01/08/2008

Le Scottish Terrier

Le Scottish Terrier :

 

D’abord utilisé pour chasser le blaireau et le renard, il est devenu un chien de compagnie.

Il est originaire d’Ecosse.

 

 

Tête :

Longue, crâne presque plat, stop léger, museau solide et haut, truffe bien développée, épaisse moustache.

 

Yeux :

En amande, assez écartés, de couleur brun foncé, surmontés de longs sourcils.

 

Oreilles :

Attachées hautes, petites, pointues, droites, de texture fine.

 

Corps :

Compact, cou musclé, de longueur moyenne. Poitrine bien descendue. Côtes arrondies. Dos court, très musclé. Rein musclé, bien descendu. Arrière-main d’une puissance remarquable.

 

Membres :

Courts, avec une bonne ossature. Pieds de bonne taille. Doigts bien cambrés, serrés.

 

Queue :

De longueur moyenne (17,5cm) épaisse à la base, va en s’amenuisant vars l’extrémité. Portée droite ou légèrement courbée.

 

Poil :

Long, rêche, dur (fil de fer), dense, serré contre le corps. Sous poil court, dense, doux.

 

Robe :

Noir, froment ou bringé de n’importe quelle couleur.

 

Taille :

De 25 à 28 cm

 

Poids :

8,5 à 10,5 kg

 

Caractère, aptitudes et éducation :

Très robuste, fougueux, hardi, courageux, ce chien est doté d’une forte personnalité. Il est indépendant, fier , obstiné. Affectueux, gai, il est très attaché à son maître, sans être très démonstratif. Incorruptible, très méfiant envers les étrangers, il est très bon gardien. Toujours prêt à attaquer tout « ennemi » potentiel. Il aboie rarement. Il lui faut une éducation précoce et rigoureuse, sinon il ne sera pas facile à vivre.

Il s’adapte à la vie citadine à condition de lui procurer des sorties quotidiennes pour calmer sa fougue et son énergie.

Il lui faut un brossage fréquent et un toilettage 3 à 5 fois par an.

C’est un chien de chasse et de compagnie.

 

D’après « l’Encyclopédie du chien de Royal Canin »

 

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/

http://www.srsh.be/cgi-bin/babydog.pl

 

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

20/07/2008

Le mal des transports chez le chien

17% des chiens souffrent du mal des transports, mais très peu de ces chiens sont traités pour ce problème.

Le mal des transports peut survenir quel que soit le moyen de transport: voiture, train, avion, bateau. Il est lié à la stimulation de l'oreille interne et à des circonstances stressantes.

Il se traduit par de l'anxiété, de l'agitation, de la salivation excessive, des nausées et des vomissements.

Le mal des transports peut sérieusement affecter la relation entre un propriétaire et son chien. Il limite la liberté de voyage, peut obliger le propriétaire à laisser son chien chez lui ou en pension.

Un médicament est conçu pour prévenir les vomissements causés par le mal des transports, il antagonise les récepteurs NK-1 qui déclenchent le réflexe de vomissement.

Administré 2 heures avant le départ, il agit pendant 12 heures. Il est conseillé de le donner en même temps qu'un repas léger. Il ne provoque pas d'effet de somnolence.

Votre vétérinaire pourra vous renseigner sur ce médicament, n'hésitez pas à le consulter.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Médicaments

10/07/2008

Le Cornish Rex

Le Cornish Rex photo: http://www.cornishrex.be/en/index.htmlChat frisé, très apprécié aux USA et en Europe. Aspect général :Taille moyenne. Type longiligne. Poids de 2,5 à 4,5 kg. Dos arqué, ossature fine à très fine. Poil frisé. Tête :Plus longue que large, moyennement cunéiforme. Crâne en forme d’œuf. Profil convexe romain. Ligne droite depuis le milieu du front jusqu’à l’extrémité du nez. Nez droit. Menton fort. Moustache et sourcils frisés. Oreilles :Grandes, coniques, larges à la base, placées haut sur la tête. Extrémités arrondies. Généralement dépourvues de poils à l’intérieur comme à l’extérieur. Yeux :Moyens à grands, de forme ovale, légèrement en biais. Couleur conforme à celle de la robe. Elle devra être lumineuse nette et pure. Cou :De longueur moyenne, fin et musclé. Corps :De taille petite à moyenne, assez long. Cage thoracique pleine et profonde. Dos très arqué. Hanches arrondies. Ossature très fine. Musculature ferme, puissante et longue. Pattes :Longues, droites. Ossature fine, musculature ferme. Pieds petits et ovales. Queue :Longue, fine, bien couverte d’un poil frisé. Robe :Poil court, dense et frisé en ondulations régulières sur tout le corps. Crantage souhaité sur les pattes et la queue. La croissance du poil est lente.Couleur: toutes les couleurs sont reconnues. Caractère et particularités :C’est un chat vif, remuant, acrobate, très joueur, voire excentrique. Toujours de bonne humeur, il est sociable avec ses congénères et les chiens. Il déteste la solitude. Très affectueux, sensible, c’est un tendre compagnon. Sa voix est perçante. Il vit bien en appartement, d’autant plus qu’il est frileux. Les femelles ont des chaleurs fréquentes et une bonne prolificité. Leur appétit est phénoménal et le développement des chatons est rapide. Il n’y a pratiquement pas de mue. D’après l’encyclopédie du chat de Royal CaninEleveurs :http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/?inc=breedershttp://www.centralefeline.be/eleveurs.php?race=7

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

01/07/2008

L'agility

L’Agility : Sport canin de plus en plus répandu, l’agility se définit comme une discipline de jeu consistant à faire passer divers obstacles regroupés sur un parcours, et ce sans laisse.Née en Angleterre en 1978, cette discipline est inspirée des compétitions équestres de saut d’obstacles. En quoi consiste un parcours d’agility ? Tout comme en équitation, il faut franchir sans faute tous les obstacles présents. Ces derniers regroupent des sauts de haies ou de murs, mais aussi des épreuves plus compliquées (franchissement de tunnels, palissades….).Pour réussir toutes ces épreuves, une éducation précise doit être inculquées au chien, mais elle est uniquement basée sur le jeu et la confiance. Ceci fait de l’agility une discipline attrayante car elle engage non seulement le chien mais aussi son propriétaire. Ce sport est ouvert à tous les amateurs, il existe désormais énormément de clubs proposant des activités pour débutants ou confirmés.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

20/06/2008

West Highland White Terrier

 

West Highland White TerrierOriginaire de la chaîne montagneuse de l’ouest de l’Ecosse, il serait une variété du Cairn terrier à robe blanche. Tête :Ronde. Crâne légèrement bombé. Stop marqué. Chanfrein qui va en s’amenuisant vers le nez. Lourdes arcades sourcilières. Mâchoires fortes. Yeux :De grandeur moyenne, bien écartés, pas ronds, aussi foncés que possible. Oreilles :Petites, droites, portées fermement, terminées par une pointe. Corps :Compact, cou musclé. Poitrine descendue. Côtes bien cintrées. Dos droit. Rein large et fort. Arrière-main puissant. Membres :Courts, musclés, nerveux. Pieds ronds, forts. Queue :Longue de 12,5 à 15cm, couverte d’un poil dur, sans frange, aussi droite que possible, portée fièrement mais pas recourbée sur le dos. Poil :Dur, d’environ 5cm de long sans boucle. Le sous poil est court, doux et serré. Robe :Blanche Poids :De 6 à 8 kg Caractère :Rustique, vif, courageux, très indépendant, têtu, il a du caractère.Extrêmement affectueux, gai, ami des enfants, c’est un compagnon agréable. Il est bon gardien. C’est un redoutable chasseur de renards, blaireaux et autres nuisibles. On lui donnera une éducation ferme. Il s’adapte bien à la vie en appartement, à condition de lui procurer de longues promenades.  C’est un chien de chasse et de compagnie. D’après l’encyclopédie du chien de Royal Canin Eleveurs :http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/http://www.srsh.be/cgi-bin/babydog.pl 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

01/06/2008

Le chat Ragdoll

Le chat Ragdoll

 Image:Ragdoll, blue mitted.JPG

Ragdoll signifie « poupée de chiffon ». La race est appelée ainsi car elle est caractérisée par une relaxation complète avec un faible tonus musculaire. C’est une race peu répandue en dehors des USA.  

 

Aspect général: 
Grand, solide, puissant. 

Tête :

De taille moyenne, large, un peu cunéiforme, aux contours arrondis. Crâne plat entre les oreilles. Front légèrement arrondi. Joues bien développées. Museau arrondi, moyennement long, bien développé. Nez avec un léger arceau au tiers supérieur. Menton bien développé. 
Oreilles: 
De taille moyenne, larges à la base, espacées, légèrement pointées vers l’avant, arrondies au bout.  
Yeux : 
Grands, ovales, légèrement obliques. Bleu le plus intense possible, en relation avec la couleur de la robe.  
Cou : 
Court et fort.  
Corps : 
Grand, long, bien bâti. Poitrine large, bien développée. Arrière-train lourd et solide. Ossature moyenne.

 Pattes : 
Longueur et ossature moyennes. Pattes arrière légèrement plus longues que les pattes avant. Pieds grands, ronds, compacts avec des touffes de poils entre les doigts. 
Queue : 
Longue, proportionnée au corps, assez épaisse à la base, s’effilant légèrement vers l’extrémité. Bien fournie et touffue.  
Robe : 
Poil mi-long, doux, soyeux, près du corps. En mouvement, la fourrure s’écarte en mèches. Collerette très importante. Quatre coloris classiques : seal, bleu, chocolat et lilas. 

Trois dessins de robes à points :

  • Colourpoint : corps d’une couleur plus claire que celle des extrémités. 
  • Mitted ou ganté : avec des gants aux extrémités des 4 pattes. Flamme blanche sur le nez.                          
  • Bicolore : colourpoint avec une extension du blanc sur la face en forme de V renversé, 4 pattes blanches, poitrine et ventre blancs. La couleur évolue jusqu’à l’âge de 2 ans.  Elle s’assombrit avec l’âge. 
 Caractère et remarques : 

Par son calme, son tempérament débonnaire et docile, ce chat est très agréable à vivre. Il ne supporte pas l’agitation et le bruit. Sociable, il s’entend bien avec ses congénères et les chiens. Très affectueux, câlin, il aime la compagnie et déteste la solitude. Il s’adapte très bien à la vie en appartement. Il n’est pas bruyant. Il n’atteint son plein développement qu’à l’âge de 3 à 4 ans.Son entretien nécessite un brossage fréquent.  D’après l’encyclopédie du chat de Royal Canin 

Eleveurs :

http://www.centralefeline.be/eleveurs.php?race=19http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/?inc=breeders 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

20/05/2008

La gestation et l'accouchement chez le cobaye

La gestation et l’accouchement chez le cobaye (cochon d'inde) 

La femelle cobaye est en chaleur tous les 14 jours en moyenne. A ce moment là et pendant quelques heures, elle acceptera l’accouplement avec un mâle.

L’âge idéal de mise à la reproduction est de 4 à 8 mois. Il faut que la femelle atteigne le poids de 700 gr au moment de sa rencontre avec le mâle ; elle sera alors suffisamment costaude pour supporter une gestation. Chez le cobaye, les os du bassin se soudent vers l’âge de 1 an ; il est donc impératif que la femelle accouche avant cette date, sinon elle risque de ne pas savoir expulser ses bébés. Pendant la gestation, il faut veiller à l’apport en vitamine C et E de la maman en lui donnant des légumes et des fruits frais variés (fenouil, fanes de carottes et de radis, poivrons, carottes, chicons, céleri en branche, tomates, pommes….), des extrudés de très bonne qualité ( cavia duo de Versele Laga) et du foin à volonté.

La gestation dure de 62 à 72 jours. L’accouchement est rapide, les bébés naissent couverts de poils et mangent déjà seuls dès le jour de la naissance. Ils ont toutefois besoin du lait maternel pendant les premières semaines de leur vie.

Dès 3 semaines après l’accouchement, il faut séparer les mâles de la maman et des sœurs. Les femelles restent encore une semaine minimum avec la maman. Il est évident que si certains des bébés présentent des poids vraiment trop faibles, ils pourront rester plus longtemps avec la maman. Toutefois il ne faut pas perdre de vue que certains mâles sont très précoces sexuellement !

Femelle en fin de gestation:

20-09-07 003

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bébés juste après la naissance:

 

bébés 20-01-06 005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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09:07 Écrit par Dr F. Henin dans Généralités rongeurs - lapins

09/05/2008

Le Saint-Bernard

Le Saint-Bernard   

 

 

 

photo: Jean-Etienne Moreaux:http://breeders.royalcanin.be/fr/chien/?inc=breeders&... 

Pays d’origine : la Suisse.

Il descendrait des molosses de l’antiquité qui franchirent les Alpes avec les légions romaines. On retrouve ses origines en Suisse, dès le XVII ème siècle, à l’hospice du Grand Saint-Bernard, fondé au moyen âge où les moines l’ont dressé. C’est là qu’il s’est forgé sa réputation de secouriste de montagne.

 Tête :

Puissante et imposante. Crâne large, légèrement bombé. Stop marqué. Chanfrein droit. Museau court. Truffe large.

 Yeux :

Assez grands, de couleur foncé à noisette. Bord des paupières pigmenté.

 Oreilles :

De taille moyenne, implantées haut, triangulaires et tombantes.

 Corps :

Imposant. Cou puissant. Garrot bien marqué. Côtes cintrées. Dos large. Train arrière bien développé.

 Membres :

Cuisses puissantes et musclées. Pieds larges, droits, serrés et  fermes, fortement cambrés. Ergots aux membres postérieurs tolérés.

 Queue :

Longue, lourde, tombante, atteignant le jarret.

 Poils : 

Deux variétés :

Poil  court, dense, lisse, bien couché et rude. Sous poil abondant.

Poil long, droit. Culottes, franges aux antérieurs, queue touffue. Poil court sur la face et les oreilles.

 Robe :

Blanche, avec des plaques plus ou moins grandes de couleur rouge-brun. Le rouge-brun bringé est admis. Les charbonnures en tête sont recherchées. Marque blanches : poitrail, nuque, pieds, extrémité de la queue, liste et bande sur le museau.

 Taille :

Mâle : minimum 70 cm

Femelle : minimum 65 cm

 Poids :

De 55 à 100 kg

 Caractère, aptitude et éducation :

Tranquille, calme, doux, aimable, sociable, d’un dévouement sans limite et adorant les enfants. Méfiant à l’égard des étrangers, il peut être agressif, si les circonstances l’exigent. Il lui faut une éducation ferme.

 

Il a besoin de beaucoup d’espace et de longues sorties quotidiennes. Il craint la chaleur. Il doit être brossé énergiquement tous les jours.

 

C’est un chien de garde, de sauvetage en montagne et de compagnie.

  

D’après l’Encyclopédie du chien de Royal Canin

 

Eleveurs :

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

http://breeders.royalcanin.be/index.cfm?&lang=fr

 

14:35 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

01/05/2008

Comparaison âge humain et chiens de plus de 45 kg

Comparaison âge humain et chien de plus de 45 kg

Chien                                       Homme

6 mois             =                       11 ans

12 mois           =                       16 ans

18 mois           =                       20 ans

2 ans               =                       24 ans

3 ans               =                       34 ans

4 ans               =                       40 ans

5 ans               =                       49 ans

6 ans               =                       58 ans

7 ans               =                       67 ans

8 ans               =                       76 ans

9 ans               =                       85 ans

10 ans             =                       94 ans

11 ans             =                       100 ans

D'après l'encyclopédie du chien de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

26/04/2008

Rage sur un chien ayant séjourné à Uccle (Bruxelles)

Communiqué de l'AFSCA

La rage a été diagnostiquée en France chez un chien de moins d’un an ayant séjourné à Uccle. L’animal, importé de Gambie, a séjourné une semaine en Belgique et a ensuite gagné la France. La maladie a été confirmée par l’Institut Pasteur de Paris le 24 avril.  L’enquête a révélé que ce chien est arrivé en Belgique via Zaventem le 7 avril 2008 et est parti pour le Sud de la France le 13 avril.

Durant cette période, il a séjourné à Uccle dans les environs du square Georges Marlow. Il s’agit d’une petite chienne brun clair pesant environ 7 kg et âgée d’environ 3 mois. 

 L’enquête est pour l’instant diligentée conjointement par les services locaux de l’Inspection médicale et de l’AFSCA afin de s’assurer que toute personne et tout animal qui aurait été en contact avec ledit chien soit identifié et traité le plus rapidement possible. Ce chien était déjà contagieux à son arrivée en Belgique, l’apparition du virus dans la salive d’un animal infecté précédant de 2 semaines les premiers symptômes nerveux. La transmission virale se fait par contact direct : morsure, léchage d’une peau non intacte voire d’une muqueuse (bouche, conjonctive etc…). Les services concernés pensent avoir identifié toutes les personnes et animaux ayant été en contact avec le chien. Néanmoins, toute autre personne qui pense avoir été en contact en Belgique avec ce chien doit se faire connaître, afin d’appliquer les mesures prophylactiques nécessaires :
  • -          Pour les personnes : auprès de leur médecin traitant-         

  • Pour les animaux : auprès de leur vétérinaire traitant qui en référera immédiatement à l’AFSCA. Il n’y a aucun lien avec le cas de rage observé à Beersel en octobre 2007.  
 
  • Une réunion de coordination réunissant tous les services concernés (SPF Santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement, ISP, Institut Pasteur, Commission communautaire commune de la Région de Bruxelles-Capitale, AFSCA) a eu lieu ce 25 avril.  
 
  • Conformément à la réglementation les mesures suivantes ont été prises : 
  1.     information des bourgmestres des communes concernées quant aux mesures à prendre         
  2. en application de l’AR du 10/02/67, dans les communes d’Uccle, Linkebeek, Forest, Drogenbos, Saint-Gilles, Ixelles, Bruxelles (partim), Beersel (partim), St Pieters Leeuw (partim), Anderlecht (partim) :o       
  3. obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en dehors de celle-cio       
  4.  vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone (noter cependant que les effets de cette vaccination ne sont décelables qu’après 3 semaines)
  5. o        maintien conseillé des chats à l’intérieurceci nonobstant toute mesure prise par les bourgmestres-
  6.           il est enfin fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats. 
  Pour rappel, dans tout le pays, en matière de lutte contre la rage, les mesures suivantes sont de rigueur : -          vaccination des chiens, chats et furets au sud du sillon Sambre et Meuse obligatoire ainsi que dans tous les campings de Belgique-          vaccination datant d’au moins 21 jours et certification (passeport UE ou certificat) obligatoires pour toute importation ou exportation.-          recommandation de tenir les chiens en laisse dans les lieux publics, les bois et les champs.-          toute importation en Belgique d’animaux en provenance de pays tiers doit faire l’objet d’une autorisation préalable délivrée par l’AFSCA

09:24 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

20/04/2008

Le chat européen

Le chat européen Image:Luix23.jpg

C’est en 1925 que les chats dits « européens » obtinrent un premier standard. Cette race est dérivée du chat domestique commun (chat de gouttière).

 Aspect général :

Chat de type médio ligne, de taille moyenne à grande. Les mâles peuvent atteindre 8 kg.

 Tête :

Assez large, aux contours arrondis mais un peu plus longue que large. Crâne et front légèrement arrondis. Joues bien développées, surtout chez le mâle. Nez droit, de longueur moyenne, sans stop, dont la base est nettement définie. Menton arrondi et ferme.

 Oreilles :

De taille moyenne, légèrement arrondies aux extrémités qui peuvent avoir des plumets. Elles sont écartées et bien dressées.

 Yeux :

Grands, ronds, très espacés, placés légèrement en oblique. Couleur qui doit être nette, pure, en harmonie avec la robe.

 Cou :

De longueur moyenne et musclé.

 Corps :

Assez allongé, non ramassé. Robuste, fort, bien musclé. Poitrail large, bien développé.

 Pattes :

De longueur moyenne, fortes et solides, s’amincissant régulièrement jusqu’aux pieds qui sont ronds et fermes.

 Queue :

De longueur moyenne, assez forte à la base, s’effilant graduellement jusqu’à une extrémité arrondie.

 Robe :

Fourrure courte, dense, couchée, lustrée, sans sous-poil. Toutes les couleurs sauf le chocolat, lilas et colour-point.

 Défauts :

Corps trop grand, trop ramassé. Grande ressemblance avec le British Shorthair. Bajoues pendantes, stop net. Fourrure longue, laineuse.

 Caractère et particularités :

Chat rustique, actif, dynamique et joueur. D’un caractère plus facile que le chat de gouttière, il est plus calme et plus doux.

Affectueux, agréable à vivre, il est doté d’une grande faculté d’adaptation. Bon chasseur, il apprécie la vie en plein air.

Pendant la mue, un brossage hebdomadaire lui suffit.

D'après l'encyclopédie du chat de Royal Canin

Eleveurs:

http://breeders.royalcanin.be/fr/chat/

http://www.centralefeline.be/accueil.php?langue=fr

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

10/04/2008

Comparaison âge humain et chien de 15 à 45 Kg

Comparaison âge humain et chiens de 15 à 45 kg

Chien                  =                   Humain

6 mois                 =                   10 ans

1 an                     =                   18 ans

18 mois               =                   21 ans

2 ans                   =                   27 ans

3 ans                   =                   33 ans

4 ans                  =                    39 ans

5 ans                  =                    45 ans

6 ans                  =                    51 ans

7 ans                  =                    57 ans

8 ans                  =                    63 ans

9 ans                  =                    69 ans

10 ans                =                    75 ans

11 ans                =                    80 ans

12 ans                =                    85 ans

13 ans                =                    90 ans

14 ans                =                    95 ans

15 ans                =                     100 ans

D'après l'Encyclopédie du chien de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

01/04/2008

Le Husky sibérien

Le Husky sibérien 

Dans le langage canadien, Husky (« enroué ») qualifie tous les chiens à voix rauque qui tirent les traîneaux. Originaire de la Sibérie du nord, cette race, qui descend probablement du loup a été développée par une peuplade apparentée aux esquimaux, les Chukchis. En 1909 il fut introduit au Canada pour participer à des courses de traîneaux.

 

C’est le plus petit et le plus léger des chiens nordiques, c’est aussi le plus rapide.

 
  • Tête :
 

Sans lourdeur. Crâne au sommet légèrement arrondi. Stop bien marqué. Chanfrein droit. Museau de largeur moyenne. Lèvres bien pigmentées. Truffe de couleur en harmonie avec celle de la robe.

 
  • Yeux :

En amande, disposés très légèrement en oblique. De couleur marron ou bleue. On admet un œil de chaque couleur ou les yeux comportant ces 2 teintes.

 
  • Oreilles :

De taille moyenne, triangulaires, rapprochées et attachées haut. Epaisses, garnies d’une bonne fourrure, portées bien droites.

 
  • Corps :

Modérément compact. Cou galbé fièrement dressé quand le chien est debout. Au trot, l’encolure s’étend de sorte que la tête est portée légèrement en avant. Poitrine haute, forte, et pas trop large. Dos droit, solide, de longueur moyenne. Rein tendu et sec. Croupe inclinée mais jamais avalée.

 
  • Membres :

Bien musclés, ossature forte. Pieds de forme ovale, allongée, compacts. Coussinets durs.

 
  • Queue :

Bien fournie (en brosse), portée au-dessus du dos en une courbe comme celle d’une faucille.

 
  • Poil :

D’une longueur moyenne, droit, quelque peu couché, jamais dur. Sous poil doux et dense.

 
  • Robe :

Toutes les couleurs sont admises, du noir au blanc pur. On rencontre diverses marques, comprenant de nombreux motifs typiques.

 
  • Taille et poids :

Mâle : de 54 à 60 cm ; de 20 à 28 kg

Femelle : de 51 à 56 cm ; de 15,7 à 23 kg

 
  • Caractère, aptitude et éducation :

Rustique, extrêmement endurant, très indépendant et fugueur. Affectueux, sociable, c’est un compagnon agréable. Ce n’est pas un gardien car il n’est pas méfiant envers les étrangers. Il n’est pas très agressif envers ses congénères. Son instinct de chasse est très puissant, si bien que la propriété dans laquelle il vit doit être parfaitement clôturée. Son éducation sera ferme afin qu’il considère son maître comme son chef de meute.

 

Il est fait pour la vie au grand air, il est malheureux en appartement. Il a besoin d’une activité intense pour rester équilibré.

 

Il doit être brossé chaque semaine. Etrillage en période de mue.

 

D’après l’encyclopédie du chien de Royal Canin

 

Eleveurs :

http://www.srsh.be/pages-fr/ibd/index.html

http://breeders.royalcanin.be/index.cfm?&lang=fr

Image:Siberianhusky1.jpg

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

10/03/2008

Le chat de l'île de Man (le Manx)

Chat de l’île de Man Image:Manx breed cat named Inkku.jpg

Il est originaire de l’île de Man (en mer d’Irlande).

Il n’a pas de queue : il s’agit d’une mutation génétique spontanée. La consanguinité de la population féline de l’île de Man étant forte, le gène s’est facilement perpétué, et cela depuis très longtemps.

 
  • Tête :

Relativement large et ronde. Front modérément arrondi. Joues proéminentes. Museau très légèrement plus long que large. Nez de grandeur moyenne, sans cassure nette, ni retroussé. Pâtons bien développés et ronds. Menton fort, moustaches grandes.

 
  • Oreilles :

De taille moyenne, larges à la base, bouts arrondis. Bien séparées. Fourrure éparse.

 
  • Yeux :

Grands, ronds, légèrement en biais. Couleur en harmonie avec celle de la robe.

 
  • Cou :

Court, épais, puissant.

 
  • Corps :

De taille moyenne, solide, compact. Poitrail large. Dos court, convexe. Croupe plus haute que les épaules, très arrondie. Ossature robuste. Bonne musculature.

 
  • Pattes :

Pattes antérieures plus courtes que les postérieures. Forte ossature et musculature bien développée. Pieds ronds. Démarche sautillante rappelant celle du lapin.

 
  • Queue :

Variété :

Rumpy : absence de queue : aucune vertèbre caudale ou coccygienne. Il doit y avoir un creux à l’emplacement de la naissance de la queue.

Rumpy riser : pas de vertèbre caudale mais 1 à3 vertèbres coccygiennes recouvertes par un toupet de poils.

Stumpy : queue de quelques centimètres, 1 à 3 vertèbres caudales avec souvent des anomalies osseuses (queue nouée)

Longy ou tailed : queue normale ou noueuse.

 
  • Robe :

Poils courts, denses et doubles (sous poil très épais). Toutes les couleurs et les dessins sont permis avec ou sans blanc.

 
  • Défauts :

Yeux non placés en biais. Corps long, élancé. Dos plat. Pattes arrière courtes. Ossature fine. Disqualification : faiblesse du train arrière.

 
  • Caractère et particularités :

Chat doté d’un excellent caractère, s’adapte facilement aux changements de mode de vie. Sociable, il accepte les autres animaux. Patient avec les enfants, il est affectueux avec son maître. Robuste, vif, actif, c’est un bon chasseur. La prolificité de cette race est plus faible que la moyenne des autres chats. La croissance des chatons est lente. Son élevage est délicat. Les chatons homozygotes (porteurs de deux fois le gène mutant dominant) meurent dans l’utérus (développement incomplet de la moelle épinière). Donc tous les Manx sont hétérozygotes. Il ne faut pas accoupler deux chats rumpy en raison d’une possibilité d’apparition d’un gène létal. Pour éviter cela, il est conseiller de croiser un Manx avec un British Shorthair en sachant que tous les chatons de la portée ne seront pas des Manx.

 

D’après l’encyclopédie du chat de Royal Canin

 

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/index.cfm?&lang=fr

http://www.centralefeline.be/accueil.php?langue=fr

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

04/03/2008

Plusieurs cas de rage sur des chiens en France

Un cas de rage a été confirmé le 26/02/08 chez une chienne dénommée CRACOTTE dans le département de la Seine et Marne : commune de GRANDPUITS-BAILLY-CARROIS (77 720). La souche a été génotypée le 27/02/08, il s’agit d’un lyssavirus de génotype 1, de type Africa I et provenant du Maroc.

D’après les éléments connus issus des entretiens conduits, une hypothèse possible serait :

-       le chien GAMIN s’est contaminé au Maroc lors d’un séjour de plusieurs mois,
-       à son retour en France, le chien GAMIN a contaminé YOUPI,
-       YOUPI a ensuite contaminé CRACOTTE.

Les dates des euthanasies des chiens sont :

-       12.11.07 pour GAMIN, euthanasié dans le Gers (piroplasmose diagnostiquée), pas de recherche de rage ;
-       05.01.08  pour YOUPI, euthanasié (empoisonnement diagnostiqué) en Seine-et-Marne, pas de recherche de rage ;
-       19.02.08  pour CRACOTTE, euthanasié en Seine-et-Marne.

Les périodes d’excrétion virale des chiens, calculées en retranchant 15 jours à la date d’apparition des premiers symptômes ou à défaut 20 jours avant la date d’euthanasie, sont :

- du 22.10.07 au 12.11.07 pour GAMIN ;

- du 15.12.07 au 05.01.08 pour YOUPI ;

- du 01.02.08 au 19.02.08 pour CRACOTTE.

Compte tenu de ces informations, la période à risque de contamination pour l’homme et les animaux ayant été en contact avec ces trois chiens est du 22 octobre 2007 au 19 février 2008 inclus.

Les endroits connus de séjour des chiens pendant leur période d’excrétion virale sont :

-       Tarbes (Hautes-Pyrénées) pour GAMIN ;

-       Montestruc (Gers) pour GAMIN ;

-       Montestruc, environs de Lisieux (Calvados) et Grandpuits (Seine-et-Marne) pour YOUPI ;

-       Grandpuits (Seine-et-Marne) pour CRACOTTE.

La recherche de l’origine de la contamination de la chienne se poursuit : les enquêtes continuent afin d’établir avec précision le circuit de ces animaux, retrouver les personnes-contacts ainsi que les animaux-contacts en vue de leur prise en charge. Cette recherche et les signalements spontanés pourraient conduire à détecter d’autres animaux enragés ou fortement suspects de l’avoir été.

En parallèle, la plate-forme téléphonique nationale (numéro vert : 0800 13 00 00 00, entre 9h et 19h) permet également d’identifier les personnes qui auraient été mordues, griffées, égratignées ou léchées sur une muqueuse (bouche, yeux…) ou sur une peau lésée, par un chien dans les environs de Grandpuits, de Lisieux, de Montestruc ou de Tarbes, ainsi que les personnes dont l’animal aurait été en contact avec l’un de ces trois chiens entre le 22 octobre 2007 et le 19 février 2008. A cette occasion, les appelants signalant un animal-contact sont invités à contacter la DDSV dans le département où ce chien réside ou leur vétérinaire.

 
Le Directeur Départemental des Services Vétérinaires

10:33 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

20/02/2008

L'épagneul breton

Epagneul breton : 

Chien de chasse et de compagnie.

 Image:Ebreton 6543.jpg
  • Tête :

Ronde. Crâne arrondi. Stop en pente douce. Chanfrein droit. Lèvres fines.

 
  • Yeux :

Ambre foncé, en harmonie avec la robe.

 
  • Oreilles :

Plantées haut, plutôt courtes, légèrement arrondies, garnies de poils ondulés.

 
  • Corps :

S’inscrit dans un carré. Cou de longueur moyenne. Poitrine profonde. Côtes assez arrondies. Dos court. Rein court et large. Flancs bien remontés. Croupe légèrement fuyante.

 
  • Membres :

Fins et musclés. Pieds aux doigts serrés.

 
  • Queue :

Droite ou tombante (si le chien n’est pas anoure). Toujours courte, d’environ 10 cm . Souvent un peu torse et terminée par une mèche de poils.

 
  • Poil :

Fin sans excès, plutôt plat ou très légèrement ondulé, jamais frisé.

 
  • Robe :

Blanche et orange. Blanche et marron ; blanche et noir. Tricolore (blanc, noir et feu) ou rouannée (poils colorés mélangés de blanc)

 
  • Taille :

Mâle : de 48 à 50 cm

Femelle : de47 à 49 cm

 
  • Poids :

Mâle : de 15 à 18 kg

Femelle : de 14 à 15 kg

 
  • Caractère, aptitudes et éducation :

Résistant, ardent, pugnace, infatigable, il peut chasser sur tous les terrains. Doté d’un excellent flair, sa quête est rapide, son arrêt ferme et il se révèle être un très bon rapporteur de gibier d’eau. Polyvalent, il chasse le gibier à plume, mais la bécasse et la bécassine sont ses gibiers préférés. Equilibré, doux et sensible, il a bon caractère, ce qui fait de lui un agréable compagnon. Son éducation se fera avec douceur.

Il s’adapte à la vie en appartement à condition de lui accorder de longues promenades quotidiennes car il a besoin de se dépenser. Brossage une à deux fois par semaine. Surveiller l’état des oreilles.

D'après l'encyclopédie du chien de Royal Canin.

Eleveurs :

http://breeders.royalcanin.be/index.cfm?inc=dog

 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

01/02/2008

Le Bleu Russe

Le Bleu Russe

Image:Dimka and Tupolev.jpg
  • Tête :Courte et cunéiforme, avec faces planes. Crâne et front plats. Museau de longueur moyenne. Nez droit. Pas de stop. Menton fort. 
  • Oreilles :Grandes, larges à la base, pointées vers l’avant. Bouts légèrement arrondis. Peau de l’oreille fine et transparente, à peine couverte de poils à l’intérieur. 
  • Yeux :Grands, assez écartés, en forme d’amande (presque ronds, à peine ovales), légèrement en oblique. Couleur : vert vif. Chez les chatons, la couleur varie du jaune au vert. La maturité de la couleur ne s’obtient pas avant un an. 
  • Cou :Long, mince, droit. 
  • Corps :Long, ossature fine à moyenne. Bonne musculature. 
  • Pattes :Longues, fines. Musculature ferme. Pieds petits, ronds ou ovales. 
  • Queue :Relativement longue, droite, s’affinant depuis la base assez épaisse jusqu’au bout effilé. 
  • Robe :Fourrure courte, dense, très fine, légèrement dressée, comme de la peluche. Douce, soyeuse, elle est double avec un sous-poil très dense. Couleur bleu gris, unie et nette avec un reflet argenté (tiping silver). Des marques tabby fantômes sont tolérées chez le chaton. Elles disparaissent vers l’âge d’un an. La truffe est bleu gris et les coussinets sont lavande foncé. L’exposition prolongée au soleil tendrait à brunir la robe. Des variétés noires et blanches sont développées en Nouvelle-Zélande. 
  • Défauts :Tête carrée, ronde, de type siamois. Yeux ronds de couleur jaunâtre. Menton léger. Corps massif, ramassé. Queue trop épaisse à la base. Fourrure couchée, marques blanches et taches tabby. 
  • Caractère et particularités :Chat vif, sportif, joueur, mais il aime le calme et déteste le bruit et l’agitation. Indépendant, prudent, au besoin autoritaire, il ne tolère pas la contrainte. Sociable mais réservé, il n’apprécie guère les étrangers.Sensible et affectueux, plutôt exclusif, sa voix est très douce.Il s’adapte bien à la vie en appartement, mais apprécie un jardin en tant que redoutable chasseur. Il est sexuellement précoce et les lignées anglaises seraient plus prolifiques que les américaines. Son entretien est facile : un lustrage une fois par semaine. 

D’après l’Encyclopédie du Chat de Royal Canin

Eleveurs en Belgique:

http://breeders.royalcanin.be/index.cfm?inc=cat http://www.centralefeline.be/ 

08:01 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

20/01/2008

Comptez les oiseaux de votre jardin les 2 et 3 février 2008

Comptez les oiseaux de votre jardin les 2 & 3 février 2008. 

http://www.natagora.be/files/devine_qui_2007_BR.pdf

http://www.tomandco.be/homepage/_fr/index.aspx

 

Durant le week-end des 2 et 3 février 2008, Natagora organise (avec le soutien de Tom &Co), un recensement national des oiseaux de jardin. Vous êtes invités à observer et à compter les oiseaux qui visitent la mangeoire placée dans votre jardin.

 

La plupart des oiseaux de notre jardin sont à l’origine des oiseaux forestiers. En hiver, ces oiseaux ont des difficultés à se procurer de la nourriture variée en abondance. En outre, les journées sont courtes à cette saison, ce qui réduit le temps dont disposent les oiseaux pour se nourrir. Facilitez-leur la vie en les nourrissant, une manière bien agréable d’apprendre à reconnaître les différentes espèces.

 Participez, c’est très simple :

Placez une mangeoire dans votre jardin :

Préférez une nourriture saine dans une table de nourrissage couverte ou une mangeoire tubulaire. La table de nourrissage est une mangeoire couverte afin de protéger la nourriture de la pluie. Elle doit posséder des rebords de chaque côté. Accrochez-la à un arbre ou placez-la sur un support à une hauteur d’environ 1,50mètre. Nettoyez-la régulièrement à l’eau chaude. La mangeoire tubulaire peut être facilement accrochée à un arbre et sera surtout visitée par les pinsons et les mésanges.

Observez les visiteurs de votre mangeoire :

Pour reconnaître les différentes espèces, référez-vous à un guide ornithologique ou à la brochure disponible chez Tom & Co.

Remplissez le formulaire :

Qui se trouve dans les magasins Tom & Co , ou notez les espèces sur papier libre.

Communiquez vos résultats :

Sur le site internet : www.natagora.be/oiseaux ou par courrier: Natagora, rue du Wisconsin 3 à 5000 Namur, sans oublier de préciser le lieu d’observation (votre adresse).

 

Liens utiles :

http://www.protectiondesoiseaux.be/

http://www.protectiondesoiseaux.be/content/category/11/38/81/

http://www.aves.be/

http://www.marchelibre.be/nourrissage.htm

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

10/01/2008

Le bouledogue français

Le Bouledogue français 

C’est un chien de compagnie et de garde.

 

photos: http://www.dogsandyou.com/

 

: - 03 Mar 2006

 

 Tête :

Très forte, large, carrée avec plis et rides. Crâne très large, presque plat. Front très bombé. Stop très accentué. Face courte, camuse. Chanfrein avec plis concentriques. Truffe large, retroussée. Lèvres épaisses et noires. Mâchoires larges, carrées, puissantes. Proéminence de la mâchoire inférieure (prognathisme) modérée.

 Yeux :

Ronds, assez grands, légèrement en saillie, foncés. Le bord des paupières est noir.

 Oreilles :

Droites, moyennes, larges à la base et arrondies au sommet (en chauve-souris).

 Corps :

Ramassé, très musclé. Ligne du dessus se relève progressivement au niveau du rein. Encolure courte sans fanon. Poitrail légèrement ouvert. Poitrine cylindrique. Côtes en « tonneau ». Dos large. Rein court. Croupe oblique. Ventre relevé.

 Membres :

Antérieurs épais, courts. Membres postérieurs un peu plus longs. Pieds ronds, « pieds de chat », tournés légèrement en dehors.

 Queue :

Naturellement courte, épaisse à la base, nouée ou cassée et effilée à l’extrémité.

 Poil :

Ras, serré, brillant et doux.

 Robe :

Bringée : fauve avec des rayures transversales noires (bringeures). Mélange de poils noirs et roux. Du blanc en faible proportion, au poitrail et à la tête, est admis.

Blanche et bringée dite caille : robe bringée avec panachure envahissante. Fond blanc avec taches bringées. La robe entièrement blanche est classée avec les cailles.

 Taille :

De 25 à 35 cm

 Poids :

De 8 à 14kg

 Caractère, aptitudes et éducation :

Actif, courageux, opiniâtre, ce chien au caractère bien trempé, est un bon gardien. Très affectueux, sensible, d’une nature fort agréable, c’est un compagnon qui réclame beaucoup d’attention et d’affection. Il est doux avec les enfants. Il sera assez agressif avec ses congénères. Son éducation sera ferme, précoce mais en douceur et persuasion.

 Conseils :

Citadin par excellence, il s’adapte bien à la vie en appartement. Lors des sorties, il ne doit pas tirer sur la laisse sous peine d’acquérir une mauvaise démarche. Il ne supporte pas la séparation de son maître. Il déteste la chaleur qui entraîne des difficultés respiratoires aggravées par un nez trop court. Brossage tous les jours en période de mue. Bain tous les deux mois. Surveiller l’état des plis de la face et des yeux.

 Eleveurs en Belgique:http://breeders.royalcanin.be/index.cfm?inc=dog 

D’après l’Encyclopédie du chien, de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

01/01/2008

La prostate du chien

Affections de la prostate chez le chien : 

Parmi ces affections, on compte l’hyperplasie bénigne, les kystes prostatiques, les prostatites, les tumeurs, les abcès, la métaplasie squameuse.

L’hyperplasie bénigne de la prostate est une conséquence du vieillissement et des changements de l’imprégnation hormonale qui touche 80% des chiens de plus de 5  ans. Cette hyperplasie favorise à son tour le développement d’affections secondaires comme les prostatites (inflammation de la prostate).

 Les symptômes les plus fréquents :

Les pertes de sang spontanées par le pénis.

Le sang dans les urines (hématurie).

Le ténesme (envie constante d’aller à selles), la rétention fécale (coprostase).

Les infections urinaires récidivantes.

 On observe aussi, de manière inconstante :

De la fièvre.

Des douleurs abdominales.

De l’anurie (absence d’émission de l’urine par compression de l’urètre).

Des troubles locomoteurs des postérieurs.

Des lésions médullaires.

 Le diagnostic :Pour permettre le diagnostic, le vétérinaire proposera certains de ces examens :

Analyse du liquide prostatique, échographie, radiographie, analyse de sang, biopsie, toucher rectal.

Ces examens permettront de connaître la nature de la lésion prostatique, et permettront de choisir le traitement le plus adéquat.

 Le traitement :

En fonction de la cause :

Castration, médicaments anti-androgènes, antibiotiques, drainage… seront envisagés.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Maladies chien-chat

10/12/2007

Une chauve-souris responsable d'un cas de rage en Vendée

Une chauve-souris est responsable d’un cas de rage en Vendée
 
vendredi 30 novembre 2007

Article extrait de La Semaine Vétérinaire.

L’Institut Pasteur a confirmé, le 23 novembre, que le chat mort à la suite de troubles nerveux à Fontenay-le-Comte (Vendée) était bien atteint de la rage, comme l’avaient suspecté les confrères ayant reçu l’animal en consultation. D’après les résultats du typage du virus, il s’agit d’une souche de type EBL1a (European Bat Lyssavirus subtype 1a), ce qui confirme l’hypothèse d’une contamination par une chauve-souris européenne. Ce cas de rage est le premier qui survient en France depuis le décès d’un chiot importé illégalement du Maroc, en 2004. Le territoire national était considéré comme indemne de rage terrestre depuis 2001. Il s’agit par ailleurs du premier cas de contamination rabique d’un carnivore domestique par un chiroptère en Europe.

Un nouveau cas exemplaire, qui incite à la vigilance
Une nouvelle fois, ce cas démontre que la responsabilité sanitaire est au coeur de l’exercice quotidien du praticien, comme l’illustre le déroulement des faits relatés par Michel Muller, auquel l’animal concerné a été présenté.
« Le 8 novembre, le chat est amené en consultation pour un changement de comportement survenu brutalement, raconte ainsi notre confrère vendéen. D’après ses propriétaires, l’animal est grognon et secoue la tête. » Il s’agit en fait d’une chatte âgée d’un an, qui appartient à un couple de pharmaciens du centre-ville et mène une vie sédentaire avec peu de contacts extérieurs. Elle est stérilisée et régulièrement suivie, vaccinée contre le typhus, le coryza et la leucose. Le premier examen ne révèle rien de particulier. Des excoriations sur la face évoquent une possible bagarre. Le lendemain, l’agressivité constatée le premier jour s’accentue et des troubles nerveux apparaissent : une paralysie de l’antérieur gauche, ainsi que d’importantes pertes d’équilibre. Lors de la contention, l’une des consoeurs de la clinique est mordue. Un examen radiologique sous anesthésie générale ne met aucun traumatisme en évidence. La piste toxicologique est également envisagée. Au réveil de l’animal, les symptômes nerveux centraux, de plus en plus marqués, évoquent une encéphalite. Le chat meurt à la clinique dans la nuit du 9 au 10 novembre. «La rage est incluse dans le diagnostic différentiel, même si cette hypothèse paraît “osée”. Ma consoeur mordue consulte aussitôt son médecin, qui met en place un protocole de vaccination antirabique », poursuit Michel Muller. Le 12 novembre, la tête du chat est expédiée à la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV) de Vendée, qui l’envoie à l’Institut Pasteur. Personne ne semble alors prendre l’hypothèse de rage au sérieux, souligne notre confrère, et « l’histoire est presque oubliée, même si ce cas me reste dans un coin de la tête ».

« Des frissons rétrospectifs » pour le vétérinaire qui a reçu l’animal en consultation
Onze jours plus tard, le 23 novembre au soir, la DDSV avertit les praticiens de la confirmation de la rage par l’Institut Pasteur. « Le chat n’ayant pas voyagé et étant peu sorti, la seule hypothèse envisageable est une contamination par une chauve-souris. A Fontenay comme ailleurs, le chiroptère est présent. » Les quatorze personnes qui sont entrées en contact avec l’animal (dont les deux vétérinaires et les trois auxiliaires de la clinique) sont transportées au centre hospitalier de Nantes pour recevoir des traitements préventifs (immunoglobulines et vaccination). Les doses disponibles ne permettent alors de traiter que quatre d’entre elles. Les dix autres le seront quarante-huit heures plus tard.
« J’ai des frissons rétrospectifs en pensant que nous aurions pu ne pas inclure la rage dans le diagnostic différentiel et ne pas faire ce qu’il fallait, confie Michel Muller, qui reconnaît s’être inquiété pour sa consoeur mordue. L’Institut de veille sanitaire nous a rassurés en signalant que les traitements sont particulièrement efficaces, contrairement à ce que j’avais lu dans mes polycopiés. » Ainsi, d’après l’Institut Pasteur, une soixantaine de personnes reçoivent chaque année un traitement après un contact avec une chauve-souris suspecte et aucun échec de traitement n’est relevé. S’il est encore trop tôt pour écarter tout risque de contamination par le chat enragé, les autorités préfectorales de Vendée ont rassuré la population, affirmant qu’il n’y a « aucun risque de rage humaine ». Les cabinets vétérinaires, eux, constateront ou non un regain de demandes de vaccination antirabique dans les prochains jours, notamment pour des chats. Si le vaccin antirabique concerne le génotype 1 (celui de la rage vulpine), il assure une protection croisée vis-àvis des génotypes susceptibles d’être transmis par les chauves-souris.

Premier cas de contamination d’un carnivore domestique par une chauve-souris
Des cas de rage chez des chauves-souris sont connus en Europe depuis 1954. A la différence des chauves-souris américaines atteintes par un virus de génotype 1, proche de la rage vulpine, leurs congénères européennes transmettent les virus EBL1 ou EBL2. Mais, depuis 1954, seuls quatre cas de contamination animale par la rage via des chauves-souris sont comptabilisés : trois moutons au Danemark et une fouine en Allemagne. Ce chiffre restreint démontre le faible risque d’une telle contamination.
Les chauves-souris présentes en France (des sérotines et des pipistrelles communes) sont insectivores. Leurs contacts avec d’autres animaux sont rares. Par ailleurs, la rage chez ces animaux n’engendre pas de forme agressive. En outre, des expérimentations d’inoculation du virus EBL à des renards montrent que d’importantes quantités de virus sont nécessaires pour déclencher la maladie. Le laboratoire de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) de Nancy a détecté, à ce jour, trente et une chauves-souris atteintes de la rage. Si la maladie est vraisemblablement présente sur l’ensemble du territoire français, il est difficile d’en connaître l’incidence. Ces chauves-souris vivent en groupes fluides où les échanges d’individus sont fréquents. Des études néerlandaises soulignent l’efficacité moindre des mesures sanitaires d’élimination des colonies touchées par la rage par rapport à un suivi sérologique par capture. Coordonnés par l’Afssa de Nancy, des réseaux de surveillance active se mettent actuellement en place en France.
 

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

01/12/2007

Le perroquet gris du Gabon

Image:Graupapagei3.jpg

Les perroquets sont des oiseaux de la famille des psittacidés. Contrairement aux autres perroquets, le gris du Gabon a un plumage peu coloré. Son dos est gris clair, la queue est rouge. Il est connu pour ses exceptionnelles qualités de parleur. Son aptitude à reproduire les sons qu’il entend, y compris la voix humaine, est grande. Il peut apprendre des dizaines de mots et de phrases. En captivité, il vit couramment 50 ans.Dans la nature, la nidification se fait à la saison des pluies. Les oiseaux se rassemblent en de troupes très bruyantes. Ils habitent la forêt africaine, dans la région entre la Guinée, l’Angola et le lac Victoria. Sa popularité a fait que les perroquets sont de plus en plus rares à l’état sauvage dans les forêts tropicales, ils sont par conséquent protégés par la convention de Washington. On ne peut pas commercialiser un perroquet légalement si il n’est pas né en captivité. Texte de la convention de Washington:

http://www.cites.org/fra/disc/text.shtml

 Site sur les psittacidés:http://www.psittacides.com/psittacides.com_perroquets_lesespeces_grisd_afrique_perroquetgrisdugabon.htm

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux

10/11/2007

Le Bichon frisé

Le Bichon frisé:

Il est né sous la Renaissance italienne, d'un croisement entre un bichon maltais et d'autres petits chiens barbets et caniches.

Tête:

En harmonie avec le corps. Crâne plutôt plat, plus long que le museau. Stop peu accentué. Joues plates. Lèvres fines. Truffe noire.

Yeux:

Arrondis, foncés. Bord des paupières foncé.

Oreilles:

Tombantes, garnies de poils finement frisés et longs. Portées plutôt en avant quand l'attention est éveillée.

Corps:

Légèrement allongé. Encolure assez longue, portée haute et fièrement. Poitrine bien développée. Rein large, musclé, légèrement bombé. Croupe légèrement arrondie.

Membres:

Musclés, ossature fine. Pieds ronds. Ongles de préférence noirs.

Queue:

Portée relevée et gracieusement recourbée, sans être enroulée sur le dos.

Poil:

De 7 à 10 cm de long, fin, soyeux, tirebouchonné, très lâche, ressemblant à celui de la fourrure de la chèvre de Mongolie, ni plat, ni cordé.

Robe:

Blanc pur.

Taille:

De 25 à 30 cm

Poids:

De 2,5 à 3 kg

Caractère, aptitudes, éducation:

Robuste, vif, exubérant, très gai, ce chien est doté d'un fort tempérament. Doué d'une grande faculté d'adaptation, sensible, doux, c'est un compagnon charmant. Son éducation sera ferme.

Conseils:

Il vit bien en appartement, mais il ne supporte pas la solitude et il lui faut de longues marches. Brossage quotidien. Bain mensuel. Toilettage tous les trois mois. Il ne perd pratiquement pas ses poils. Il est propre.

C'est un chien de compagnie.

D'après "l'Encyclopédie du Chien "de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chiens

29/10/2007

Rage à Beersel, suite.

26.10.2007

Objet : Cas de rage diagnostiqué à Beersel – Informations utiles

A. GENERALITES

1. Agent étiologique

Le virus rabique appartient à la famille des Rhabdoviridae, et au genre Lyssavirus,

parmi lesquels on distingue sept génotypes. Le virus rabique est un virus à ARN

négatif, non segmenté enveloppé, en forme de balle de fusil.

2. Symptômes

On distingue deux types cliniques de rage présentant chacun des symptômes

différents :

Rabies furiosa Rabies paralytica

- agitation

- agressif, hostile, tendance à mordre

- production accrue de salive

- excitation sexuelle

- hurlement

- paralysie

- mort

- incoordination des mouvements, paralysie progressive des membres

- craintif

- production accrue de salive

- refuse l'alimentation

- port de la queue anormal

- ténesme ou paralysie de l'anus

- paralysie

- mort après 48 heures

3. Transmission de la maladie

Le virus est transmis par la salive, durant la période de contagion, via une morsure, un

léchage d’une blessure de la peau et/ou des muqueuses ou via la projection de salive

sur les muqueuses durant la période de contagion.

4. Période de contagion

L’animal infecté peut potentiellement excréter le virus (et donc infecter d’autres

animaux et des personnes) à partir des deux semaines précédant l’apparition des

symptômes. Dans le cas présent, le chien atteint pouvait donc être contagieux à partir du 2 octobre.

5. Période d’incubation

Chez les animaux, la période d’incubation maximale de la maladie est de 6 mois.

6. Mesures à prendre en cas de contact avec un animal infecté

a) Contact avec d’autres animaux

Ces animaux doivent être considérés comme étant suspects d’être contaminés et

doivent être mis en quarantaine (chez le propriétaire, en évitant tout contact avec

d’autres animaux) durant 6 mois (période d’incubation maximale) ou être euthanasiés

et testés.

Un résultat négatif au test post mortem chez un animal de contact asymptomatique

signifie que cet animal n’était pas contagieux pour l’homme ou son environnement,

mais ne permet pas d’exclure une infection subclinique sans excrétion du virus

(l’incubation se déroule dans les tissus périphériques).

On peut tenir compte du statut vaccinal de l’animal : la plupart des vaccins ont une

validité de 3 ans. Un animal protégé par sa vaccination au moment où il a été en

contact (c'est-à-dire, possédant un taux d’anticorps supérieur à 0.5 UI /ml), est

protégé contre la maladie.

Une sérologie peut être effectuée par le Service Rage de l’Institut Pasteur.

Afin de vérifier le taux d’anticorps et un rappel du vaccin doit lui être administré dans les plus brefs délais. Il est important que le prélèvement de sang soit effectué avant  la revaccination, afin qu’on puisse évaluer si l’animal avait assez d’anticorps au moment de l’(éventuelle) exposition au virus.

Il faut cependant noter que :

- un chien naïf (=non vacciné avant le contact) vacciné après une exposition au

virus ne sera pas protégé.

- durant la période d’incubation, il est impossible de démontrer la présence du

virus (pas de séroconversion, pas de virémie,..). La seule méthode de

diagnostic fiable est l’analyse post mortem du cerveau d’un animal mort ou

euthanasié en phase symptomatique.

- l’immunité conférée par le vaccin après une primovaccination sera moins

durable qu’après une revaccination

b) Contact avec des personnes

Ces personnes doivent être traitées en urgence (vaccination et éventuellement

injection d’anticorps), et doivent à cet effet prendre contact avec l’Institut Pasteur

(Secrétariat du Service Rage : 02/373 31 50 ou 02/373 31 62, Dr. Raymond VAN

HOOF : 02/373 32 61).

Les personnes ayant été en contact avec un chien suspect (morsure, léchage) sont

priées de prendre contact avec leur médecin traitant.

Nous attirons votre attention sur le fait que la rage non traitée est une maladie

mortelle à 100% et que pour être efficace le traitement doit être instauré le plus vite

possible et durant la phase d’incubation.

7. Identification des chiens

La réglementation stipule qu’à partir du 1er octobre 2004 les chiens doivent être

identifiés et enregistrés dans la base de données centrale et soient munis d’un

passeport. Ces formalités sont à effectuer avant que les chiens ne soient vendus ou

donnés, et en tout cas, avant qu’ils aient atteint l’âge de quatre mois. Les chiens

provenant de l’étranger doivent également être identifiés au moyen d’un chip, être

munis d’un passeport et enregistrés, et ce avant d’avoir atteint l’âge de quatre mois ou dans les huit jours qui suivent leur arrivée en Belgique.

De plus, la vaccination contre la rage est obligatoire pour les animaux importés en

Belgique. Des conditions supplémentaires peuvent être d’application en fonction du

pays de provenance. Ces informations sont disponibles sur le site web du service

public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et environnement :

https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,613422&_dad=portal&_schema=

PORTAL

B. GESTION DU CAS DE RAGE DIAGNOSTIQUE A BEERSEL

Les personnes ayant été en contact avec l’animal (propriétaire, vétérinaires, personnel

de la clinique) sont actuellement suivies par les services compétents de l’Institut

Pasteur.

L’enquête est pour l’instant diligentée conjointement par les services locaux de

l’AFSCA et de l’Inspection médicale de la communauté flamande afin de s’assurer,

que d’une part d’autres personnes ne courent de risques et, que d’autre part aucun

autres animal domestiques n’ait été contaminé.

 

En application de l’AR du 10/02/67, les mesures suivantes sont d’application dans les communes de Beersel, Linkebeek, Uccle, St Pieters Leeuw, Drogenbos, Braine l’Alleud, Rhode-St-Genèse :

- obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en

dehors de celle-ci,

- vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone (noter

cependant que les effets de cette vaccination ne sont décelables qu’après 3

semaines),

- maintien conseillé des chiens et chats à l’intérieur,

- il est enfin fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires

traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats.

Pour rappel, les mesures suivantes sont de rigueur dans tout le pays en matière de

lutte contre la rage, :

1. vaccination des chiens, chats et furets au sud du sillon Sambre et Meuse

obligatoire ainsi que dans tous les campings de Belgique

2. vaccination datant d’au moins 21 jours et certification (passeport UE ou

certificat ) obligatoires pour toute importation ou exportation.

3. recommandation de tenir les chiens en laisse dans les lieux publics, les

bois et les champs.

Les vétérinaires exerçant dans les communes à risque (cfr supra) sont priés d’envoyer

tous les animaux suspects retrouvés morts à l’Institut Pasteur pour analyse.

La rage étant une maladie à déclaration obligatoire, toute suspicion de rage doit être

immédiatement notifiée par téléphone aux points de contacts de l’AFSCA prévus à cet effet.

Les renseignements pratiques pour la notification (AM 21 janvier 2004), et plus

particulièrement les coordonnées des points de contact, sont disponibles sur le site

web de l’AFSCA à l’adresse suivante :

http://www.afsca.be/sp/notif/notif-obli_fr.asp

Par ailleurs,  l’importation d’animaux vertébrés en provenance de

pays non-membres de l’UE est, sauf quelques exceptions, toujours soumise à la

délivrance préalable par l’AFSCA d’une autorisation d’importation. Cette autorisation

d’importation précise les conditions sanitaires à respecter.

Si cela s’avère nécessaire, d’autres mesures (enquête épidémiologique approfondie,

vaccination obligatoire des animaux domestiques présents dans la zone à risque,…)

pourraient être envisagées par la suite en fonction des résultats de l’enquête et de

l’évolution de la situation.

http://www.arsia.be/pdf/lettre_veterinaires-20071026.pdf

09:38 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

26/10/2007

Un cas de rage à Beersel

La suspicion de rage chez un jeune chien d'un habitant de Beersel a été confirmée par l'Institut Pasteur, annonce jeudi soir l'Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) dans un communiqué.

L'animal avait été euthanasié le 20 octobre suite à des symptômes de rage très relevants diagnostiqués par le vétérinaire traitant. Le deuxième chien de la famille a lui aussi été euthanasié et les résultats des analyses sont attendus.

Selon l'AFSCA, cette apparition "accidentelle" d'un cas de rage en Belgique a pour origine l'importation illégale d'un animal en provenance du Maroc.

Le chien était une femelle croisé labrador, de couleur noire avec des taches blanches au poitrail et au bout des pattes. "L'animal a notamment fréquenté le parc Schavey à Beersel, entre le 1er et le 20 octobre où, compte tenu de son jeune âge et de l'absence de dressage, il n'aurait croisé que peu de congénères", affirme l'Agence. L'enquête a pu établir que l'animal aurait été contagieux depuis le 2 octobre 2007.

Une réunion de crise a réuni jeudi les experts de l'Institut Pasteur, de la Vlaams Agentschap Zorg en Gezondheid, de l'Institut de Santé publique et de l'AFSCA. Plusieurs mesures ont été décidées dont l'information des bourgmestres des communes concernées quant aux mesures à prendre et l'appel aux personnes ayant eu un contact depuis le 2 octobre (voire par mesure de sécurité, le 28 septembre dans le cadre du match de hockey à Uccle sport) avec l'animal ou par l'intermédiaire de leur propre animal domestique, afin de se faire connaître et d'appliquer les mesures prophylactiques nécessaires via leur médecin traitant ou leur vétérinaire.

"En application de l'AR du 10/02/67, dans les communes de Beersel, Rhode St Genèse, Drogenbos, Linkebeek, Uccle, St Pieters Leeuw et Braine l'Alleud: obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en dehors de celle-ci; vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone; maintien conseillé des chats à l'intérieur", détaille encore le communiqué.

Il est par ailleurs fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats.

.

http://www.afsca.be/home/press/doc/2007-10-25_rage-gp_v2_fr.pdf

14:52 Écrit par Dr F. Henin dans Actualité

20/10/2007

Le goût chez le chat

Le goût chez le chat : 

Le goût est une sensation perçue en raison de la stimulation de récepteurs (cellules sensorielles) situés sur la langue principalement, mais aussi dans la cavité bucco pharyngée. Le sens du goût va stimuler les sécrétions salivaires, pancréatiques et gastriques.

Ces récepteurs appelés bourgeons du goût sont situés sur la face supérieure de la langue, sur le palais, l’épiglotte et le pharynx. Au niveau de la langue, les bourgeons sont inclus dans des formations appelées papilles. A la base des bourgeons gustatifs se trouvent des fibres nerveuses qui rejoignent 3 nerfs : glosso-pharyngien, facial et vague. Les informations recueillies sont alors transmises à une partie spécialisée du cerveau, le thalamus.

 
  • Les saveurs sucrées :

Contrairement aux autres mammifères, le chat est très peu sensible aux saveurs sucrées. Il ne fait pas la différence entre de l’eau et une solution sucrée, mais si le sucre est dilué dans une eau salée, le chat préfère celle-ci.

  • Les saveurs acides :

Les récepteurs aux solutions acides sont répartis sur la langue. Une trop forte acidité provoque le rejet de l’aliment.

  • Les saveurs salées :

Le chat a un seuil de perception de la saveur salée plus élevé que d’autres espèces. Il supporte des aliments très salés.

  • Les saveurs amères :

La perception de l’amertume est due à des bourgeons localisés en partie postérieure de la langue. Le chat est très sensible aux saveurs amères caractérisant l’essentiel des toxiques.

 
  • La modification du goût :

Certains facteurs modifient la nature des perceptions gustatives : l’âge diminue le goût, certaines maladies peuvent le modifier, certains médicaments (comme les tétracyclines) altèrent également le goût.

D'après "l'Encyclopédie du Chat "de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

10/10/2007

Le Scottish Fold

Le Scottish Fold :

 Image:Scottish Fold.jpg

« Un chat tout rond avec de petites oreilles repliées vers l’avant en casquette »

 Aspect général :

De type bréviligne, trapu, robuste, ce chat est tout en rondeur. Poids : de 2,5 à 6 kg.

 Tête :

Ronde, front bombé. Joues arrondies ; bajoues autorisées chez les mâles adultes. Nez large et court. Léger stop accepté. Museau bien arrondi. Menton ferme.

 Oreilles :

Petites, pliées vers l’avant, descendant bien en casquette. Bien espacées, arrondies au bout.

 Yeux :

Grands, ronds, assez espacés. La couleur est conforme à celle de la robe.

 Cou :

Court et bien musclé.

 Corps :

De taille moyenne, trapu, arrondi, bien musclé. Ossature moyenne.

 Pattes :

Longueur en proportion avec le corps. Ossature moyenne. Pieds ronds et compacts.

 Queue :

Sa longueur ne dépasse pas les deux tiers de la longueur du corps. Epaisse à la base, elle s’effile jusqu’à son extrémité arrondie. Elle est très souple et flexible.

 Robe :

Deux variétés :

 

Poil court épais, serré, très dense.

Poil mi long : cette variété est appelée Highlands Fold. Toutes les couleurs sont reconnues sauf les couleurs chocolat, lilas et le motif siamois.

 Défauts :

Tête trop fine, pointue. Stop trop marqué. Disqualification : queue trop courte, manquant de flexibilité du fait de vertèbres anormalement épaisses.

 Caractère/Particularités :

Ce chat  particulièrement paisible, non dominant, est sociable avec ses congénères et les chiens. Doux, tr ès affectueux, câlin et très joueur, il adore la vie de famille. Discret, sa voix est douce. Vigoureux, résistant, il se révèle être un excellent chasseur. Pour son entretien, un brossage hebdomadaire est nécessaire. Pendant la mue, sa robe pelucheuse sera peignée plus régulièrement. Il est prudent de surveiller les oreilles. Afin d’éviter les risques d’anomalie du squelette, on n’accouple pas deux chats à oreilles pliées. On croise le Scottish Fold avec des chats à oreilles dressées tels que le British Shorthair ou l’American Shorthair. Le caractère « oreilles pliés » n’est visible qu’à partir de la 3ème ou 4ème  semaine et le degré de pliure n’est observable qu’à la 5ème ou 6ème semaine.

 

D’après « L’Encyclopédie du Chat » de Royal Canin ;

 

Eleveurs de Scottish Fold en Belgique :

http://www.centralefeline.be/eleveurs.php?race=8

   

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats

01/10/2007

Alimentation chien: les 10 erreurs à ne pas commettre

Alimentation/comportement du chien : les 10 erreurs à ne pas commettre :

  •  1. Donner à manger à table :En partageant son repas, le maître détruit son image auprès du chien. Protéger son repas provoque admiration et attachement.
  •  2. Solliciter son chien et le supplier de manger ou inciter le chien à manger en donnant à la main.Un maître qui se veut respectable ne doit pas assister au repas de son chien. En le suppliant de bien vouloir manger, le maître prend une position subalterne et invite le chien qui veut monter en hiérarchie à refuser son repas. 
  • 3. Confondre bien manger et être heureux.Cette notion qui peut être vraie pour un homme ne l’est pas pour un chien. Un chien heureux est celui qui est en bonne santé, se promène et joue avec son maître. Le repas ne doit servir qu’à compenser la faim mais ne doit pas être un moyen de gagner l’affection. Les animaux ne sont pas capables de gérer raisonnablement le plaisir alimentaire. 
  • 4. Nourrir son chien juste avant de se mettre à table pour qu’il ne réclame pas.Ce serait confondre les objectifs du chien qui ne réclame pas parce qu’il a faim mais pour prouver qu’il peut accéder au statut du maître en partageant son repas. 
  • 5. Proposer différents aliments à un chiot pour qu’il se sente à l’aise dès son arrivée.Les premiers instants dans la maison sont déterminants. Il est normal qu’il n’ose pas manger en arrivant et se comporte timidement. Il est également important d’imposer des règles dès les premiers instants. 
  • 6. Utiliser des friandises pour stimuler l’appétit du chien envers ses croquettes.Ce n’est pas utile, si le chien a faim, il mangera ses croquettes. Ce serait risquer de le faire manger alors qu’il n’a pas faim et donc de le faire grossir. De plus, le chien risque de ne plus accepter de manger si ce rituel n’est pas respecté. 
  • 7. Se faire pardonner ses absences et ses manquements en donnant des friandises.Le risque est de réduire la relation maître-chien à un échange de nourriture.
  •  8. Réduire la boisson et la nourriture pour obtenir la propreté.Cette technique courante fait passer les envies du maître avant les besoins du chien. Les irrégularités de distribution risquent d’entraîner des désordres digestifs néfastes à l’apprentissage. Pour un chiot, il faut prévoir 3 à 4 repas par jour, et une prise d’eau à volonté. 
  • 9. Ne pas s’inquiéter d’un chiot qui mange beaucoup plus que les indications du fabricant.Une surconsommation peut être le signe d’un trouble de la satiété et du comportement ou de la digestion. Il faut en parler rapidement à votre vétérinaire. 
  • 10. Donner un régime ménager une fois par semaine.Cette idée montre que le propriétaire n’est pas convaincu qu’il a raison de donner uniquement un aliment préparé. Il craint soit une carence, soit de ne pas réussir à rendre le chien heureux. Un raisonnement sérieux doit lui montrer la qualité diététique de l’aliment industriel. 

 

  • D’après «  l’Encyclopédie de la Nutrition Clinique Canine » de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Alimentation

10/09/2007

Le nez et l'odorat du chien

Le nez et l’odorat du chien : 

 

Chez le chien, l’odorat peut être considéré comme le sens numéro un. Il sert pour la chasse, pour se repérer, pour communiquer entre individus et indiquer ses préférences alimentaires. Le chien reconnaît plus facilement son maître, sa maison,  à l’odeur plutôt qu’à la vue. Le flair est également important dans la perception et l’appréciation des aliments. Il prime même sur le goût : si l’odeur ne convient pas à l’animal, il refusera d’y goûter.

Par rapport à l’homme, l’odorat du chien est un million de fois plus développé, les cellules cérébrales liées au décryptage des odeurs sont 40 fois plus nombreuses dans le cerveau du chien. Cette grande sensibilité olfactive est également due à la surface du récepteur, la muqueuse olfactive, qui mesure chez le chien 150cm3 contre 3 cm3 chez l’homme.

La muqueuse repose sur des cornets osseux du nez dans le prolongement des narines du chien. Ces cornets sont irréguliers et séparés par des sinus entre lesquels s’engouffre l’air inspiré et s’emprisonnent les odeurs. Un autre organe situé au fond de la cavité nasale, l’ethmoïde, constitué lui aussi de cellules sensorielles, est destiné à l’olfaction.

Les odeurs au contact de ces cellules déclenchent des modifications chimiques entraînant un message nerveux qui aboutit par le nerf olfactif à la zone du cerveau traitant l’information.

La perception des odeurs est variable en fonction de leur composition chimique, du degré d’hygrométrie de l’air ambiant ou de leur poids moléculaire. Une molécule lourde et légèrement soluble dans l’eau est plus facilement perçue. C’est sur ces bases que travaillent les chiens détecteurs d’odeurs humaines (chien de décombre, d’avalanche, de pistage…), ou d’objets (drogues, explosifs, armes…).

D'après l'Encyclopédie du Chien de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Généralité chiens-chats

01/09/2007

L'American Curl

L’American Curl :

 

Race de chat aux oreilles bouclées en croissant de lune. Cette caractéristique est le résultat d’une mutation spontanée. Cette mutation est due à un gène dominant qui peut être transmis par un seul des parents.

 Aspect général :

De taille intermédiaire, d’un poids de 3 à 5 kg, entre le type médioligne et le type longiligne, ce chat est caractérisé par ses oreilles retournées.

 Tête :

Moyenne, légèrement plus longue que large, sans face plane. Nez droit, présentant une courbe douce au passage du front. Museau ni pointu, ni carré. Menton ferme.

 Oreilles :

Modérément grandes, larges à la base, implantées haut sur le crâne, aux bouts ronds. Pavillon incurvé vers le sommet du crâne. Le degré de « pliage » va de 90° à 180° au maximum. Fourrure étendue à l’intérieur et bouts de lynx appréciés.

 Yeux :

Assez grands, en forme de noix, bien espacés. La couleur qui doit être vive, profonde, uniforme, est sans relation avec celle de la robe.

 Corps :

La longueur est égale à une fois et demi la hauteur au garrot. Ossature et musculature ni trop forte ni trop fines.

 Pattes :

De longueur moyenne, en proportion avec le corps. Les pattes antérieures sont légèrement plus courtes que les postérieures. Bien droites avec une musculature ferme. Pieds moyens et ronds.

 Queue :

Egale à la longueur du corps, large à la base, effilée au bout arrondi.

 Robe :

Deux variétés :

Poils semi long (le plus fréquent), fin, soyeux. Sous poil peu fourni. Absence de collerette ; plumet abondant à la queue.

Poils courts, fins, soyeux, couché. Sous poil réduit.

 Défauts :

Stop trop prononcé. Fourrure épaisse, rude, avec sous poil abondant, collerette. Oreilles placées bas, avec une incurvation trop prononcée (le bout de l’oreille ne doit pas toucher le dos du pavillon ou la tête)

 Caractères et particularités :

Chat au caractère équilibré, d’un tempérament égal, malicieux, joueur, très facile à vivre. Il ne miaule pratiquement pas. Sociable, affectueux, sensible, il est très attaché à son maître. Il accepte ses congénères, les chiens et apprécie les enfants. Actif, il a besoin d’exercice. Un jardin  clôturé lui convient.

La complète maturité est atteinte vers l’âge de 2 ans. Le cartilage des oreilles s’incurve et se durcit à partir du quatrième jour, mais la courbure définitive n’apparaîtra pas avant l’âge de 3 à 4 mois.

Son entretien est facile. Un brossage et un peignage hebdomadaire suffisent.

Le gène porteur de la courbure d’oreilles n’entraîne pas de pathologie particulière. Contrairement à ce qui se passe chez le Scottish Fold, on peut accoupler deux American Curl sans risque pour la future portée. Afin d’éviter une trop forte consanguinité, étant donné la très faible population de cette race, il est conseillé de pratiquer des croisements avec des chats à oreilles normales.

D'après l'Encyclopédie du chat de Royal Canin

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races chats