez les animaux, la période d’incubation maximale de la maladie est de 6 mois.

6. Mesures à prendre en cas de contact avec un animal infecté

a) Contact avec d’autres animaux

Ces animaux doivent être considérés comme étant suspects d’être contaminés et

doivent être mis en quarantaine (chez le propriétaire, en évitant tout contact avec

d’autres animaux) durant 6 mois (période d’incubation maximale) ou être euthanasiés

et testés.

Un résultat négatif au test post mortem chez un animal de contact asymptomatique

signifie que cet animal n’était pas contagieux pour l’homme ou son environnement,

mais ne permet pas d’exclure une infection subclinique sans excrétion du virus

(l’incubation se déroule dans les tissus périphériques).

On peut tenir compte du statut vaccinal de l’animal : la plupart des vaccins ont une

validité de 3 ans. Un animal protégé par sa vaccination au moment où il a été en

contact (c'est-à-dire, possédant un taux d’anticorps supérieur à 0.5 UI /ml), est

protégé contre la maladie.

Une sérologie peut être effectuée par le Service Rage de l’Institut Pasteur.

Afin de vérifier le taux d’anticorps et un rappel du vaccin doit lui être administré dans les plus brefs délais. Il est important que le prélèvement de sang soit effectué avant  la revaccination, afin qu’on puisse évaluer si l’animal avait assez d’anticorps au moment de l’(éventuelle) exposition au virus.

Il faut cependant noter que :

- un chien naïf (=non vacciné avant le contact) vacciné après une exposition au

virus ne sera pas protégé.

- durant la période d’incubation, il est impossible de démontrer la présence du

virus (pas de séroconversion, pas de virémie,..). La seule méthode de

diagnostic fiable est l’analyse post mortem du cerveau d’un animal mort ou

euthanasié en phase symptomatique.

- l’immunité conférée par le vaccin après une primovaccination sera moins

durable qu’après une revaccination

b) Contact avec des personnes

Ces personnes doivent être traitées en urgence (vaccination et éventuellement

injection d’anticorps), et doivent à cet effet prendre contact avec l’Institut Pasteur

(Secrétariat du Service Rage : 02/373 31 50 ou 02/373 31 62, Dr. Raymond VAN

HOOF : 02/373 32 61).

Les personnes ayant été en contact avec un chien suspect (morsure, léchage) sont

priées de prendre contact avec leur médecin traitant.

Nous attirons votre attention sur le fait que la rage non traitée est une maladie

mortelle à 100% et que pour être efficace le traitement doit être instauré le plus vite

possible et durant la phase d’incubation.

7. Identification des chiens

La réglementation stipule qu’à partir du 1er octobre 2004 les chiens doivent être

identifiés et enregistrés dans la base de données centrale et soient munis d’un

passeport. Ces formalités sont à effectuer avant que les chiens ne soient vendus ou

donnés, et en tout cas, avant qu’ils aient atteint l’âge de quatre mois. Les chiens

provenant de l’étranger doivent également être identifiés au moyen d’un chip, être

munis d’un passeport et enregistrés, et ce avant d’avoir atteint l’âge de quatre mois ou dans les huit jours qui suivent leur arrivée en Belgique.

De plus, la vaccination contre la rage est obligatoire pour les animaux importés en

Belgique. Des conditions supplémentaires peuvent être d’application en fonction du

pays de provenance. Ces informations sont disponibles sur le site web du service

public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et environnement :

https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,613422&_dad=portal&_schema=

PORTAL

B. GESTION DU CAS DE RAGE DIAGNOSTIQUE A BEERSEL

Les personnes ayant été en contact avec l’animal (propriétaire, vétérinaires, personnel

de la clinique) sont actuellement suivies par les services compétents de l’Institut

Pasteur.

L’enquête est pour l’instant diligentée conjointement par les services locaux de

l’AFSCA et de l’Inspection médicale de la communauté flamande afin de s’assurer,

que d’une part d’autres personnes ne courent de risques et, que d’autre part aucun

autres animal domestiques n’ait été contaminé.

 

En application de l’AR du 10/02/67, les mesures suivantes sont d’application dans les communes de Beersel, Linkebeek, Uccle, St Pieters Leeuw, Drogenbos, Braine l’Alleud, Rhode-St-Genèse :

- obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en

dehors de celle-ci,

- vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone (noter

cependant que les effets de cette vaccination ne sont décelables qu’après 3

semaines),

- maintien conseillé des chiens et chats à l’intérieur,

- il est enfin fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires

traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats.

Pour rappel, les mesures suivantes sont de rigueur dans tout le pays en matière de

lutte contre la rage, :

1. vaccination des chiens, chats et furets au sud du sillon Sambre et Meuse

obligatoire ainsi que dans tous les campings de Belgique

2. vaccination datant d’au moins 21 jours et certification (passeport UE ou

certificat ) obligatoires pour toute importation ou exportation.

3. recommandation de tenir les chiens en laisse dans les lieux publics, les

bois et les champs.

Les vétérinaires exerçant dans les communes à risque (cfr supra) sont priés d’envoyer

tous les animaux suspects retrouvés morts à l’Institut Pasteur pour analyse.

La rage étant une maladie à déclaration obligatoire, toute suspicion de rage doit être

immédiatement notifiée par téléphone aux points de contacts de l’AFSCA prévus à cet effet.

Les renseignements pratiques pour la notification (AM 21 janvier 2004), et plus

particulièrement les coordonnées des points de contact, sont disponibles sur le site

web de l’AFSCA à l’adresse suivante :

http://www.afsca.be/sp/notif/notif-obli_fr.asp

Par ailleurs,  l’importation d’animaux vertébrés en provenance de

pays non-membres de l’UE est, sauf quelques exceptions, toujours soumise à la

délivrance préalable par l’AFSCA d’une autorisation d’importation. Cette autorisation

d’importation précise les conditions sanitaires à respecter.

Si cela s’avère nécessaire, d’autres mesures (enquête épidémiologique approfondie,

vaccination obligatoire des animaux domestiques présents dans la zone à risque,…)

pourraient être envisagées par la suite en fonction des résultats de l’enquête et de

l’évolution de la situation.

http://www.arsia.be/pdf/lettre_veterinaires-20071026.pdf

09:38 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

26/10/2007

Un cas de rage à Beersel

La suspicion de rage chez un jeune chien d'un habitant de Beersel a été confirmée par l'Institut Pasteur, annonce jeudi soir l'Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) dans un communiqué.

L'animal avait été euthanasié le 20 octobre suite à des symptômes de rage très relevants diagnostiqués par le vétérinaire traitant. Le deuxième chien de la famille a lui aussi été euthanasié et les résultats des analyses sont attendus.

Selon l'AFSCA, cette apparition "accidentelle" d'un cas de rage en Belgique a pour origine l'importation illégale d'un animal en provenance du Maroc.

Le chien était une femelle croisé labrador, de couleur noire avec des taches blanches au poitrail et au bout des pattes. "L'animal a notamment fréquenté le parc Schavey à Beersel, entre le 1er et le 20 octobre où, compte tenu de son jeune âge et de l'absence de dressage, il n'aurait croisé que peu de congénères", affirme l'Agence. L'enquête a pu établir que l'animal aurait été contagieux depuis le 2 octobre 2007.

Une réunion de crise a réuni jeudi les experts de l'Institut Pasteur, de la Vlaams Agentschap Zorg en Gezondheid, de l'Institut de Santé publique et de l'AFSCA. Plusieurs mesures ont été décidées dont l'information des bourgmestres des communes concernées quant aux mesures à prendre et l'appel aux personnes ayant eu un contact depuis le 2 octobre (voire par mesure de sécurité, le 28 septembre dans le cadre du match de hockey à Uccle sport) avec l'animal ou par l'intermédiaire de leur propre animal domestique, afin de se faire connaître et d'appliquer les mesures prophylactiques nécessaires via leur médecin traitant ou leur vétérinaire.

"En application de l'AR du 10/02/67, dans les communes de Beersel, Rhode St Genèse, Drogenbos, Linkebeek, Uccle, St Pieters Leeuw et Braine l'Alleud: obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en dehors de celle-ci; vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone; maintien conseillé des chats à l'intérieur", détaille encore le communiqué.

Il est par ailleurs fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats.

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http://www.afsca.be/home/press/doc/2007-10-25_rage-gp_v2_fr.pdf

14:52 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01/03/2006

Grippe aviaire et chats

Suite aux grands titres de tous les quotidiens de ce matin, quelques précisions s’imposent :

 

Petite mise au point :

Il est prouvé que les chats peuvent attraper la grippe aviaire en mangeant des oiseaux porteurs du virus, ou par contact avec des matières fécales d’autres chats contaminés.

 

Par contre, les connaissances médicales actuelles prouvent qu’ils ne peuvent pas transmettre la grippe aviaire aux humains (sauf si vous mangez votre chat cru !).

 

Il n’existe pas de traitement pour cette grippe aviaire, un chat qui l’attrape a donc 99 % de risques de mourir.

 

Les chats qui vivent en appartement ne risquent rien.

 

Les chats qui sortent ne risquent rien POUR AUTANT QU’ AUCUN CAS DE GRIPPE AVIAIRE NE SOIT REPERTORIE EN Belgique.

 

Si la grippe aviaire se déclare en Belgique, le seul moyen efficace de protéger votre chat sera de ne pas le laisser sortir.

 

 

10:18 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité