20/07/2015

 La Gerbille

La Gerbille :

Les gerbilles forment une sous-famille de petits rongeurs de la famille des muridés.

Il existe plus de 80 espèces (tous Genres confondus) de gerbilles. Elles sont différenciées par leur taille, la largeur du tarse, la longueur de la queue et la couleur du pelage.

Les gerbilles domestiques font partie de la sous-classe des Meriones.

 

Il ne faut pas confondre les gerbilles et les gerboises qui ne sont pas de la même famille et qui ont une queue et des pattes arrières beaucoup plus longues par rapport à la taille du corps.

 

Les gerbilles sont des animaux grégaires, qui vivent généralement en petits groupes à l’état sauvage. Le territoire d’un groupe, qui peut atteindre plusieurs centaines de mètres carrés, est centré sur un terrier profond, muni de nombreuses galeries ramifiées. La gerbille est un animal végétarien à tendance omnivore.

Leur physiologie est adaptée à des conditions climatiques particulièrement arides. Les gerbilles  « économisent » l’eau, boivent peu et urinent peu.

Leur ouie est très développée, elle leur permet de localiser les prédateurs ainsi que leur congénères dans le groupe.

 

La gerbille domestique de Mongolie :

Taille : 21 à 25 cm queue comprise.

Poids : à l’âge adulte : 70 à 100gr

Les pattes antérieures ont 4 doigts, les pattes postérieures ont 5 doigts. Ils sont garnis de fines griffes.

La queue est longue, à poils ras. Elle sert de contrepoids ou d’appui lorsque la gerbille se dresse sur les membres postérieurs.

Si la gerbille est saisie par la queue, la peau de celle-ci se déchire pour permettre la fuite de l’animal, laissant une partie des os à nu jusqu’à ce qu’ils se dessèchent et tombent. Contrairement au lézard, la queue de la gerbille ne repousse pas.

En captivité, il est préférable d’élever les gerbilles à plusieurs, soit par groupe de même sexe, formés avant la puberté pour limiter les conflits, soit par couple.

La maturité sexuelle est acquise à l’âge de 3 mois pour le mâle, 2 mois pour la femelle.

La durée de gestation est de 24 à 28 jours. Les parents construisent un nid et élèvent ensemble les bébés. Les bébés naissent nus, les yeux fermés. Ils sont sevrés à l’âge d’un mois.

L’espérance de vie des gerbilles est d’environ 4 à 5 ans.

Alimentation:

Il ne faut surtout pas lui donner une alimentation trop riche, la quantité en matière grasse ne devant pas dépasser 2%; les insectes sont une bonne source de protéines (petits grillons par exemple); il est bon aussi de leur apporter de temps en temps des légumes frais en petite quantité, source d'eau et de vitamines.

Période d'activité: diurne.

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races Rongeurs

10/07/2015

Vous trouvez un oisillon... que faire?

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source: Ligue Royale Belge de Protection des Oiseaux

Liste des centres de revalidation en Belgique:

http://protectiondesoiseaux.be/liste-des-centres-de-revalidation/

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité, Maladies oiseaux, Nature

29/06/2015

En cas de grosse chaleur:

En cas de grosse chaleur:

 

Ces conseils sont valables pour tous les animaux : chiens, chats, rongeurs, lapins

Il faut veiller à ce que l’eau soit fraîche en permanence, la gamelle doit être remplie plusieurs fois par jour si nécessaire. L’eaune doit pas sortir du frigo sous peine de provoquer des problèmes digestifs (diarrhée), elle doit être à température ambiante. Vérifiez bien le fonctionnement des biberons des cages des rongeurs.


Les animaux doivent rester dans la pièce la plus fraîche de la maison : si vous y avez des rideaux ou des volets, baissez les le temps de la journée, quand il fait trop chaud. Les cages des rongeurs et oiseaux doivent être déplacées vers les pièces les plus fraîches. Faites attention à ne pas mettre les cages derrière les vitres pour ne pas exposer les animaux au soleil et n’oubliez pas que le soleil tourne pendant la journée.

Vous pouvez mouiller les animaux pour les rafraîchir : sur les pattes et la tête pour les chiens et les chats ; pour les lapins et rongeurs (pas les chinchillas), vous pouvez utiliser un vaporisateur d’eau à température ambiante (pas froide).


Pour que votre animal ait un petit peu de fraîcheur dans son panier ou sa cage, vous pouvez mettre des bouteilles d’eau au congélateur, lorsqu’elles sont froides, vous les glissez dans une chaussette et vous les placez dans le panier ou la cage.

Vous pouvez également recouvrir les cages d’une serviette humide (on ne recouvre que la moitié de la cage pour laisser l’air circuler).

 


Vous pouvez utiliser un ventilateur pour rafraîchir les pièces, le ventilateur ne doit jamais être dirigé sur l’animal, mais vers le haut pour brasser l’air de la pièce. Les animaux ne doivent pas pouvoir atteindre le ventilateur !

Faites très attention aux changements brusques de température. Il ne faut pas faire passer un animal d'une pièce à 35° à une pièce à 20° et ce particulièrement pour les rongeurs.

 

Pensez à sortir les animaux tôt le matin et tard le soir, et pas dans la journée lorsque le soleil tape.

Attention aussi lors des transports. On ne transporte son animal qu’en cas d’absolue nécessité. On ne laisse JAMAIS son animal dans la voiture fermée, même 5 minutes !

Pour les rongeurs :
Favorisez les légumes riches en eau: melon, tomate, concombre, agrumes etc. Cela permet à la fois de nourrir et d’hydrater l’animal.
- Pour hamsters, cobayes et chinchillas :

Vous pouvez mettre dans leur cage, un morceau de carrelage (qui pourra préalablement être placé quelques heures au frigo).
 
 - Pour les chinchillas, qui ne peuvent être mouillés : mettez un pot de fleur en terre cuite au frigo, puis déposez-le dans la cage.

- Pour tous :

 Pensez à retirer les cabanes en bois ou en plastique qui sont de véritables fours en cas de grosses chaleurs.

 

Attention, pendant les chaleurs, les mouches pondent plus facilement dans les litières, les œufs éclosent plus vite. Veillez donc à nettoyer les cages plus souvent pour éviter d’avoir des asticots.

10:20 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité

20/06/2015

L'alimentation du chaton de la naissance au sevrage

Alimentation du chaton de la naissance au sevrage.

 

La période d’allaitement dure de 5 à 7 semaines. Au tout début de celle-ci, les chatons consomment le « premier lait » : le colostrum, riche en anticorps, essentiel pour une défense immunitaire précoce contre les maladies infectieuses.

La croissance du chaton est extrêmement rapide. Il pèse environ 100 grammes à la naissance ; il gagne 10 à 15 grammes par jour, double son poids de naissance en 10 jours et le multiplie par 5 à 7 en 7 à 8 semaines.

Il est utile de peser quotidiennement les chatons à heure fixe : toute stagnation ou chute de poids doit motiver le recours à une supplémentation lactée.

Le lait de vache n’est pas adapté pour les chatons, il est trop riche en lactose et pas assez énergétique. Il existe des laits maternisés pour chatons parfaitement adaptés aux besoins des bébés.

 

Le sevrage doit se faire progressivement.

Les capacités digestives des chatons évoluent au cours des premières semaines. Les chatons digèrent de moins en moins bien le principal sucre du lait : le lactose, mais ils sont capables d’assimiler progressivement l’amidon des céréales. Comme cette capacité ne s’installe que progressivement, pour éviter les diarrhées de sevrage, il est recommandé de donner un aliment contenant moins de 30% d’amidon (par rapport à la matière sèche).

Ces diarrhées sont dangereuses, elles entraînent une chute de croissance, une déshydratation aux conséquences parfois dramatiques pour de jeunes animaux.

Un aliment spécifique « chatons » peut être distribué dès que les chatons ont atteints l’âge de 3 semaines. A cet âge, la consommation sera minime, mais augmentera progressivement, ce qui soulagera la mère. Au début, pour rendre l’aliment plus appétent, il est possible de le mélanger avec du  lait maternisé. Spontanément, la chatte commence à délaisser ses chatons quand ils atteignent l’âge de 5 semaines. Si l’aliment « chaton » a été distribué précocement, les chatons le consommeront d’autant plus facilement et la transition sera facile.

La gamelle doit être assez grande pour que tous les chatons y mangent en même temps. On donnera de 3 à 5 repas par jour. La quantité de liquide mélangé aux croquettes diminuera progressivement jusqu’à devenir nulle vers 6 semaines. Un bol d’eau fraîche sera en permanence à disposition des chatons.

 

D’après « l’Encyclopédie du Chat » de Royal Canin.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Alimentation

10/06/2015

Le picage ( chez les oiseaux)

Le picage chez les psittacidés. (perroquets, perruches)

 

Symptômes :

L’oiseau présente un aspect mité, seuls la tête et le cou ont un aspect normal.

Il s’arrache les plumes ou les casse sur les parties du corps qui sont accessibles au bec. Certains oiseaux mâchent leurs plumes sans les arracher.

Ce picage est fréquent chez le Gris d'Afrique, les amazones, les inséparables, certains callopsites et les cacatoès.

Dans certains cas, le picage s'accompagne d'automutilation (blessures profondes des pattes par exemple)

 

Diagnostic :

Il ne faut pas confondre le picage avec le comportement normal de lissage des plumes, avec des problèmes de mue (dysplasie folliculaire) ou avec des parasites externes (poux).

 

Traitement :

La cage de l’oiseau est placée dans une pièce calme, elle est recouverte pendant la nuit (12 heurs d’obscurité). L’alimentation est corrigée, elle doit être équilibrée et contenir des graines non décortiquées. Un miroir pendu à une chaîne est placé dans la cage.

Parallèlement, le vétérinaire prescrira des médicaments.

En général, le picage s’arrête rapidement et les plumes repoussent en trois mois.

 

 

Extrait de :  Médecine des NACS ( Dr Didier Boussarie) 100 cas cliniques.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies oiseaux

01/06/2015

La teigne chez les rongeurs

La teigne des rongeurs :

 

C’est une affection courante chez les rongeurs.

Elle est due à un champignon (trichophyton ou microsporum). Ce champignon infecte la peau et les follicules pileux.

 

Des  croûtes apparaissent, elles forment des zones rondes où les poils sont cassés. Ces plaques dépilées sont caractéristiques de la teigne. Si celle-ci n’est pas traitée, la maladie va s’étendre à tout le corps de l’animal, les plaques rondes sont alors moins visibles puisqu’elles confluent (se regroupent). Dans ce cas, des prélèvements de laboratoire sont nécessaires pour permettre le diagnostic.

 

Le traitement est long (4 à 8 semaines), il combine des antifongiques locaux (bains, pulvérisations, solutions) avec des antifongiques à avaler. Le traitement est décidé par le vétérinaire en fonction des lésions. Il arrive que les lésions de teigne se compliquent d’une infection qui nécessitera alors des antibiotiques.

C’est une maladie contagieuse à l’homme et à tous les autres animaux.

Lorsqu’un animal a la teigne, tous les autres animaux qui sont en contact avec lui devront être traités.

La guérison est lente et il est fréquent que pendant les deux premières semaines de traitement, de nouvelles lésions apparaissent. L’amélioration survient le plus souvent pendant la troisième semaine de traitement. Les cages doivent également être traitées avec un antifongique.

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

22/05/2015

Un cas de rage chez un chien dans la Loire

http://www.santevet.com/articles/rage-un-cas-detecte-chez...

14:25 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité, Maladies chien-chat

10/05/2015

La vision chez le chien

La vision chez le chien :

 

 

Les chiens ont une vision nocturne supérieure à celle de l’homme. Les cellules rétiniennes concentrent plus les informations lumineuses, c’est ce qui permet d’avoir une bonne vision crépusculaire adaptée à la chasse la nuit.

Les chiens perçoivent très bien les mouvements à distance, mais distinguent mal, à même distance, les objets fixes. Ce phénomène est également une adaptation à la chasse à vue que pratique le chien.

Des différences entre les races interviennent en ce qui concerne l’angle de vision et c’est toujours en fonction d’une adaptation vis-à-vis du travail qu’est censé fournir l’animal. Le champ varie de 200° à 270°, (selon la longueur du nez) contre 100° chez l’homme. Les chiens de troupeau ont besoin d’un champ de vision étendu au maximum pour une surveillance optimale du bétail. Leurs yeux sont situés largement sur les côtés de la tête de façon à couvrir ce large champ de vision. Les chiens de chasse, pour visualiser les proies, ont besoin d’un champ de vision binoculaire restreint, permis par deux yeux situés sur la partie antérieure de la tête.

Le chien distingue mal les couleurs ; il est incapable de voir le rouge, son spectre visuel allant du jaune au bleu.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

20/04/2015

Un oisillon tombé du nid

http://www.crohbruxelles.be/index.php?option=com_content&view=article&id=57:oisillon&catid=35:quefaire&Itemid=56

 

Il est de croyance commune que les oiseaux, pour célébrer la venue du printemps, pondent leurs œufs en mai. Ce n'est pas faux, mais nombre d'oiseaux ont commencé cette activité en avril, voire déjà en mars. Il n'est donc pas impossible de trouver, dès à présent, des oisillons tombés du nid. Alors, que faire ?

On peut voir, parfois, au fond d'un jardin, un Merle maladroit qui se déplace en sautillant, tout à fait incapable de voler. Pas de panique! Il ne faut pas croire que cet oiseau est abandonné par ses parents. Il ne s'agit probablement que d'un juvénile ayant volontairement quitté le nid afin de risquer ses premiers pas dans notre vaste monde! Les parents sont au courant ...et viennent régulièrement nourrir leur rejeton au sol. C'est ainsi que le jeune oiseau apprend progressivement à chercher lui-même sa pitance et qu'il se familiarise avec un environnement souvent hostile.

Surtout, si l'oiseau ne court aucun risque évident et immédiat (comme la présence d'un chat, d’un chien ou la proximité d'une route fréquentée), ne tentez pas de le secourir! Vos efforts de nourrissage seront, dans la majeure partie des cas, voués à l'échec. Les jeunes oiseaux sont souvent insectivores. Un morceau de pain et quelques graines seraient donc notoirement insuffisants et votre bon cœur condamnerait l'oiseau à mort!

Laissez donc les oiseaux là où ils se trouvent! L'art de voler leur viendra vite et tout seul. Mais si votre environnement est fréquenté par des chats errants, alors, il conviendra de placer l'oisillon au sein d'un fourré épais où les parents ne tarderont pas à le retrouver, grâce à ses appels.

En cas de problème important (chute, blessure, menaces directes), contactez la LRBPO! Nous vous donnerons tous les conseils d'usage ainsi que l'adresse du Centre de Revalidation pour Oiseaux Handicapés (CROH) le plus proche. Ce Centre veillera au nourrissage et à la remise en liberté de l'oiseau en détresse.

 

Pour plus d'informations: consultez le site

 

www.crohbruxelles.be

Listes de centre de revalidation (Belgique):

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/centre-revalidation/56-listecroh

 

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité

10/04/2015

L'audition chez le chat

L’audition chez le chat :Le chat dispose d’une ouïe très développée, capable de détecter une gamme de sons à la fois très étendue et d’une intensité très faible.L’étendue de la gamme de vibrations perçue est environ 3 fois plus vaste que celle de l’homme.Le chat entend des sons plus graves, et surtout beaucoup plus aigus : dans le domaine des ultrasons, d’une fréquence supérieure à 20 000 hertz, les chats semblent pouvoir percevoir des sons allant jusque 60 000Hz.

Une très faible intensité suffit (de l’ordre de 5 dB), et la sensation perçue croît largement en fonction de l’intensité. Ainsi, le chat est capable de distinguer de faibles variations de la hauteur des sons, quelque soit leur intensité.

La localisation de la source sonore est permise par la possibilité d’orienter les pavillons des oreilles dans différentes directions, et de façon indépendantes à gauche et à droite. Le pavillon capte les ondes sonores et les transmet au conduit auditif externe. Un premier renforcement par résonance, est alors obtenu (comme lorsqu’on parle dans un tuyau). Le tympan vibre, et transmet les vibrations aux osselets (marteau, enclume et étrier) qui fonctionnent comme un transformateur : la résistance à la propagation n’est pas la même dans l’air (oreille externe) et dans le liquide (oreille interne). Les osselets permettent une transmission sans perte d’information entre les deux. Le codage électrique de l’information sonore, se fait dans la cochlée, sorte de colimaçon riche en cellules vibratiles connectées à des cellules nerveuses. Ces cellules sont disposées au contact du liquide (endolymphe) contenu dans la cochlée. Elles forment l’appareil de Corti, relié au nerf vestibulo-cochléaire

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

20/03/2015

Le Bouvier des Flandres

Le Bouvier des Flandres

Image:Bouvier des Flandres.jpg   

  • Pays d’origine : Belgique et France  
  • Tête : Massive, bien ciselée, proportionnée au corps. Stop peu accusé. Museau large, puissant, osseux, allant en diminuant légèrement vers la truffe. Joues plates et sèches. Arcades sourcilières prononcées.  
  • Yeux :De taille moyenne, de forme légèrement ovale et de couleur foncée.  
  • Oreilles : Naturellement, elles sont tombantes.  
  • Corps :Court et trapu. Encolure forte et musclée. Dos court et large. Poitrail large et profond. Poitrine profonde. Rein large et musclé. Flanc très court. Croupe presque horizontale.  
  • Membres :Forts et musclés. Pieds courts, ronds et solides. Doigts serrés. Ongles forts et noirs.  
  • Queue :Non coupée en raison de la législation belge (voir : http://www.canina.be/news/index.php?id_news=197)  
  • Poil :Moyennement long (6cm), il est rêche, sec, mat et légèrement ébouriffé, sans être laineux ni bouclé. Le poil sur la tête est plus court. Moustache et barbe bien fournies. Le sous poil est fin et dense. 
  • Robe :Du noir au fauve souvent bringée ou charbonnée en passant par le gris cendré. Une étoile blanche au poitrail est acceptée. Les robes claires, dites délavées, sont indésirables.  
  • Taille :Mâle : de 62 à 68 cmFemelle : de 59 à 65 cm  
  • Poids :Mâle : de 35 à 40 kgFemelle : de 27 à 35 kg  
  • Caractère, aptitudes, éducation :Chien très rustique, franc, dominant, énergique. D’un tempérament équilibré, calme. Chien d’un caractère bien trempé, un peu bourru, d’un seul maître. Sportif, débordant d’énergie, vigilant et docile, il lui faut une éducation ferme, sans faille. Dissuasif envers les étrangers. Dès l’origine, ce chien a travaillé à la ferme pour la garde et la conduite des troupeaux de bovins, de même qu’en tant que chien de baratte et chien de trait. Ses grandes qualités olfactives ont été appréciées par la police.  
  • Conseils :Le brosser au moins deux fois par semaine et le mener chez un toiletteur trois ou quatre fois par an. L’appartement ne lui convient pas. Il faut lui assurer espace et exercice. 

    C’est un chien de berger, chien de police, chien de garde, chien de compagnie.

     http://www.infos-bouviers-des-flandres.com/ D’après « L’Encyclopédie du Chien » de Royal Canin

     

18:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10/03/2015

Grand-duc d'Europe

Communiqué NATAGORA:   Inoffensif Grand-duc, sauf échappé de captivité

 
Depuis quelques jours, de nombreux médias relayent l’histoire d’un Grand-duc d'Europe terrorisant les habitants de la petite ville hollandaise de Purmerend. Un nouveau grand méchant loup à même d’effrayer les enfants est-il né ? Pas vraiment. Le Grand-duc d'Europe est une espèce très farouche, n’attaquant jamais l’homme sauf certains individus échappés de captivité.
Depuis quelques semaines, un Grand-duc approche dangereusement les passants de Purmerend, qui se sentent attaqué. Ces rencontres ne sont pas sans gravité, ses serres puissantes ont entaillé le crâne de certains. Les habitants se baladent maintenant parapluie au bras.

Il est important de mettre en évidence que ce cas est occasionnel et que l’oiseau est très certainement échappé de captivité, n’ayant donc pas peur de l’homme. Les Grands-ducs sauvages sont des oiseaux très farouches fuyant  toute présence humaine. Mais un nombre croissant de rapaces sont détenus en captivité par des particuliers. Les démonstrations de rapaces sont de plus en plus courantes dans les foires, parcs animaliers, etc. 
La LRBPO et Natagora tiennent à rappeler que ces démonstrations sont contraires aux principes élémentaires du bien-être animal : ces animaux ont besoin d’un territoire énorme et pas d’une cage de quelques mètres carrés. Lors des démonstrations, ils sont soumis à un bruit intense, obligés de voler de jour pour une foule bruyante et affamés pour s’assurer un retour vers le dresseur. Après ces démonstrations, certains rêvent de détenir un rapace. Leur commerce, souvent illégal, est donc en extension. Et certains de ces oiseaux détenus s’échappent. Parfois, ils sont même relâchés intentionnellement. Dans le chef de ces rapaces, l’homme est alors associé à la nourriture et il a tendance à s’en approcher pour recevoir la pitance à laquelle on l’a habitué. Ce qui peut mener à de graves problèmes comme à Purmerend.
Il y a une centaine de couples de Grands-ducs en Belgique, ces oiseaux sont sauvages, farouches et ne sont pas dangereux pour l’homme. Par contre, les rapaces échappés de captivité peuvent par leurs comportements anormaux ternir l’image de ces oiseaux majestueux. Les rapaces ne sont pas des animaux de compagnies, ce sont des espèces ayant besoin d’évoluer en pleine nature dans un territoire de plusieurs kilomètres carrés et pas dans une cage de quelques mètres. La LRBPO et Natagora demandent donc l’interdiction des démonstrations de rapaces et un contrôle beaucoup plus strict de leur commerce.
(Photos et illustration : J.-M. Winants)

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité, Nature

01/03/2015

Le chat Tonkinois

Fichier:Aquaeyestonk.jpg

Le chat Tonkinois :

 Pays d’origine : les Etats-Unis, le Canada.

Nom d’origine : Golden Siamese

Autre nom : Siamois doré

 

Une fourrure de vison pour ce mélange de Siamois et de Burmese.

 

Une nouvelle race, créée en Amérique du Nord et au Canada dans les années trente, en croisant le Siamois avec le Burmese, baptisée alors Siamois doré. Il faut attendre 1960 pour que ce chat rebaptisé Tonkinois soit enfin apprécié. Il est reconnu en 1974 par la Canadian Cat Association et en 1978 par la C.F.A.

Très populaire aux Etats-Unis, le Tonkinois reste rare en Europe.

 

C’est un chat de taille moyenne, sa morphologie est intermédiaire entre celle du Siamois longiligne et celle du Burmese médioligne. Poids : de 2,5 à 5,5 kg.

 

Caractère et particularités :

Ce chat, toujours en alerte, est remuant, joueur. Il a besoin d’espace car c’est un sportif, mais aussi un fugueur.

Très sociable avec ses congénères, dous et affectueux avec ses maîtres, il est tout de même moins exclusif que le Siamois. Il demande toutefois beaucoup d’attention et déteste la solitude.

Un brossage hebdomadaire sera nécessaire à sa fourrure.

 

Eleveurs :

http://www.centralefeline.be/

http://breeders.royalcanin.be/select.htm

 

D’après l’Encyclopédie du chat de Royal Canin

Fichier:TonkPile.jpg

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

20/02/2015

La taurine

La Taurine :

La taurine est utilisée dans la prévention et le traitement des maladies cardiaques graves (cardiomyopathie dilatée). C’est un acide aminé indispensable chez le chat, c’est aussi un anti oxydant dans la lutte contre le vieillissement.

La taurine permet la synthèse des sels biliaires par le foie. Mais elle agit aussi en influençant les flux de calcium entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule, ce qui lui permet d’agir sur le fonctionnement du cœur. Elle a enfin une action anti oxydante importante sur la cellule.

Les viandes constituent les sources naturelles de taurine.

Extrait de «  Nutriments des chiens et des chats » de Royal Canin.

08:02 Écrit par Dr F. Henin dans Alimentation

10/02/2015

Film: Bruxelles sauvage

Bxl faune sauvage.jpg

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

01/02/2015

Toxémie de gestation du cobaye

C’est une maladie métabolique qui survient en fin de gestation.

Pour différentes raisons, la femelle peut arrêter de se nourrir en fin de gestation (abdomen trop volumineux qui comprime les organes digestifs, problème de vascularisation d’un fœtus, douleur….), les graisses de réserve sont alors utilisées brutalement pour subvenir aux besoins de la mère. Ces graisses sont décomposées dans le corps et produisent des corps cétoniques responsables de la toxémie (empoisonnement du sang). C’est très rapide, quelques heures suffisent à provoquer le drame. Cet empoisonnement est mortel pour la mère.

Les femelles les plus à risque sont les femelles qui ont un haut poids à la mise au mâle. Leur graisse abdominale comprime l’utérus et les autres organes, augmentant les risques. Il est donc important  de ne pas mettre au mâle des femelles de gros poids, mais aussi de ne pas donner un régime trop riche pendant la gestation.

Le plus souvent, la femelle avorte, c’est d’ailleurs sa meilleure chance de survie. Elle pourra survivre si elle reprend rapidement une alimentation normale et si la production de toxines n’a pas été trop importante, sinon les répercussions hépatiques, rénales et cardiaques lui seront fatales.

 

Quel traitement ? Consulter son vétérinaire au plus vite.

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

20/01/2015

Anatomie du chinchilla

Anatomie du chinchilla:

 

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Le chinchilla est un rongeur hystricomorphe à période d'activité crépusculaire.

Il pèse de 400 à 600gr et mesure une trentaine de centimètres. La femelle est plus grosse que le mâle.

Son espérance de vie est de 10 ans, certains individus atteignant les 20 ans.

Il possède 4 doigts aux antérieurs et 3 aux pattes postérieures.

La formule dentaire est : Incisives: 1/1, Canine: 0/0, Prémolaires: 1/1, Molaires: 3/3. Les dents sont à croissance continue. Les incisives sont jaunes et peuvent pousser de 6 cm/an.

L'intestin est très long: 250 à 300 cm, les processus de fermentation s'effectuent au niveau de la partie distale de l'intestin.

La femelle a deux paires de mamelles.

Les testicules du mêle sont dans le canal inguinal qui reste ouvert.

La température corporelle normale est de:36° à37,8°C.

La fréquence respiratoire: 100/minute.

La fréquence cardiaque: 100 à 150/minute.

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

10/01/2015

Maux de pattes des lapins et cobayes

Maux de pattes chez le lapin et le cobaye :

 

Le plus souvent, les lésions se retrouvent aux 4 pattes de l’animal. Chez les lapins, les poils tombent le plus souvent jusqu’au jarret.

Les doigts et extrémités des pattes sont gonflés, l’animal a mal, il se déplace avec difficulté. Parfois même il ne bouge plus du tout et refuse de s’alimenter.

Dans les cas graves, des ulcérations nécrotiques apparaissent. Il est alors fréquent qu’une atteinte osseuse soit diagnostiquée par radiographie.

On observe aussi des abcès (dus le plus souvent à des staphylocoques, des streptocoques ou des pasteurellas)

Les causes de cette affection :

La litière n’est pas assez absorbante et/ou pas changée assez souvent. L’animal reste dans l’humidité. Il ne se déplace pas assez (la cage est trop petite).  Le sol n’est pas adapté aux pattes des lapins et cobayes (exemple : sol grillagé).

Chez le cobaye, une carence en vitamine C est souvent la cause première des maux de pattes.

L’obésité est un facteur aggravant.

Traitement :

Tout d’abord il est impératif de changer la cage de l’animal : cage plus spacieuse, nettoyée (et désinfectée) tous les 2 jours, il faut permettre à l’animal de se dégourdir les pattes entre 30 et 60 minutes minimum chaque jour en dehors de sa cage. Il faut contrôler la nourriture, celle-ci doit être équilibrée et pas trop riche pour empêcher l’obésité.

Traitement médicamenteux :

En fonction des lésions, l’animal recevra des antibiotiques, des anti douleurs, des vitamines (vitamine C chez le cobaye) et un traitement local.

Guérison :

Si la maladie est prise au début, la guérison est possible.

En cas de nécroses ulcérées, les lésions sont incurables.

 

Lésions de nécrose ulcérée (cobaye)

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

01/01/2015

Le Bouvier Bernois

Bouvier bernois

 

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Très ancienne race suisse dont le berceau se situe près de Berne. Issue des molosses utilisés d’abord au combat puis à la garde des troupeaux dans les régions romaines. Dès 1902 des sujets de cette race furent présentés à des expositions ? Il y eut en 1949 un léger apport de Terre-Neuve. Il est devenu le plus connu des bouviers helvètes. Croisé avec le labrador, il a donné en 1990 une nouvelle race encore au stade expérimental, le Boulab.

 

Robe :

Tricolore, fond de noir avec des marques de feu sur les joues et au-dessus des yeux, sur les membres et la poitrine. Marques blanches en tête (liste), plage blanche sur le cou et le poitrail, pieds blancs, ainsi que la pointe de la queue.

 

Taille et poids:

Mâle : de 64 à 70 cm, de 45 à 50 kg

Femelle : de 58 à 66 cm, de 40 à 45 kg

 

Caractère, aptitude, éducation :

Résistant, bien équilibré, paisible, d’un tempérament docile et d’une grande bonté naturelle. Fidèle, affectueux avec ses familiers ; vigilant et courageux, il est dissuasif pour les étrangers. Gardien pacifique, ce n’est pas un aboyeur. Il redoute la solitude. Il a besoin d’une éducation ferme, sans brutalité e avec patience car il n’atteint sa maturité comportementale que vers 18 mis à 2 ans.

Il aime l’espace et l’exercice.

Un brossage hebdomadaire est nécessaire.

Chien  de troupeaux (gros bétail), de garde, de police, de traction de véhicules légers et chien de compagnie.

 

 

Source : Encyclopédie du chien de Royal Canin

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20/12/2014

Nourrir les oiseaux en hiver

Comment nourrir les oiseaux en hiver:

http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/comment-nou...

 

Quelles graines donner aux oiseaux?

 

http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/donner-grai...

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

10/12/2014

L'allergie alimentaire

L’allergie alimentaire :

L’allergie alimentaire correspond à une intolérance par l’organisme d’une substance reconnue comme étrangère, alors qu’elle est absorbée normalement par un chat sain. Certains aliments ne sont pas « reconnus » par le système immunitaire, qui met alors en branle une réaction de rejet. Il s’agit dans la majorité des cas de protéines. L’allergie alimentaire se traduit essentiellement par un prurit intense, plus volontiers situé sur la tête, les oreilles, le cou et les membres antérieurs. Des troubles digestifs (vomissements, diarrhée, douleurs abdominales) peuvent être associés. Ces allergies sont très rares et ne représentent chez le chat que 1% des causes d’affections cutanées. Le diagnostic de l’allergie alimentaire est très difficile. Il faut tenter d’associer la survenue des symptômes à l’ingestion d’un type d’aliment donné. On parle de régime d’éviction, composé d’un nombre restreint d’ingrédients ne figurant pas dans le régime habituel. La viande d’agneau et celle de cheval étant rarement utilisées dans les aliments habituels, elles figurent souvent dans ce type de régime. Si les symptômes disparaissent pendant le régime d’éviction (cela peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois),on a alors recours à un test de provocation en réintroduisant l’aliment antérieurement utilisé. Si les symptômes réapparaissent, l’allergie est confirmée.

Le traitement consiste alors à  nourrir l’animal avec un aliment hypoallergénique exclusivement.

D’après l’encyclopédie du chat de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies chien-chat

01/12/2014

Irish Wolfhound

Le lévrier irlandais : irish wolfhound

Ce lévrier, le plus grand chien du monde, est peut-être issu de chiens introduits en Irlande par les Celtes ou le descendant d’une vieille race irlandaise. Il fut développé à l’origine pour chasser et tuer les loups.

Taille :

Mâle : de 81 à 86 cm

Femelle : au moins 71 cm

Poids :

Mâle : au moins 54 kg

Femelle : au moins 40,50 kg

Caractère, aptitudes et éducation :

Très endurant, très courageux, doté d’une force remarquable : « gentil si caressé, féroce si provoqué ». Ce chasseur de loup et de sanglier est également un chien de garde efficace, dissuasif. Il ne faut pas le dresser à la défense et à l’attaque car il serait très dangereux. D’un tempérament calme, doux avec les enfants, il est très attaché à son maître. Il lui faut une éducation ferme pour le contrôler.

On doit lui éviter la vie citadine. Il a besoin de courir fréquemment en toute liberté.

C’est un chien de chasse et de compagnie.

D’après « l’Encyclopédie du Chien de Royal Canin »

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

 

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20/11/2014

L'Oriental

L’Oriental :

« Le lévrier des chats »

 

Originaire de Thaïlande, l’Oriental ne diffère du Siamois que par la couleur du pelage et des yeux.

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Quatre chats orientaux

 

Aspect général :

De taille moyenne, longiligne, svelte, élégant mais bien musclé. Membres longs. Poils courts. Poids : de 4 à 6,5 kg.

 Tête :

Longue, s’inscrivant dans un triangle décroissant. Profil droit sans stop. Le crâne vu de profil, est  légèrement convexe. Museau fin, bien formé. Nez long, droit. Menton de taille moyenne.

 Oreilles :

Grandes, bien écartées, larges à la base, pointues.

 Yeux :

De taille moyenne, en amande, placés très en biais. Séparés par la largeur d’un œil. Couleur vert émeraude ou jade sauf chez l’Oriental blanc qui a les yeux bleus. La couleur jaune ou cuivre est acceptée pour les robes rousse et crème. Notons que la couleur peut n’être acquise qu’à l’âge d’un an.

 Cou :

Long et mince.

 Corps :

Long, svelte, fin, tubulaire. Abdomen étroit. Ossature fine. Musculature sèche et longue.

 Pattes :

Longues, fines, proportionnées au corps. Pattes antérieures légèrement plus courtes que les postérieures. Ossature fine. Pieds petits, ovales.

 Queue :

Longue, fine, même à la base, s’effilant en pointe.

 Robe :

Poils courts, denses, fins, soyeux, couchés.

 

4 variétés :

Robes uniformes : unicolores sans rayures ni marques tabby. Blanc pur, noir (ebony), bleu, chocolat, lilas, cannelle (cinnamon), faon (fawn).

Robes écaille de tortue : orange, noir et chocolat.

Robes dont la base des poils est décolorée : fumée (smoke), argentées (silver).

Robes tabby : marbrée (rayures larges), tigrées (rayures étroites perpendiculaires à la colonne vertébrale), mouchetées (taches circulaires réparties régulièrement)

 Défauts :

Tête ronde, large, trop courte. Museau trop court, trop large. Présence d’un stop. Menton fuyant ou massif. Oreilles trop petites, trop rapprochées. Yeux ronds, petits. Corps court, massif. Pattes courtes. Ossature lourde, fourrure grossière.

 Caractère/Particularités :

Comme le Siamois, l’Oriental est très vif, extraverti, fier, envoûtant. Sociable, il n’aime pas la solitude. Joueur, il tolère les enfants. Avec son maître, il est affectueux, souvent très possessif, voire despote. Il n’admet pas l’indifférence. « Bavard », sa voix est forte. Il a le tempérament d’un chasseur.

La chatte manifeste une précocité sexuelle (puberté à 9 mois) et des chaleurs fréquentes. Sa prolificité est supérieure à la moyenne de l’espèce. Son entretien est facile. Un brossage hebdomadaire suffit.

  

D’après « L’Encyclopédie du Chat » de Royal Canin

 

Eleveurs belges :

http://www.centralefeline.be/eleveurs.php?race=6

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

10/11/2014

Nos chauve-souris bien loin d'Ebola

Alors que certaines chauves-souris africaines semblent pouvoir jouer un rôle de réservoir pour le virus Ebola en Afrique de l’Ouest, Natagora et Natuurpunt tiennent à corriger certaines rumeurs et préciser la situation en Europe.

Le genre Ebolavirus est l’un des trois appartenant à la famille des filovirus (Filoviridae). Des flambées épidémiques sont pour l’instant constatées en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest. Certaines espèces de chauves-souris frugivores africaines sont les hôtes naturels du virus Ebola. Celui-ci peut se transmettre à l’homme après manipulation ou consommation d’animaux infectés ou d’aliments souillés par les déjections d’animaux infectés et se propager ensuite dans les populations par transmission interhumaine.
Pierrette Nyssen, coordinatrice de Plecotus, le groupe de travail chauves-souris chez Natagora tient à préciser la situation chez nous. « En Europe et en Belgique, la situation est très différente. En effet, les chauves-souris africaines incriminées font partie du sous-ordre des mégachiroptères. Il s’agit de chauves-souris au régime alimentaire varié, avec de grands yeux. Toutes les chauves-souris européennes font partie d’un autre sous-ordre, les microchiroptères, des animaux insectivores, nocturnes, qui se déplacent par écholocation. De plus, il n’y a qu’une famille, les ptéropidés, des chauves-souris frugivores, qui semblent porteuses d’Ebola. Enfin, les trois espèces de cette famille porteuses du virus sont complètement absentes d’Europe, il s’agit d’espèces très éloignées des nôtres !  Il est donc très peu probable que nos chauves-souris puissent avoir un quelconque lien avec le virus Ebola, même si une épidémie devait se développer en Europe. Il n’y a aucun risque de contracter cette maladie en Belgique par le biais des chauves-souris !  »
Les chauves-souris transmettent-elles des maladies ?

Outre leur rôle important dans beaucoup d’écosystèmes dans le monde, les chauves-souris ont aussi été identifiées comme hôte de certains virus qui peuvent affecter la santé humaine. On les appelle des « zoonoses » : des maladies humaines dont l’origine provient d’animaux.

La transmission d’un virus d’un animal sauvage à l’homme résulte souvent d’une altération de l’environnement par l’homme. Par exemple, la destruction de biotopes de chauves-souris (par déforestation et urbanisation) et l’intensification de l’élevage de bétail poussent les chauves-souris à vivre bien plus près de l’homme, de son bétail et de ses animaux domestiques qu’en conditions plus naturelles. Ce contact plus proche peut conduire à un « débordement » d’un virus depuis son réservoir naturel (un animal sauvage) vers la population humaine, soit directement, soit par un hôte intermédiaire (un animal domestique).
 
Relation entre les chauves-souris et les maladies infectieuses dans le monde

Comme tout autre mammifère, les chauves-souris sont considérées comme des « réservoirs » (hôte à long terme) d’un certain nombre de virus, la plupart d’entre eux étant inoffensifs pour l’humain. Dans beaucoup de cas, les chauves-souris ne sont pas elles-mêmes affectées par les virus qu’elles hébergent, vraisemblablement parce que les chauves-souris ont intimement co-évolué avec ces virus depuis des millions d’années. Certaines espèces de chauves-souris jouent un rôle de réservoir viral plus important que d’autres, en fonction de leur contamination antérieure ou de leur mode de vie. Comprendre comment le système immunitaire des chauves-souris résiste à ces virus permettrait d’ailleurs de réaliser des avancées dans la recherche médicale humaine.
 
Quelle est la situation en Belgique ?

La seule zoonose associée aux chauves-souris en Belgique est le « European Bat Lyssavirus », un virus proche de la rage classique (qui affecte principalement les chiens et les renards). Une surveillance de ce virus est effectuée par l’Institut scientifique de santé publique. Aucun cas n’a encore été diagnostiqué en Belgique. Il est cependant probable que ce virus soit présent dans un faible nombre de chauves-souris, surtout chez l’espèce Sérotine Eptesicus serotinus, puisqu’il a été trouvé occasionnellement dans un petit nombre de chauves-souris en France, aux Pays-Bas et au Grand-Duché de Luxembourg. Il n’y a aucun risque si vous ne manipulez pas les chauves-souris, il faut en effet les toucher à mains nues pour qu’un risque de transmission existe. Notons par ailleurs que jusqu’à présent, aucune Pipistrelle commune (l’espèce de loin la plus courante en Belgique) n’a été déclarée porteuse du virus de la rage en Europe. 
 
Visuel 1 : Hypsignathus monstrosus - Photo : Stephen C. Smith
Visuel 2 : Cartes de répartition - Chermundy - Distribution data from IUCN Red List

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01/11/2014

Nourrissage des oiseaux en hiver

Les 11 règles d'un bon nourrissage des oiseaux en hiver


1. Nourrissez uniquement pendant les grands froids ou les pluies incessantes.
2. Disposez de la nourriture matin et soir.
3. Changez l'eau des abreuvoirs régulièrement et n'y ajouter aucun additifs.
4. Nettoyez régulièrement les mangeoires.
5. Protéger les graines de l'humidité et de la pluie.
6. Ne donnez pas d'aliments salés.
7. Placez graines, mangeoire hors de portée des prédateurs.
8. Surtout, n'arrêtez jamais en plein froid un nourrissage commencé, les oiseaux devenus dépendants seraient condamnés !
9. Offrez des aliments variés à plusieurs endroits.
10. Ne donnez pas trop à la fois, la nourriture doit disparaître en quelques heures.
11. Ne proposez jamais d'aliments moisis ou avariés.

08:02 Écrit par Dr F. Henin dans Nature

20/10/2014

Le Main Coon

Le Maine Coon

 

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Aspect général :

Chat de grande taille, poids de 4 à 10 kg. Corps très musclé, ossature solide, impression de puissance et de robustesse. Longs poils rudes.

Tête :

De taille moyenne, front légèrement bombé. Légère courbe concave de profil. Pommettes hautes et proéminentes. Museau carré. Nez large, parfois légèrement bombé à l’extrémité. Menton ferme, mâchoires puissantes assez longues.

Oreilles :

Grandes, larges à la base, modérément pointues, placées haut sur la tête. L’intérieur est bien fourni de poils longs et fins, partant à l’horizontale. Touffes de poils à la lynx souhaitées.

Yeux :

Grands, bien écartés, légèrement ovales, mais paraissent ronds quand ils sont bien ouverts. Placés légèrement en oblique. Toutes les couleurs sont admises.

Cou :

De longueur moyenne, puissant, légèrement arqué.

Corps :

Long, rectangulaire, de grande taille. Ossature conséquente. Puissante musculature.

Pattes :

De longueur moyenne, fortes. Ossature et musculature fortes. Pieds grands, ronds. Touffes interdigitales bien fournies.

Queue :

Longue, large à la base, s’effilant jusqu’à l’extrémité, avec des poils longs, abondants et flottants.

Robe :

Fourrure adaptée à toutes les saisons. Dense, soyeuse, courte sur la tête, les épaules et les pattes, plus longue sur les flancs, avec d’importantes culottes bien fournies. De longs poils sous le ventre. La collerette est souhaitée. Le sous-poil est doux, fin, recouvert d’une fourrure lisse, imperméable et légèrement huileuse.

Toutes les couleurs sont permises à l’exception de chocolat, lilas, colourpoint, cinnamon et faon. Toute quantité de blanc est acceptée.

Caractère et particularités :

Equilibré, calme, ce doux géant à la force tranquille est un chat sociable bien que dominant mais non agressif. Affectueux, il s’attache beaucoup à ses maîtres. Joueur, sportif, grand chasseur, il a besoin d’espace. Un vaste jardin lui convient mieux qu’un appartement. Robuste, il est capable de résister aux hivers les plus rudes. La puberté des femelles est tardive. La croissance du chaton est lente et l’état adulte n’est atteint qu’à l’âge de 3 ou 4 ans. Son entretien est aisé. Un bon brossage hebdomadaire suffit.

 

Extrait de l’Encyclopédie du Chat de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

10/10/2014

L'insuffisance rénale du cochon d'inde

http://cobayesclub.com/insuffisance_renale_cobaye.htm#.UqsrDGeA01g

Article du Docteur Boussarie

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins

01/04/2014

Les guppies

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Les guppies

Le Guppy ou POECILIA RETICULATA est un poisson originaire de l'Amérique du sud. Il fut ramené en Europe au milieu du 19ème siècle.

Ses qualités de poisson facile à élever, bon reproducteur et très esthétique font de lui un poisson très prisé par les aquariophiles débutants.

 

Description :

Le mâle ( 3 cm) est plus grand que la femelle (5 cm).

Le mâle dispose d’une nageoire caudale très colorée, qui fait toute sa beauté. On reconnaît également le mâle à l’organe sexuel (gonopode) qui remplace sa nageoire anale.

La femelle plus grande est beaucoup moins colorée.

En aquarium :

C’est un poisson est peu exigeant sur la qualité de son eau. Les caractéristiques suivantes sont les plus adéquates pour lui:

L’idéal est de mettre un mâle pour 3 femelles.

Température: 22 à 24°C

PH: 6,8 à 7,2

Sa nourriture:

Il faut la varier au maximum pour le satisfaire. Il est friand de daphnies, artémias, vers et larves de moustiques, il mange aussi des paillettes.

La reproduction:

La femelle une fois fécondée mettra environ une vingtaine de jours à mettre bas, cependant cette durée est variable en fonction de la température de l’eau.

Une fois les petits dans l'aquarium, ils doivent disposer de suffisamment de cachettes (plantes) pour échapper à l’appétit des poissons adultes.

Les guppies font partie des poissons ovovivipares. Cela signifie que les œufs s’ouvrent dans l’abdomen de la femelle qui met au monde des alevins (et non des œufs).

 

http://lesguppies.free.fr/

http://www.aquabase.org/articles/html.php3/reproduction-des-guppys=305.html

http://www.stormpages.com/aquarium/reproduction/guppy.html

http://fcabrol.free.fr/Pois_gup.htm

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races poissons

20/03/2014

Le chat Abyssin

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L’Abyssin

 

« Un chat lièvre, élégant et distingué, aux yeux pailletés d’or. »

Tête :

De type cunéiforme, aux contours arrondis sans faces plates. Front bombé. Nez de longueur moyenne, jamais droit, sans break. De profil, la tête présente une courbe douce. Des bajoues sont permises aux mâles adultes. Museau non pincé. Le menton est ferme, bien développé, arrondi, ni fuyant, ni proéminent.

Oreilles :

Grandes, larges à la base, aux extrémités légèrement arrondies, modérément pointues. Assez espacées, portées de façon alerte, elles sont couvertes de poils courts et couchés. Une marque sur le dos de l’oreille (« empreinte sauvage » ou « empreinte de pouce ») est désirée. Des plumets aux extrémités sont souhaités.

Yeux :

Grands, en forme d’amande, bien espacés. Soulignés d’un trait de maquillage de la couleur de base, lui-même encerclé par une zone de coloration plus claire. Brillants, expressifs, d’une couleur pure, intense. Jaune (or), vert et ambre.

Cou :

Assez long, porté gracieusement.

Corps :

De longueur et de corpulence moyenne, souple, ferme et musclé. Cage thoracique arrondie. Dos légèrement arqué.

Pattes :

Longues, droites, fines, bien musclées. Pieds petits, ovales, compacts. Le chat semble se tenir sur la pointe des pieds.

Queue :

Assez longue, large à la  base, s’effilant progressivement.

Robe :

Dense, serrée, élastique au toucher, couchée sur tout le corps. Poil court ou de longueur moyenne notamment sur l’épine dorsale. Robe caractérisée par un ticking (2 ou 3 bandes de couleurs alternativement, claires ou foncées sur chaque poils, avec l’extrémité foncée) semblable à celle du lièvre. Le ticking n’existe pas sur les poils des parties déclives (gorge, ventre, intérieur des pattes).

Couleur :

Lièvre : bandes noires ou  brun sur fond abricot ; nez rouge brique et coussinets noirs.

Bleu : bandes bleu gris soutenu sur fond beige ; nez rose foncé, coussinets gris.

Sorrel : bandes chocolat sur fond abricot ; nez brique, coussinets brun chocolat.

Faon : bandes gris rosé sur fond beige ; nez et coussinets mauve rosé.

Red : bandes roux abricot orangé ; nez et coussinets roses.

Silver : bandes lièvre, sorrel, bleu ou faon sur fond argenté.

 

Le ticking n’apparaît chez les chatons qu’à l’âge de 6 semaines.

 

Caractère et particularités :

Chat très actif, extraverti, joueur, curieux de tout, mais bien équilibré. Doté d’une forte personnalité, assez indépendant, mais sociable, affectueux. Très doux et très sensible, il a besoin de beaucoup d’attention. Il déteste la solitude. Son amour pour son maître est exclusif. Il serait plutôt du genre « pot de colle », mais ses miaulements sont très discrets.

L’impétuosité de sa jeunesse s’estompe avec l’âge. Cet athlète, chasseur à ses heures, a besoin d’exercices et donc d’espace. Un jardin clôturé est vivement souhaitable. L’entretien est facile. Un brossage et un peignage hebdomadaires suffisent. A la mue, il faut régulièrement éliminer les poils morts et tombants.

 

 

Extrait de l’encyclopédie du Chat de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

10/03/2014

La myxomatose du lapin

 Avec le beau temps, les insectes piqueurs sont de retour... Ils transmettent des maladies comme la myxomatose.

N'oubliez pas de faire vacciner vos lapins!

La myxomatose du lapin :

 

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photo: www.margueritecie.com

 

La myxomatose est due à un poxvirus qui circule chez les lapins sauvages. Ce virus est transmis par les insectes piqueurs (moustiques, puces, poux…) aux lapins domestiques.

 

L’incubation dure de une à 3 semaines. La forme aigüe classique se traduit par une blépharo conjonctivite (inflammation et infection des yeux et des paupières), des lésions d’œdème et d’érythème (rougeurs) au niveau des paupières, du museau, des oreilles et du périnée. Dans un second temps, ou dans les formes moins sévères, des nodules pseudo-tumoraux (ou myxome) se développent sur la face et le périnée.

 

Aucun traitement spécifique n’existe.

 

La prophylaxie repose sur la vaccination. Les nouveaux types de vaccins  combinés contre la myxomatose et la maladie hémorragique du lapin peuvent être injectés dès l’âge de 5 semaines. L’immunité sera effective 3 semaines plus tard et durera un an.

 

Demandez conseil à votre vétérinaire.

 

08:10 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies rongeurs-lapins