10/07/2013

La perruche ondulée

LA PERRUCHE ONDULEE

 

 

  1. ORIGINE :

Les perruches ondulées sont originaires des régions arides du centre de l'Australie. A l’état sauvage, elles vivent en groupe contenant jusqu'à une centaine d’individus.

Elles mesurent 17 à 24 cm et pèsent 30 à 40 g.

 

  1. LONGEVITE :

 5 à 10 ans.

 

  1. UNE OU PLUSIEURS :

Si vous êtes souvent présent et que vous pouvez lui accorder beaucoup d’attention, vous pouvez prendre un oiseau seul. Deux mâles s’entendront, deux femelles aussi. Un couple ne se reproduira pas s’il n’y a pas de nid.

C’est un oiseau qui se domestique bien.

 

  1. MALE / FEMELLE :

La cire est brune chez les femelles adultes et bleue chez la plupart des mâles adultes (les mâles lutinos, albinos et tachetés ont une cire rosée).

 

  1. MUTATIONS :

La perruche ondulée de type sauvage est verte, avec un front jaune et une ondulation jaune-noire au niveau de l'arrière tête, la partie supérieure du dos et les ailes.

Il existe de nombreuses mutations, regroupées en une dizaine de groupes (les normales, les opalines, les cinnamons normales et opalines, les dilutions, les pies australiennes, les masques jaunes, les inos, les facteurs foncés, les perlées, les autres couleurs).

 

  1. ALIMENTATION :

L’aliment de base est le mélange de graines, qui doit être présent en permanence dans la cage. Dans le commerce, on trouve des mélanges tout prêts de graines pour perruches, ou on peut le composer soi-même (millet,alpiste,gruau d'avoine,lin,chénevis)

Millet en grappe (très important en période de maladie ou d’élevage des jeunes).

Graines germées (blé, avoine, soja vert…) : une à deux fois par semaine.

Fruits (pomme, kiwi…) et verdure (carotte, pissenlit, épinard, mourrons des oiseaux…), fraiche et en petites quantités, pour éviter les diarrhées.

Pâtée (apport protéique) est indispensable lors de la reproduction pour le nourrissage des jeunes. Sinon : une à deux fois par semaine.

 

EAU à disposition en permanence. Changer l’eau tous les 1 à 2 jours.

 

  1. CALCIUM ET MINERAUX :

Un os de seiche et un bloc minéral contribuent à aiguiser et nettoyer le bec, apportent des vitamines et des sels minéraux.

 

  1. VITAMINES :

En préparation avant la reproduction, pendant la reproduction, pour les jeunes, en cas de maladie.

 

  1. HABITAT :

Les cages standard pour perruches ondulées sont conçues pour les oiseaux qui pourront faire de l'exercice en dehors de leur cage chaque jour. Il faut prendre des mesures de sécurité au cours des sorties hors de la cage.

On peut ajouter des branches naturelles aux perchoirs ordinaires (à changer régulièrement).

 

  1. AUTRES ACCESSOIRES :

Une balançoire, des jeux (miroir, boule avec grelot, clochette, etc.).

 

  1. REPRODUCTION : Facile

 

  1. Quelques photos :
  2. Perruches d'Isabelle Croiset :

 

Un tout grand merci à Sissou et aux propriétaires de ces magnifiques perruches.

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux

10/12/2012

La bergeronnette grise (article de la LRPO)

Article de la ligue Royale de la Protection des Oiseaux

http://www.protectiondesoiseaux.be/

 

La Bergeronnette grise (Motacilla alba)

 

 

Bergeronnette grise

La Bergeronnette grise est certes la plus familière des trois bergeronnettes vivant en Belgique, car elle se rencontre plus aisément, de la campagne à la ville, dans les villages, près des fermes et des étables, sur les gazons ras de nos pelouses et même dans les complexes industriels.

Ce petit oiseau grisâtre, au plumage modeste quoique contrasté, se distingue par la tête blanche, la calotte et la bavette noires et, bien entendu, par la longue queue qu’elle agite nerveusement quand elle trottine, ce qui lui donne une allure gracieuse, élégante et vivace.

Ses exigences quant à son milieu vital, sont très éclectiques : une combinaison bien équilibrée entre des terrains de chasse découverts et des possibilités de nidification. C’est donc un hôte des espaces découverts qu’elle traverse d’un vol onduleux et gracile et où elle recherche sa nourriture au sol, dans les champs (où elle suit la charrue), dans les prés (en compagnie du bétail qui broute) et au bord des chemins de terre qui bordent les cultures et les pâturages.

Elle s’avère peu exigeante en ce qui concerne le choix des sites de nidification. Elle construit son nid à même le sol ou à faible hauteur, mais toujours bien caché dans un endroit sombre et bien abrité : dans un récipient abandonné au sol, dans un mur en ruine, sous un tas de pierres ou de bois, dans le creux d’un saule têtard et parfois plus haut sous les tuiles d’un toit, sur la poutre d’une grange ou dans un nichoir à large ouverture rectangulaire pour semi-cavernicoles.

Oiseau migrateur, la Bergeronnette grise nous quitte généralement en octobre. Cette tendance migratoire n’est pas absolue, quelques individus pouvant hiverner en Basse-Belgique où ils se rassemblent dans des dortoirs communs. Ceux qui nous quittent hivernent au sud de la France, en Espagne, au Portugal et au Maroc. Leur retour commence en février, mais culmine en mars-avril. On peut estimer la population en Belgique entre 45.000 et 75.000 couples.

 

Bergeronnette grise

Carte d’identité

Nom latin : Motacilla alba

Ordre : Passeriformes

Sous-ordre : Oscines

Famille : Motacillidés

Taille : 17 à 18cm

Reproduction : 5 à 6 œufs deux fois par an

Couvaison : 12 à 14 jours

Sevrage : 12 à 13 jours

Répartition : toute l’Europe, sauf au Grand Nord

Statut en Région Wallonne : strictement protégée

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Nature, Races oiseaux

01/12/2011

L'alouette des champs

Article de la ligue de protection des oiseaux:

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/faune/51-ooi...

Tout le monde connaît l’Alouette des champs, même si l’oiseau se fait rare dans nos campagnes où ses trilles ascendantes clamaient naguère les étés chauds au-dessus des champs de céréales lourdes en promesses de moissons dorées.

S’élevant par étages successifs vers les cieux tout en lançant son chant mélodieux, en trilles ininterrompues, l’Alouette atteint des hauteurs telles que l’œil nu a de la peine à la suivre. Elle se laisse ensuite chuter vers les labours où elle se pose après une magistrale ressource effectuée au ras du sol.

C’est, à l’origine, un oiseau des steppes, ce qui explique sa dépendance vis-à-vis des espaces dégagés. Elle peut aussi bien se rencontrer sur les pâtures ou les prés de fauche, les cultures, les bruyères et les schorres que sur les terrains portuaires exondés. L’espèce est donc peu représentée dans les régions les plus urbanisées ou les plus boisées.

L’Alouette fait son nid au sol. L’intensification de l’agriculture, l’emploi de pesticides, la progression de la culture du maïs impliquant des travaux du sol et le semis en pleine période de reproduction de l’oiseau sont donc des facteurs importants dans la régression de cette espèce. En outre, une influence directe sur la nourriture de l’espèce se marque tant au cours de la nidification (insecticides) qu’en dehors de celle-ci (herbicides).

L’Alouette se nourrit d’invertébrés vivant au sol, de graines et de parties de plantes. Si nos populations sont partiellement sédentaires, elles sont rejointes, de novembre à avril, par des individus venus du nord et du centre de l’Europe.

Fiche technique: Alouette des champs (Alauda arvensis)

Taille: 17/19 cm

Reproduction: 3 à 5 œufs

Couvaison: 11 à 14 jours

Sevrage: 20 jours (nidifuge)

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux

20/09/2011

La pie bavarde

Article du site de la ligue de protection des oiseaux:

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/faune/51-ooi...

La Pie ne nécessite aucune description tant elle est connue de tous et tant elle est voyante et élégante avec son plumage noir et blanc et sa longue queue étagée à reflets métalliques.

On l’observe rarement seule, souvent en couple ou en petit groupe. Handicapée par sa longue queue et ses courtes ailes arrondies pouvant la gêner dans ses évolutions à l’intérieur de nos forêts denses, la Pie est davantage un oiseau de campagne où les cultures et les prairies, dans un paysage parsemé de grands arbres, boqueteaux et buissons, favorisent sa présence. Elle recherche volontiers le voisinage de l’homme, ce qui la conduit à nicher dans les villages et même en ville.

Omnivore, se contentant de tout et de rien, elle consomme une part importante d’insectes, de sauterelles, d’escargots et de limaces. Elle s’empare également de lézards, de petits rongeurs, de jeunes lapins, de petits oiseaux jeunes ou blessés et d’œufs. Elle ne dédaigne pas les graines de céréales,  les fruits, les glands, les déchets de cuisine. On peut l’observer régulièrement le long de nos routes dépiautant les cadavres d’animaux victimes du trafic routier.

Son nid est un édifice volumineux et sphérique, semblable à celui d’un Faucon crécerelle mais coiffé d’un dôme et installé, de préférence, à la cime d’un arbre élevé ou bien dans un arbre fruitier ou une haie épineuse. La ponte a lieu de fin mars à fin juin.

C’est une espèce sédentaire, ne se déplaçant pas au fil des saisons. Elle garde jalousement son territoire toute l’année. Inconsidérément taxée d’ennemie de nos bassecours et du petit gibier, la Pie est persécutée en tout temps par les campagnards et, surtout, par les chasseurs. Malgré cette lutte incessante, les effectifs de la Pie se maintiennent grâce surtout à sa vigilance et à ses qualités d’adaptation à vivre près des villes et dans nos grands parcs.

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08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux

01/12/2007

Le perroquet gris du Gabon

Image:Graupapagei3.jpg

Les perroquets sont des oiseaux de la famille des psittacidés. Contrairement aux autres perroquets, le gris du Gabon a un plumage peu coloré. Son dos est gris clair, la queue est rouge. Il est connu pour ses exceptionnelles qualités de parleur. Son aptitude à reproduire les sons qu’il entend, y compris la voix humaine, est grande. Il peut apprendre des dizaines de mots et de phrases. En captivité, il vit couramment 50 ans.Dans la nature, la nidification se fait à la saison des pluies. Les oiseaux se rassemblent en de troupes très bruyantes. Ils habitent la forêt africaine, dans la région entre la Guinée, l’Angola et le lac Victoria. Sa popularité a fait que les perroquets sont de plus en plus rares à l’état sauvage dans les forêts tropicales, ils sont par conséquent protégés par la convention de Washington. On ne peut pas commercialiser un perroquet légalement si il n’est pas né en captivité. Texte de la convention de Washington:

http://www.cites.org/fra/disc/text.shtml

 Site sur les psittacidés:http://www.psittacides.com/psittacides.com_perroquets_lesespeces_grisd_afrique_perroquetgrisdugabon.htm

08:00 Écrit par Dr F. Henin dans Races oiseaux